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Etude IFOP : Pour qui ont voté les enseignants ?


Segment de l'électorat traditionnellement acquis à la gauche, le milieu enseignant (945 000 personnes en 2016) a cette année massivement délaissé le candidat du PS (15%) au profit d'alternatives politiques voisines comme Emmanuel Macron (38%) et Jean-Luc Mélenchon (23%).
Dans le cadre de l’élection présidentielle française, un sondage Ifop pour SOS Education s’est en effet intéressé au positionnement des enseignants vis-à-vis des principales propositions des candidats. L’étude réalisée auprès d’un échantillon de 1 001 enseignants représentatif de la population des enseignants nous livre les enseignements suivants :
L'élection présidentielle de 2017 signe la fin de l'hégémonie du PS sur le vote enseignant
???  Traditionnel bastion socialiste, le milieu enseignant a fait largement défection à l'ancien ministre de l'Education Benoît Hamon : le candidat du PS recueillant à peine 15% des voix des enseignants cette année, soit trois fois moins qu'en 2012 (46%). Le Parti socialiste obtient ainsi son plus mauvais score au sein de la profession en l'espace de 15 ans alors même qu'il ne souffrait pas pour une fois de la concurrence d'un candidat écologiste.
???   Il faut dire que les enseignants s'avèrent opposés aux principales mesures prises par les ministres successifs des gouvernements de François Hollande. Ainsi, 83% des enseignants se déclarent favorables à l'abrogation de la réforme du collège, au rétablissement des filières bilingues et des options de langues anciennes et 77% à la suppression ou à l'assouplissement de la réforme des rythmes scolaires (dont 87% des enseignants en école primaire).
Les enseignants se tournent désormais vers des formations politiques voisines.
???   Avec 38% des suffrages des enseignants, Emmanuel Macron confirme quant à lui sa percée dans le monde éducatif, dépassant largement le score que François Bayrou avait pu y obtenir aux scrutins précédents chez les enseignants du primaire et du secondaire (19% en 2012, 27% en 2007, 7% en 2002).
???   A gauche, la candidature « insoumise » de Jean-Luc Mélenchon a attiré près d'un enseignant sur quatre (24%) contre 19,6% chez l'ensemble des Français. A titre de comparaison, le candidat soutenu par le Parti de Gauche et le Parti communiste n'avait obtenu que 10% des voix des enseignants du primaire et du secondaire en 2012
Tandis qu'une partie de leur vote glisse vers le centre, les enseignants délaisse toujours largement la droite.
???   Le potentiel électoral des candidats de droite reste quant à lui marginal dans le milieu enseignant. A peine 15,5% de l'ensemble des enseignants ont voté pour un candidat de droite dont 11% pour François Fillon, 4% pour Nicolas Dupont-Aignan, 0,5% pour François Asselineau. Au total, leur score chez les enseignants du primaire et du secondaire (16%) est plus faible que celui obtenu par les candidats de la droite libérale ou souverainiste en 2012 (18%,5%), en 2007 (20%)  ou en 2002 (18%).
???   Marine Le Pen ne perce toujours pas chez les enseignants. A peine 5% des professeurs ont voté pour la candidate du FN, soit quatre fois moins que son score chez l'ensemble des électeurs métropolitains (21,5%). Son score reste en effet marginal, sauf dans les rangs des PLP (11%) et des enseignants du supérieur (12%). 
Etude réalisée par l'Ifop pour SOS Education par questionnaire auto-administré en ligne du 16 au 19 avril 2017 auprès d'un échantillon de 1 001 enseignants, représentatif de la population des enseignants. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, niveau de degré d'enseignement, statut, académie) établis sur la base des données RERS 2016.


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A Lyon, l'échéance du contrat Velov' arrive en plein boum du réseau cyclable

+ 26% pour la pratique du vélo en 2016 dans la Métropole de Lyon.

