Retrouvez toutes les vidéos sélectionnées en vous abonnant à notre chaîne YouTube !

Lyon l'essentiel, une nouvelle édition du guide de Julie Olagnol

Sans prétention, ce petit guide qui tient dans la poche vous offrira de nombreuses adresses, connues ou insolites, si vous devez voyager à Lyon pour une journée, un week-end, voire une semaine.
Le lecteur qui ne s'est pas aventuré à Lyon depuis quelques années découvrira que la ville a bien changé. Centrale, elle se trouve désormais à deux heures de Paris en TGV, mais aussi à deux heures de la mer, et un peu plus d'une heure des pistes de ski !
Ville de tradition, on la visite aussi bien pour son quartier Renaissance (classé au Patrimoine de l'Humanité) que pour son architecture contemporaine et son grand nombre de fêtes (Festival du Cinéma, Biennale de la Danse, Fête des Lumières, Nuits Sonores, Fête de la gastronomie etc...)...
De nombreux musées ouvrent leurs portes aux familles, avec des espaces spécialement dédiés aux enfants (maison des canuts, musée des miniatures, musée des tissus, de l'imprimerie, des marionnettes, des beaux arts et des arts contemporains... et bien sûr le tout nouveau Musée des Confluences qui a lui seul mérite une journée de visite dans le quartier du même nom !).
Les adeptes de la marche pourront se promener sur les collines de la Croix-Rousse et de Fourvière, au gré des marchés du livre ou des créateurs, mais aussi circuler entre les murs peints, disséminés dans la ville, en particulier dans le huitième arrondissement.
Les bobos trouveront leur bonheur sur les pentes de la Croix Rousse, avec de nombreuses boutiques de créateurs, des cafés et des lieux alternatifs. 
L'auteur n'évite pas quelques poncifs  : les lyonnais diraient "les équevilles" pour désigner des poubelles (?) et appelleraient les stéphanois supporters de l'équipe de St-Etienne "les Albanais" ou "les chiens verts" (!?) 
Reste qu'agrémenté d'un plan détachable, ce guide peut s'avérer bien utile au voyageur, en complément des nombreuses applications désormais développées pour les téléphones portables.  
Journaliste, native de Lyon, Julie Olagnol se dit "curieuse de tout".,. Elle rédige aussi des guides de voyage sur les pays étrangers qu elle a visités. 

Vous pouvez commander ici le guide Lyon, l'essentiel (livraison par Amazon)
Lire la suite - Lyon l'essentiel, une nouvelle édition du guide de Julie Olagnol

Le Fric des FRAC : Nicole Esterolle publie un "ABC de l'Art dit Contemporain"

Faut il en rire ou en pleurer ? L'art contemporain n'est t'il devenu qu'un système institutionnel, qui ne fonctionne que par les subventions (en particulier du ministère français de la culture) au profit du "système financier international" ? 
Ce nouvel ouvrage de Nicole Esterolle, qui avait déjà publié en 2015 "la bouffonerie de l'art contemporain"  décrit quarante années de déconstruction, de "burénisation" et de persécution de la peinture, "menées par un appareil d'Etat de type totalitaire et d'émanation bureaucratico-financière".
"Les gens qui critiquent l'art dit contemporain se font systématiquement traiter de fachos ou de bouseux", s'amuse Nicole Estérolle dans une interview sur Radio Libertaire (voir ci dessous). Les mots "réactionnaire", "nauséabond" lui sont rapidement opposés, une sorte de point Godwin qui veut que dans une conversation, tout débat initial dérive  rapidement vers les accusations de fascisme ou de nazisme...

Pour contrer cette accusation, le livre offre non seulement un abécédaire des dégoûts et des colères de l'auteur, mais aussi une formidable liste d'artistes qui n'ont pas les honneurs des circuits officiels. 
Adepte des réseaux sociaux, Nicole Estérolle, qui s'appuie entre autres sur le travail d'Aude de Kerros, pense que tout le système d'évaluation des artistes, qui était basé sur un tissu très fin de galeristes indépendants, de collectionneurs et de créateurs "a été détruit et mis à terre depuis quarante ans par les spéculateurs et les fonctionnaires". 
L'auteur veut donc canaliser de manière positive cette colère en mettant en avant sur Facebook une nouvelle génération d'artistes, pas toujours connus du grand public.
Eric Emmanuel Schmidt : 
"le XXème siècle a inventé l'artiste sans art"

Finalement optimiste, Nicole Estérolle pense que le système dévoyé de l'art contemporain  s'écroulera comme le système soviétique ! "Le discours globalement négatif, morbide et terriblement anxiogène de l'art dit contemporain possède la même redoutable efficacité que les substances chimiques nocives utilisées dans l'agriculture... il détruit le contenu sensible et poétique considéré comme superflu et veut empêcher toute floraison en dehors de celles, obscènes et formatées aux normes du contemporain-international hors sol qu'il promeut" .

Un livre roboratif, amusant et provocateur, qui a le mérite de taper dans la fourmilière d'"un tout petit monde" (cf David Lodge)  officiellement "internationalisé" mais qui fonctionne finalement toujours en circuit fermé... 

Qui est Nicole Esterolle ? Artiste, critique d'Art, galeriste ? Personne ne sait vraiment qui se cache derrière le pseudonyme de cet auteur qui diffuse ses chroniques sur un blog très suivi, le "Schtroumpf émergent".  Le personnage dit avoir choisi ce pseudonyme "pour que son éventuelle notoriété ne perturbe pas la qualité des informations et des réflexions fournies dans les irrévérencieuses chroniques qu'elle livre à ses (dizaines de milliers d') abonnés".  On peut tout de même entendre sur Youtube une rare interview de Nicole Esterolle dans une émission de Radio Libertaire . 
____

Commander l'ABC de l'Art contemporain (livraison par Amazon)

L'actu. lyonnaise en vidéos :
Lire la suite - Le Fric des FRAC : Nicole Esterolle publie un "ABC de l'Art dit Contemporain"

Santé : les frontaliers suisses n'ont plus que quinze jours pour exercer le droit d'option

Vous êtes frontalier suisse et vous êtes affilié à l’assurance maladie française (mais vous n’avez pas demandé formellement une exemption de l’assurance maladie suisse) ou vous êtes affilié simultanément aux régimes d’assurance maladie français et suisse ?
Le site internet Ameli.fr vous rappelle que l'accord du 7 juillet 2016 vous permet d’exercer votre droit d’option entre ces 2 régimes, et de demander soit l'exemption de l'assurance maladie suisse soit la radiation de l'assurance maladie française.

Mais attention ! Vous avez jusqu’au 30 septembre 2017 pour exercer ce droitAu-delà de cette date, vous serez exclusivement affilié au régime d'assurance maladie suisse.

En pratique, 2 situations peuvent se présenter :

1. Vous êtes travailleur frontalier ou rentier suisse, assuré auprès de l'assurance maladie française (sans avoir formellement demandé une exemption de l’assurance maladie suisse) et vous souhaitez le rester : vous devez demander formellement une exemption de l'assurance maladie suisse.
Pour faire cette demande d’exemption, remplissez le formulaire Choix du système d'assurance maladie (PDF, 248 Ko) et déposez-le auprès de l'autorité suisse compétente
Attention : vous avez jusqu'au 30 septembre 2017 pour le faire. Passé ce délai vous serez exclusivement affilié au régime d’assurance maladie suisse.

2. Vous êtes travailleur frontalier ou rentier suisse, assuré simultanément auprès de l'assurance maladie française et de l'assurance maladie suisse :
  • Si vous souhaitez rester assuré auprès de l’assurance maladie française, vous devez demander formellement une exemption de l’assurance maladie suisse.
    Pour faire cette demande d’exemption, remplissez le formulaire Choix du système d’assurance maladie (PDF, 248 Ko) et déposez-le auprès de l'autorité suisse compétente.
    Attention : vous avez jusqu’au 30 septembre 2017 pour le faire. Passé ce délai vous serez exclusivement affilié au régime d’assurance maladie suisse.
  • Si vous souhaitez rester assuré auprès de l'assurance maladie suisse, vous devez présenter à votre caisse d'assurance maladie française un formulaire E106 ou S1, émis par votre assureur maladie suisse, afin d'être radié de l'assurance maladie française.
Pour plus de renseignements, consultez l’article Frontalier suisse.

Lire la suite - Santé : les frontaliers suisses n'ont plus que quinze jours pour exercer le droit d'option

L'Europe financera la WIFI gratuite et rapide dans 6000 lieux publics

Le Parlement européen doit voter le 12 septembre 2017 l’initiative WIFI4EU. "Notre objectif est de fournir une connexion Internet gratuite de haute qualité à 6000 communautés locales pour commencer. Offrir une connexion gratuite et rapide pour réduire la fracture numérique constitue une réelle opportunité pour de nombreux citoyens européens", se félicite Marc Tarabella, eurodéputé PS en charge de la Protection des consommateurs et du marché intérieur.