La pratique du vélo continue d’afficher des résultats en forte hausse en 2016 sur le territoire de la Métropole de Lyon. Après des augmentations de 15% en moyenne entre 2010 et 2015, cette hausse de 26% du trafic vélo au cours de l’année 2016 place désormais la métropole lyonnaise sur le podium des villes les plus cyclables de France.
Ces excellents résultats sont dus, selon la Métropole, à plusieurs facteurs :

1) Un réseau cyclable en pleine expansion :

Le réseau cyclable de l'agglomération lyonnaise vient de passer le cap des 750 km, ce qui le place parmi les 3 premiers réseaux cyclables au niveau national.

Par ailleurs, plusieurs projets majeurs pour l'encouragement de la pratique du vélo ont été réalisés en 2016 :

Généralisation du double-sens cyclable dans la zone 30 Presqu'île (Vieux Lyon, Confluence, Presqu'île et Croix-Rousse) et dans les centres-villes de nombreuses communes de la Métropole (Bron, Charly, Givors, Vernaison, Vaulx-en-Velin, Villeurbanne). 30 km de voies à sens unique peuvent désormais être empruntées dans les 2 sens par les cyclistes

Résorption des 2 coupures urbaines majeures pour les cyclistes avec :
  • l'aménagement d'une nouvelle traversée cyclable du boulevard périphérique au niveau de la route de Vienne  entre Lyon 8e, Vénissieux et Saint-Fons,
  • Création d'une piste cyclable sur le boulevard Ambroise Croizat à Vénisieux, afin d'assurer le franchissement de la voie ferrée Lyon-Grenoble face à la gare de Vénissieux (tramway T4)
Livraison de plusieurs nouveaux maillons du réseau cyclable structurant de l'agglomération :
  • quai Gillet et quai de Bondy, le long de la Saône,
  • quai de Serbie, quai Augagneur et quai Lassagne, le long du Rhône.
2) Une pratique du vélo qui s'envole :

Sur certains grands axes du centre-ville, le trafic cycliste se compte en milliers et représente désormais 1/4 à 1/3 du trafic total de véhicules. A titre d'exemple, ont été comptabilisés le jeudi 30 mars 2017 :
  • 8 000 vélos/jour sur les berges du Rhône sur le quai haut et les berges basses, soit 31% du trafic global
  • 5 600 vélos/jour sur le cours Gambetta, soit 32 % du trafic global
  • 5 300 vélos/jour sur le pont Morand, soit 29% du trafic global
  • 5 000 vélos/jour sur le pont Lafayette, soit 25% du trafic global
  • 4 300 vélos/jour sur la rue de la Part-Dieu, soit 72% du trafic global
La Métropole a mis en place en 2016 un site internet présentant le trafic cycliste mesuré sur ces 55 postes de comptages vélo www.eco-public.com/ParcPublic 

Trois  totems vélos, installés au niveau de la sortie Saône du Tube modes doux, du pont Morand et du cours Gambetta, affichent en temps réel le trafic cycliste sur ces 3 axes. Ils sont désormais visibles sur la page publique "monde" du prestataire Eco-compteur qui compile les plus de 150 totems vélos installés dans les grandes villes du monde entier  www.eco-compteur.com/fr

Les compteurs installés sur le cours Gambetta (Lyon 3e) et sur le pont Morand (Lyon 2e) occupent aujourd’hui respectivement les 8e et 9e places du classement mondial et les 2e et 3e place au niveau national.

3) Les évolutions à venir au cours de l’année 2017 :

Le contrat d’exploitation du service de location de vélos en libre-service Vélo’v arrive à échéance en novembre 2017. Un appel d’offres est actuellement en cours au travers d’une procédure de dialogue compétitif. Quel que soit le résultat de la consultation, le parc actuel de 4 000 vélos répartis dans 348 stations sera entièrement renouvelé et une part non négligeable de ce parc seront des vélos à assistance électrique. Vélo’v continue d’enregistrer des niveaux d’utilisation encore jamais atteints. A ce jour, le nombre d’abonnés dépasse le chiffre de 68 000. En moyenne, un Vélo’v est loué 6 fois et demi par jour.

4) Une campagne de communication sur les doubles-sens cyclables :

Jusqu’au 25 avril, la Métropole de Lyon diffuse une campagne de communication dédiée au double-sens cyclable. ​Elle a pour objectif de sensibiliser tous les usagers de la rue avec l’approche : « Ça va mieux quand on se regarde dans les yeux ».
Aujourd’hui, la Métropole compte 150 km de voiries en double sens cyclable. Dans le cadre du Plan d’Actions pour les Mobilités Actives (PAMA), l’objectif est d’atteindre un total de 300 km à l’horizon 2020.