WIFI4EU : les citoyens égaux face au numérique
WIFI4EU représente une opportunité pour chaque citoyen européen d’obtenir un accès gratuit et de qualité à Internet. Ces points d’accès, appelés aussi hotspots, pourront être placés dans les espaces publics comme les gares, les parcs mais aussi les bibliothèques, les centres de loisirs ou les hôpitaux.  
Les parlementaires ont demandé lors des négociations, à ce que soit respectée la protection des données. Les informations personnelles des utilisateurs ne seront donc pas utilisées à des fins commerciales ou administratives.


Fracture numérique rime avec fracture sociale
Les personnes qui n’ont pas accès aux nouvelles technologies sont mises à l’écart dans de nombreux domaines. Entre 15 et 25% des emplois sont trouvés via le web et plus de 92% des grandes entreprises utilisent leur site Internet à des fins de recrutement.
Face à la consultation de données, au commerce en ligne, au courrier électronique ou à l’utilisation d’un ordinateur, une fracture « numérique » se creuse, une fracture sociale et un frein pour une recherche d'emploi ou d'une quelconque information.
À ce fossé s'en rajoute un autre. Difficile de ne pas faire mention de la forte disparité entre les régions urbaines et rurales. En 2015, 71% des ménages européens avaient accès à une connexion fixe rapide, mais seulement 28 % dans le milieu rural.

Comment postuler pour faire partie des 6000 ?
Les autorités locales devront postuler sur une plateforme en ligne dédicacée à ce projet selon le principe du premier arrivé, premier servi.
Les communautés financeront alors la connectivité ainsi que la maintenance. L’Europe contribuera pour 120 millions € à la réussite du projet. Les points d’accès seront placés pour une durée de minimum 3 ans.
Lire la suite - L'Europe financera la WIFI gratuite et rapide dans 6000 lieux publics

Assurances : comment les victimes d’ouragans sont-elles indemnisées ?


Les îles de St-Martin et St-Barthelemy ont été dévastées par l’ouragan Irma. A Saint-Martin, on parle de près de 60% de logements inhabitables, et les services publics d’électricité, d’eau et de téléphone ne fonctionnent plus, et de nombreuses routes sont devenues impraticables. On dénombrerait près d’une dizaine de morts à ce jour et l’état de catastrophe naturelle devrait être déclaré incessamment par décision interministérielle.

Le comparateur d'assurances Assurland fait le point sur les droits des assurés et les démarches pour être bien remboursés.
  • L’indemnisation n’est pas automatique
Si la plupart des habitations sont assurées contre les catastrophes naturelles dans le cadre d’une multirisques habitation, les véhicules doivent posséder des garanties dommages (vol ou tous risques) pour bénéficier d’une couverture. Les véhicules assurés seulement au tiers ne seront donc pas assurés.
  • Que change l’état de catastrophe naturelle ?
Décidé par l’Etat, l’état de catastrophe naturelle joue un rôle important dans l’indemnisation des assurés. L’état de catastrophe naturelle donne aux assurés :
  • Plus de temps pour déclarer son sinistre (10 jours au lieu de 5 jours ouvrés), même si en l’espèce et au vu de l’absence de réseaux de communications, il est probable que les assureurs seront très flexibles avec les délais de déclaration
  • Une accélération de l’indemnisation des dégâts, avec notamment des premiers versements partiels rapides
  • Mais aussi une franchise fixe réduite à 380 euros
  • Les démarches à suivre après les dégâts
L’assuré sinistré doit :
  • Protéger les biens qui peuvent encore l’être. Sans ces précautions, l’assuré pourrait être responsable des éventuelles dégradations ultérieures
  • Rassembler les éléments prouvant le sinistre (conserver les factures, prendre des photos, etc.). Il est évident qu’à St-Martin et St-Barthélémy, il s’agit plus de faire la preuve de meubles ou d’objets précieux disparus que pour les maisons et habitations elles-mêmes.
  • Plusieurs types d’indemnisations
Dans un contrat d’assurance, il existe 2 manières d’être indemnisé pour les biens sinistrés :
  • Sur la base de la valeur d’achat : qui indemnise le bien selon son prix d’origine
  • Sur la base de la valeur d’usage qui tient compte de la valeur du marché
Cela dépend de son contrat d’assurance

Certains sinistrés ont besoin d’être relogés suite à une inondation. Certains contrats d’assurance prévoient la prise en charge des frais d’hôtel pour tout le foyer (souvent limitée à quelques jours), d’autres non. Malheureusement en l’espèce, on parle ici plus de survie et d’évacuation que de relogement étant donné l’état de dévastation des îles. Au vu des dégâts considérables, il est peu probable que les assureurs soient en mesure d’assister leurs assurés avant des délais substantiels, et l’assistance relève pour l’essentiel des services de l’Etat.
Lire la suite - Assurances : comment les victimes d’ouragans sont-elles indemnisées ?