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Guide Michelin 2017 : Les plus belles tables de la région lyonnaise


             

Le Guide Michelin publie aujourd’hui la deuxième édition de son guide « Les plus belles tables de la région lyonnaise », qui met une nouvelle fois à l’honneur la gastronomie lyonnaise, avec plus de 166 restaurants répertoriés sur toute la région. L’édition 2016 était déjà la seule déclinaison régionale proposée par le Guide Michelin.
Les chefs 3, 2 ou 1 étoiles, les restaurants estampillés « Bib Gourmand » par le Guide Michelin, ou encore une sélection de bouchons lyonnais, l’ensemble de la fine fleur gastronomique lyonnaise se retrouve dans ce guide de référence.
Il est peu de territoires qui incarnent aussi bien l’art et la passion du bien-manger que Lyon et sa région. Forte de ses 4 000 restaurants et de ses 19 chefs étoilés, la ville est classée par le Times 1ère ville française pour la gastronomie et 5ème « best food city » au monde par National Geographic. Lyon est enfin la 4ème ville étoilée d’Europe derrière Paris, Londres et Berlin.
La Cité Internationale de la Gastronomie de Lyon, qui prend forme au sein du Grand Hotel-Dieu, participera également à sa réputation mondiale dans ce domaine.
Il était ainsi naturel que Le Guide Michelin s’attarde, dans ce guide bilingue de 152 pages, sur la diversité et l’authenticité de la cuisine lyonnaise, faisant la part belle aux chefs de la région mais également au patrimoine culinaire lyonnais.

Les plus belles tables de la région lyonnaise (Ed. 2017) -

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Aéroports de Lyon met progressivement en service le nouveau Terminal 1

Mardi 11 avril marquera la première phase d’ouverture du nouveau Terminal 1 à l’aéroport Lyon-Saint Exupéry et l’accueil de ses premiers passagers. Construit dans la continuité du terminal existant, sur 70 000 m², cette nouvelle aérogare sera mise en exploitation par étape d’avril 2017 à l’été 2018.     
Le nouveau Terminal 1 doublera la surface de l’aéroport Lyon-Saint Exupéry. 
Il lui confèrera une nouvelle dimension et une qualité de service digne des meilleures plateformes aéroportuaires internationales. Sa mise en service sera progressive afin de poursuivre la construction tout en en maintenant l’activité :
AVRIL 2017 : démarrage par les vols low-cost 
Dès le 11 avril prochain, le nouveau Terminal 1, sous la dénomination Terminal 1 Hall B, accueillera les passagers des vols low-cost, c’est-à-dire des compagnies aériennes easyJet, Transavia, Air Arabia, Pegasus. Un nouveau parvis servira de nouvelle porte d’entrée aux voyageurs avec quelques changements dans les dessertes routières. Enfin, l’ancien espace d’enregistrement du Terminal 3 (tente métallo-textile) sera détruit pour, en 2018 créer la liaison entre le nouveau et l’actuel Terminal.   
SEPTEMBRE 2017 : le nouveau terminal ouvre ses portes 
En plus des vols low-cost, les vols de compagnies aériennes conventionnelles seront opérés dans le nouveau terminal (Terminal 1 Hall B). De nouveaux espaces seront offerts aux passagers, notamment la Place des Lumières : un véritable lieu de vie avec 10 000 m² de shopping, de restauration, de divertissement et de détente.    ETE 2018 : La liaison complète entre le nouveau Terminal 1 Hall A et l’ancien Terminal 1 Hall B sera effective.   
Une fois les travaux achevés, la capacité d’accueil de l’aéroport Lyon-Saint Exupéry sera portée à 14 puis 15 millions de passagers à terme (2020). L’expérience voyageur est au centre de la conception de ce nouveau Terminal 1 : les passagers pourront apprécier un lieu lumineux, pratique et fonctionnel.   
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Présidentielles : lettre ouverte de Bernard Devert (Habitat et Humanisme)


             

Mesdames, Messieurs, les candidats à la Présidence de la République, 

Le risque de l’absentéisme ne serait-il pas pour partie imputable au décalage entre vos programmes et l’attente de propositions concrètes répondant aux difficultés des plus fragiles ?


Il ne vous est certes pas demandé un catalogue de mesures, mais une vision de la res publica tissant l’unité et l’indivisibilité de la République dont l’une des déchirures est celle de l’habitat, marqueur des pauvretés et précarités. La part du logement dans le budget familial n’a cessé de croître ; elle représente près de 50% pour ceux disposant de revenus si faibles qu’ils se voient refuser l’attribution d’un logement social. Un comble ! 
La dignité que l’on doit à chacun - et particulièrement aux plus pauvres - oblige à renverser les pratiques. Aussi, conviendrait-il de retenir comme premier critère d’accès au logement social le reste pour vivre en ajustant le montant du loyer au disponible pour habiter. 

La rue a tué plus de 5 000 personnes en dix ans ; elle demeure le lieu d’une assignation pour des milliers d’autres au soir de leur vie ; plus de 600 000 enfants sont par deux fois punis par la misère : un présent si déshumanisé qu’il condamne leur avenir. Que d’iniquités ! 
La république, indivisible, est fracturée par de graves inégalités et discriminations dans les quartiers dits sensibles ou encore de non droit. Bâtir en s’inquiétant de la fragilité, c’est rechercher une urbanité créatrice de liens, ou encore une hospitalité, trace de l’estime de l’autre dans le respect de nos valeurs républicaines. 

Une ouverture se dessine - soyons juste - avec la loi Egalité et Citoyenneté mais, plus qu’un texte, s’impose l’ambition d’une urgente réconciliation de la Nation avec ses cités. Accepter qu’un jeune sur deux, en âge de travailler, soit en chômage, ou maintenir ces machines à loger qui stigmatisent et développent les ruptures sociales jusqu’à faire surgir ce cri : « j’ai la haine », c’est consentir à une indifférence, brûlot de la cohésion sociale. 

La vigilance à la fragilité est un appel à la responsabilité pour faire naître de nouveaux modèles se substituant à ceux qui ne fonctionnent plus, sauf au prix de l’injustice, laissant dans des abimes les accidentés de la vie 

Oui, quelle attention leur porterez-vous ? 

Bernard Devert,
Président de Habitat & Humanisme

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Lyon Confluence reçoit le prix européen de l'innovation urbaine #Smartcities


               

A l’occasion de la 2ème édition du Forum Le Monde-Smart Cities, qui se tient à Lyon ce jour, Le Monde a remis les prix Européens « Smart Cities », ouverts à tous les acteurs européens – start-ups, associations, collectivités, entreprises, collectifs, particuliers, organismes publics…- et  décernés par un jury international. Ils récompensent les projets urbains innovants qui peuvent déjà faire l’objet d’un bilan.
Après avoir eu l’honneur de voir la start-up lyonnaise ForCity remporter le Grand Prix Le Monde-Atelier BNP Paribas l’an dernier, la Métropole de Lyon est une nouvelle fois récompensée au cours Forum Le Monde-Smart Cities avec deux des sept Prix décernés.

Depuis 2016,  des services urbains innovants sont expérimentés dans le quartier de la Confluence dans le cadre du projet Lyon Living Lab Confluence[1]. L’objectif est de tester, à l’échelle d’un quartier, des pratiques qui pourront être ensuite plus largement déployées afin de faire de Lyon une ville encore plus respectueuse de l’environnement et proche de ses habitants. Ainsi un programme global de construction de plus de 31 000m² sera déployé à Confluence[2]. Il intègrera, dans sa programmation et son architecture, des innovations menées dans le cadre du projet. Trois thématiques y seront déclinées au travers d’un îlot « santé et bien-être », un îlot participatif et un îlot actif. Le permis de construire sera déposé en septembre 2017 pour une livraison entre 2020 et 2021.