Lyon Métropole : collecte des appareils électriques et électroniques

Entre le 9 septembre et le 2 décembre, la Métropole de Lyon et l’éco-organisme Éco-Systèmes mettent à la disposition de ses habitants des points de collecte d’appareils électriques et électroniques. Tout objet fonctionnant avec des piles ou sur secteur (hors d’usage ou en état de marche) peut y être déposé.
Cette collecte de proximité est organisée dans les 9 arrondissements de Lyon et dans les villes de Bron et Vénissieux.
Elle est gratuite et ouverte à tous les habitants du territoire métropolitain le samedi matin entre 9h et 13h dans certains lieux prédéterminés.*

Les appareils acceptés :
  • petit électroménager (téléphones, sèche-cheveux, mixeurs, aspirateurs, fer à repasser…),
  • gros électroménager (réfrigérateurs, lave-linge, cuisinières…),
  • téléviseurs,
  • matériel informatique (ordinateurs, écrans, imprimantes, scanners…).

La collecte solidaire :
  • Les petits appareils électroménagers sont acheminés vers le Foyer Notre Dame des Sans Abris pour y être éventuellement réparés puis réutilisés.
  • Les appareils plus gros sont récupérés par ENVIE, une structure d’économie sociale et solidaire qui gère 1/3 des structures de récupération des appareils de gros électroménager en France.
  • Quand un appareil ne peut être réparé parce qu’il est trop endommagé, il est alors acheminé vers un centre de dépollution et de recyclage.
* Calendrier et lieux de collecte

Lyon 1 e :
7 octobre (Place Sathonay)
14 octobre (Place Louis Chazette)
Lyon 2 e :
16 septembre et 25 novembre (Place des Jacobins)
14 octobre (Place de l’Hippodrome)
Lyon 3 e :
16 septembre et 25 novembre (Place Rouget de l’Isle et Place Guichard)
Lyon 4 e:
23 septembre et 18 novembre (Place de la Croix-Rousse)
23 septembre et 2 décembre (Place du Commandant Arnaud)
Lyon 5e :
23 septembre (Place Saint Paul)
2 décembre (Place du docteur Schweitzer)
Lyon 6 e:
9 septembre (Place Brosset)
18 novembre (Place Lyautey)
Lyon 7 e :
30 septembre (Place Jean Macé)
18 novembre (Place Saint Louis)
Lyon 8 e :
7 octobre (13, rue Jean Sarrazin)
2 décembre (Place Ambroise Courtois)
Lyon 9 e :
9 septembre (Place Valmy)
Bron :
30 septembre (Place de la Liberté)
18 novembre (Place Jean Moulin)
Vénissieux :
2 décembre (Place Léon Sublet)
Lire la suite - Lyon Métropole : collecte des appareils électriques et électroniques

A Lyon, la gastronomie investit la rue avec le "Street food festival"

Du 8 au 10 septembre, la gastronomie « hors les murs » est mise à l’honneur lors de la 2ème édition de Lyon Street Food Festival qui investit les Subsistances.
Cette nouvelle édition invite les fins gourmets à venir découvrir dans un lieu atypique les différentes spécialités de la gastronomie lyonnaise et d’ailleurs. Les visiteurs pourront y tester les nouvelles tendances du fooding tout en s’amusant Ateliers, cours de cuisine, spectacles et dégustations savoureuses seront au menu de ce week-end où près de 45 restaurateurs, artisans de la street-food et chefs étoilés réveilleront les papilles des amateurs.
 Lyon, Métropole Gourmande 
 Partenaire de Lyon Street Food Festival, la Métropole de Lyon soutient cet événement dédié à la gastronomie nomade. À cette occasion, elle dévoilera en avant-première son exposition « Lyon, Métropole Gourmande » présentant les nombreuses et différentes facettes du patrimoine gastronomique lyonnais. Située Quai des Arts, l’exposition revient en image sur la riche histoire de Lyon en matière de gastronomie : de la qualité des produits locaux, devenus incontournables, aux grands acteurs – des chefs étoilés aux artisans passionnés - qui font la promotion de notre terroir ou encore des filières d’excellence et des écoles de renommée qui forment les futurs étoiles montantes de la cuisine lyonnaise.