Recipro-Cité obtient le Prix de l’Habitat

Un prix a également été obtenu par la société lyonnaise Récipro-Cité. Ce Prix de l’Habitat est attribué à un projet innovant en matière d’espace de vie urbaine. L’association Chers Voisins, créée en décembre 2013 par la société Récipro-Cité, le Groupe Logement Français et sa filiale Sollar, développe un « concept d’habitat éco-responsable à système de voisinage solidaire ». Elle promeut des solutions opérationnelles et labellisées d’habitat intergénérationnel, solidaire et participatif.
Ces prix démontrent une nouvelle fois que la Métropole de Lyon est un des leaders européens des Smart City et récompensent sa stratégie globale dans ce domaine. La Métropole de Lyon est en effet le premier territoire français pour le développement des « smart grids » ou le premier territoire européen pour l’expérimentation de nouvelles technologies.
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La cybersécurité au coeur du salon de l'Industrie de Lyon


             
Une 1ère au salon de l’Industrie : un démonstrateur de cybersécurité des systèmes industriels.

La Métropole de Lyon a initié et anime le premier collectif européen dédié à la question des systèmes de cybersécurité industriels et urbains. Lors du salon de l’Industrie qui se tient actuellement au centre de congrès de la Cité internationale, le 1er démonstrateur de cybersécurité des systèmes industriels est présenté au public. Il s’agit d’un démonstrateur composé d'un vrai système industriel, comme ceux que l'on rencontre dans nos usines.

Habituellement, les démonstrateurs associés à la cybersécurité des systèmes industriels sont constitués de lego ou uniquement d’automates qui ne permettent pas aux visiteurs des salons industriels - qu’ils soient néophytes ou opérateurs de systèmes  - de mesurer et surtout de visualiser les impacts des attaques.
Pour la première fois, les industriels associés à ce collectif dédié à la cybersécurité des systèmes industriels et urbains (Siemens, Schneider, Axians, Automatique et Industrie, Stromshield et Sentryo) proposent un démonstrateur composé d’équipements industriels réels (automates, disjoncteurs, robots…).
Au travers de deux scénarii visant à attaquer un robot - coupure de courant ou variation de sa vitesse - le démonstrateur permet de visualiser les impacts de ces cyber-attaques. Il permet aussi de comprendre les actions à mettre en œuvre pour protéger les systèmes et (ou) les alerter d’une attaque grâce à des solutions déjà existantes et proposées par les membres du collectif (sondes-réseau, pare-feux, automates nouvelle génération).
La présentation de ce démonstrateur est la 1ère action opérationnelle du collectif soutenu par la collectivité. 

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Lyon :la police recrute 190 adjoints de sécurité


             
Etienne STOSKOPF, préfet pour la défense et la sécurité, informe que la police nationale lance une campagne de recrutement de 190 adjoints de sécurité dans le Rhône.  
 Depuis 1998, les adjoints de sécurité assistent les policiers dans leurs missions de prévention et de répression de la délinquance, de surveillance générale et d'assistance aux victimes. Ils accueillent et informent le public dans les commissariats et effectuent avec des policiers titulaires des patrouilles dans les quartiers.
 En cas de réussite aux tests et à l'entretien de sélection, des entrées à l'école de police sont prévues d’ici décembre pour une formation de 14 semaines (formation rémunérée 1250 euros net par mois). 
Pour postuler, en tant qu’adjoint de sécurité les candidats doivent remplir les conditions suivantes : 
 nationalité française 
 être âgé(e) entre 18 et 30 ans 
 bonne condition physique 
 bonne moralité 
 pas de condition de diplôme

Ces postes sont à pourvoir pour une durée de 3 ans renouvelable une fois Chaque candidat ou candidate peut s'inscrire jusqu’au 13 avril 2017 au plus tard : 
 recrutement Police Nationale, téléphone : 04,72,75,36,70 du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h30 (56 rue de la Charité 69002 Lyon) 
 Site internet : lapolicenationalerecrute.fr 



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Lyon, métropole des Sciences de la Vie, de l'intelligence artificielle, de l'industrie... et des Smart Cities


             
Pendant une semaine, Lyon est la capitale européenne de l’innovation !

La métropole laccueille simultanément plusieurs événements d’envergure internationale autour de l’innovation. Au total, près de 10 000 chercheurs, industriels, startupers, universitaires vont débattre, démontrer, exposer les dernières innovations en matière d’objets intelligents et connectés, de recherche dans le domaine de la santé, de cybersécurité des systèmes industriels et urbains…
« Dans un monde où tout s’accélère, où les cycles d’innovation sont de plus en plus courts, il faut toujours être à la pointe » souligne ainsi Gérard Collomb, Président de la Métropole de Lyon.

Le Forum Biovision est consacré aux sciences de la vie autour du thème fédérateur « De la santé globale à la santé personnalisée ».

Le Salon de l’Industrie à Eurexpo a pour temps fort la cybersécurité des systèmes industriels et urbains. Il est porté par un collectif d’industriels et de partenaires initié par la Métropole de Lyon.

Le Showroom de l’Intelligence Des Objets (SIDO) reçoit, lui,  250 exposants qui vont  présenter les dernières innovations en matière d’IOT. Deux thématiques seront également mises en avant : l'intelligence artificielle et la sécurité vis-à-vis des objets connectés

Le Knowledge Society Forum est organisé par le réseau européen Eurocities dans plusieurs lieux de l’agglomération : l’Hôtel de Métropole, le Tuba, le Pôle Pixel, la Maison de la Confluence, la Cité internationale…

Enfin, le Forum Smart Cities organisé en partenariat avec le quotidien Le Monde clôturera cette semaine exceptionnelle dans les salons de l’Hôtel de Ville.

Biovision. Du 4 au 6 avril au centre de congrès de la Cité internationale.

Créé en 1999, Biovision se positionne comme un forum mondial des sciences de la vie réunissant à la fois entreprises, chercheurs, acteurs de la société civile et institutionnels. L’évènement est organisé par la Fondation pour l’Université de Lyon (FPUL). Fait notable, il est devenu annuel en 2013 avec un format renouvelé plus axé sur les partenariats économiques sur les thématiques à forts enjeux de la santé.
Biovision, favorise une approche unique de networking et de discussions entre ses participants et des experts, afin d’aboutir à des solutions concrètes au bénéfice des citoyens.
Le programme de Biovision propose trois parcours complémentaires :
Prospective : carrefour des acteurs mondiaux de la santé autour de groupes de travail et de conférences. Les thématiques telles que le cancer, la vaccination et les maladies infectieuses émergentes, le futur de la communication scientifique ou encore le patient Digital seront abordées tout au long du forum
Catalyzer : tremplin pour les projets et start-up innovants de la santé. Le parcours Catalyzer permet à des projets sélectionnés en sciences de la vie et à des startups en phase de démarrage de se présenter devant un prestigieux comité de sélection et de  rencontrer des partenaires potentiels.
Investor : permet la rencontre des start-ups santé et du capital-risque. Le parcours  Investor est dédié aux start-ups des sciences de la vie en recherche de fonds. Le comité de sélection international regroupe plus de 15 fonds d’investissement européens.

Le Forum s’ouvre ce mardi soir à 18h30 par une conférence publique sur « L’impact de l’environnement sur la santé » et s’achèvera le 6 avril à 17h par la conférence « De la santé globale à une seule santé » avec la participation exceptionnelle de R. W. Schekman, prix Nobel de médecine 2013.

Le domaine des sciences de la vie est l’un des principaux secteurs de compétitivité de la région Auvergne Rhône-Alpes en général et de la Métropole de Lyon en particulier avec 150
sites industriels en Santé et un investissement significatif de près de 2 milliards d’Euros depuis 2005 de la part d’entreprises comme Sanofi Pasteur, Merial, bioMérieux, Genzyme
Polyclonals, Merck Serono, Mylan, Aguettant, Episkin, Gattefosse….
Les compétences industrielles et scientifiques reposent sur 4 domaines d'excellence : immuno-virologie, oncologie, neurologie, nutrition-métabolisme complétés par 2 grandes
thématiques transversales : nanobiotechnologies et technologies médicales, pour lesquelles Auvergne Rhône-Alpes est le leader français.
La structuration de ces compétences, via des réseaux scientifiques et cliniques (CLARA, Neurodis, CENS),  s’organise autour de Lyonbiopôle, pôle de compétitivité mondial en santé, interlocuteur de référence des entreprises du secteur de la Santé, I-Care, Cluster des Technologies Médicales en région, et de l’Institut de Recherche Technologique en
microbiologie, BIOASTER.

SIDO. 5 et 6 avril au centre de congrès de la Cité internationale.

Intelligence artificielle, robotique, réalité virtuelle, big data, machine learning...Toutes les facettes des objets connectés et intelligents sont concernées par le Sido, le showroom de l'intelligence des objets. Pour sa 3e édition, le Sido rassemblera 6 500 professionnels et 250 exposants à Lyon.
Le Sido est l'événement BtoB fédérateur de tout l'éco-système de l'Internet des objets (IoT) : il réunit toutes celles et ceux qui aident à faire et concevoir des projets connectés et intelligents.
Deux tendances prometteuses pour le développement du marché IoT seront au coeur du programme 2017 avec une offre spécifique, des sujets dédiés, des temps forts, des débats et un partage d'expériences :

  • l'intelligence artificielle pour des usages toujours plus innovants,
  • la sécurité, condition nécessaire au développement à grande échelle des objets connectés et intelligents.

Le SIDO ouvre ses travaux mercredi 5 avril à 11h30 avec une conférence publique sur la cybersécurité des systèmes industriels et urbains, co-organisée par la Métropole de Lyon qui s’est associée à de grands groupes industriels ainsi qu’à des start-ups pour créer le 1er collectif européen dédié à ce sujet majeur.
L’autre temps fort du SIDO sera la présence de Bibop Gabriele Gresta, le co-fondateur de la société Hyperloop Transportation Technologies qui révolutionne le transport public avec le développement d’un cinquième mode de transport, qui mettrait, par exemple, Saint-Etienne à 8 minutes de Lyon !

Salon de l’Industrie. Du 4 au 6 avril à Eurexpo.

Le salon accueille 900 exposants autour du thème de « L’industrie du futur ». Il s’agit du 3e salon industriel européen. Dans le cadre de son programme de développement économique 2016-2021, la Métropole de Lyon a réaffirmé sa volonté de maintenir son socle industriel en favorisant notamment la transition de son outil de production vers l’industrie du futur. 
Pour la 1ère fois dans un salon industriel, un démonstrateur est présenté sur l’un des 4 laboratoires du salon. Il s’agit d’une maquette de cybersécurité dans le cadre d’un système industriel avec simulation de failles, d’attaques puis comment y répondre.
Les partenaires de cette initiative sont : Schneider, Siemens, Axians, A&I, Stäubli, le Cetim, Stormshield, Sentryo.
Une conférence sur le thème de la cybersécurité des systèmes industriels se déroule le jeudi 6 avril de 15h à 16h.  
Par ailleurs, conformément à l’un des objectifs fixés par le programme de développement économique, la Métropole participe également à une opération de sensibilisation des collégiens (4e et 3e) aux métiers industriels, appelée projet SMILE.
SMILE Lyon (Salon des Métiers de l’Industrie et de L’Entreprise) a pour objectif de sensibiliser les collégiens en phase d’orientation et de découverte des métiers.
SMILE veut faire évoluer la perception de l’industrie, en mettant l’accent sur la diversité des métiers qui composent une entreprise industrielle, tout en immergeant les jeunes dans une réalité et une expérimentation.
Les élèves sont mis en situation : clients de l’entreprise, ils viennent faire fabriquer un objet, fruit d’un travail préliminaire en classe avec les professeurs. Selon la logique de production de l’objet, ils vont découvrir et expérimenter 13 métiers à travers des animations et démonstrations interactives réalisées par des binômes formés d’un professionnel et d’un jeune en formation.

Big Booster. le 5 avril au centre de congrès de la Cité internationale.

Big Booster est un programme d’accélération international (à but non lucratif), destiné aux start-ups travaillant sur les innovations technologiques ou de rupture dans le domaine de la santé, du digital, du « global impact », une notion regroupant à la fois l’impact social et environnemental. Ce programme est articulé autour d’un axe fort Lyon-Boston et a pour ambition de devenir le programme d’accélération international de référence en Europe pour start-up en sélectionnant les meilleurs projets, en les préparant à une approche internationale et en les connectant à des investisseurs internationaux.
Plusieurs entreprises lyonnaises ayant participé au démarrage de Big Booster ont d’ailleurs accéléré leur développement depuis leur participation (MaatPharma, Neolys Diagnostics…).
Ce mercredi 5 avril à partir de 17h, Big Booster présentera les finalistes et les lauréats de la saison 2 lors d’un événement organisé en partenariat avec Biovision sur le thème « Investir dans l’innovation ». La remise des prix aux 3 gagnants sera effectuée par Gérard Collomb, Président de la Métropole de Lyon et Karine Dognin-Sauze, Vice-présidente en charge de l’Innovation et de la Ville intelligente.

Knowledge Society Forum. Du 4 au 6 avril.

Près de 70 participants et plus de 25 villes européennes sont attendus lors de cet événement, organisé par le réseau européen « Eurocities », dont Lyon est l’un des principaux membres. L’objectif de cette rencontre est de traiter de la gouvernance collaborative de la ville intelligente sur le thème de la Co-création des villes intelligentes ».
De nombreux rendez-vous sont organisés un peu partout sur le territoire métropolitain pour illustrer la politique de la Métropole de Lyon en matière de ville intelligente.
Le Tubà, le Pôle Pixel avec les présentations d’Erasme Urban Lab, de Remix mais aussi l’ilôt à énergie positive Hikari à la Confluence ou encore la Maison de la Confluence seront présentés aux visiteurs afin d’illustrer la volonté de la Métropole de Lyon d’expérimenter des solutions innovantes grâce aux nouvelles technologiques numériques, avec pour objectif une amélioration des services rendus aux habitants de la Métropole.

Forum Smart Cities Le Monde. 7 avril.

Une journée de réflexion et d’échanges réunira, ce vendredi 7 avril à Lyon, élus, ingénieurs, chercheurs, philosophes, créateurs de startups de la civic tech et dirigeants d’entreprises ou d’ONG autour des nouvelles formes de gouvernance des villes et de la participation citoyenne. A la mi-journée les prix européens de l’innovation urbaine Le Monde - Smart Cities seront remis aux lauréats de cette deuxième édition du Forum Smart Cities Le Monde.

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Le Village des recruteurs de nouveau à Villeurbanne et Lyon

Le Village des Recruteurs, opération spéciale emploi créée en 2015 repart en tournée à partir du 18 mai. Outre de nouvelles villes (Caen, Dijon, Le Havre, Orléans,…), il fait cette année le plein de nouveautés.
Pour les opérations de Villeurbanne et de Lyon – Métropole, un direct radio sera organisé sur place avec Lyon 1ère pour parler du marché de l’emploi local. La seconde édition lyonnaise sera quant-à elle pour la première fois sur deux jours.

Le site internet du Village des Recruteurs fait peau neuve, en se transformant pour le 1er mai en une véritable plateforme de E-recrutement avec job-board interne, et des pages dédiées à chaque structure participante (entreprises, agences d’emploi, organismes de formation, institutionnels).

En parallèle, un journal spécifique est édité à 10.000 exemplaires, la Gazette des Recruteurs. Il est disponible en libre-service 15 jours en amont des opérations chez tous nos partenaires emploi (Pôle Emploi, Missions locales, etc.) et distribué à chaque visiteur au sein des Villages. Il permet aux entreprises de pouvoir communiquer autours de leurs actualités, et pour les demandeurs d’emploi de pouvoir se renseigner sur les différents postes proposés.

Pour les acteurs de l’emploi, une table ronde est organisée la veille des Village.

A titre d’exemple, l’opération 2016 de Lyon – Métropole, située place Bellecour, avait accueilli 4.720 visiteurs, venus découvrir plus de 1600 offres d’emploi et 600 offres de formation. Ce Village des recruteurs avait concrètement permis l’embauche ou la mise en formation de plus de 400 personnes.
L'opération du 18 mai 2017 à Villeurbanne développera tout un volet pour favoriser l’insertion des personnes en situation de handicap, devenant ainsi le premier événement emploi « handi-accueillant ».  





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