 La Cité internationale de la Gastronomie, vitrine de l’excellence lyonnaise 
Lyon est un haut-lieu de la gastronomie mondiale classée par le Times 1ère ville française pour la gastronomie. La Métropole et la ville de Lyon s’enorgueillissent de ce patrimoine de son présent et de son futur d’où l’engagement comme partenaire fondateur de la Cité de la gastronomie. Celle-ci verra le jour au printemps 2019 au sein du prestigieux bâtiment rénové de l’Hôtel Dieu. L’exposition organisée au sein du Lyon Street Food festival est l’occasion pour la métropole de rappeler son implication dans l’effervescence du territoire sur ce sujet.

Plusieurs ambassadeurs de la Cité, chefs étoilés participeront à Lyon Street Food Festival : Joseph Viola, Christian Tête d’Oie, investi dans la Métropole Gourmande et Régis Marcon, Président du Conseil d’Orientation de la Cité Internationale de la Gastronomie.
Les trois chefs étoilés, en compagnie des équipes de Lyon Street Food Festival, lanceront officiellement l’événement à travers une déambulation vendredi à 17h00 où l’ensemble des espaces dégustation, food trucks, expositions seront présentés. « À Lyon l’esprit de la gastronomie a toujours été présent. Avec tous ces produits de la grande région, associés au savoir-faire des professionnels des métiers de bouche, le souffle la Cité de la Gastronomie est déjà là. C’est pour cela que je tenais à m’associer avec mes collègues à tous ces évènements gastronomiques qui mettent en valeur une cuisine populaire accessible à tous » se réjouit Régis Marcon.
Lire la suite - A Lyon, la gastronomie investit la rue avec le "Street food festival"

Lyon, au top du classement des villes étudiantes !

D’après le palmarès annuel du magazine l’Étudiant du mois de septembre, la métropole vient d’être saluée pour son attractivité, la qualité des formations proposées et le cadre de vie agréable et dynamique dont bénéficient près de 150 000 étudiants sur la rentrée 2017-2018.

Devant Grenoble, vainqueur l’an passé, Rennes et Toulouse (qui était en tête en 2015), Lyon surprend en s’imposant pour la première fois. Une belle reconnaissance pour la Métropole qui, après avoir été classée 4ème en 2016 a su gagner cette place de leader en capitalisant sur les questions de la formation, des emplois et des transports et en poursuivant de réels efforts sur le cadre de vie et l’offre de logements.

L’attractivité et la formation, atouts incontestables 
Après avoir passé au crible 43 métropoles, grandes et moyennes villes étudiantes d’après une quinzaine de critères, le magazine examine les atouts et faiblesses de chacune selon 5 grands thèmes : l’attractivité (nombre d’étudiants français et internationaux), la formation (densité et taux de réussite), la vie étudiante (culture, lieux de vie), le cadre de vie (transports, logements) et l’emploi (dynamisme et taux de chômage). Et les forces premières de Lyon sont révélées : l’attractivité et la formation. 
Avec une croissance constante et importante des effectifs étudiants chaque année (près de 30 000 étudiants supplémentaires en 10 ans), Lyon attire incontestablement pour son offre qualitative, diversifiée et innovante qui lui permet d’obtenir la note maximale en matière d’attractivité. Grâce au partenariat annuel avec la COMUE-Université de Lyon, la Métropole soutient la structuration du pôle universitaire, qui, grâce à sa qualité et son potentiel scientifique a obtenu la labellisation d’excellence IDEX en février dernier. 
L’Université de Lyon propose plus de 1 000 formations : des sciences humaines et sociales aux technologies, en passant par les arts, la santé, la science, les lettres ou encore les langues, le droit, l’économie et la gestion. 
Labellisée en avril 2017 « disrup’t campus » avec son projet « ADILYS » dans le cadre du PIA3 (3ème volet du Programme des investissements d’avenir), l’Université de Lyon proposera, dès février 2018 aux étudiants de Master 2, une formation relative à la transformation numérique des entreprises. Basée sur des enseignements théoriques et des cas pratiques, la formation permettra à une centaine d’étudiants par an de mener à bien des projets en collaboration avec des cadres d’entreprises partenaires.
L’esprit d’entreprendre : un enjeu majeur pour la métropole de demain 
L’Université de Lyon développe une attention toute particulière au devenir des étudiants en les accompagnants, tout au long de leur cursus, sur leur orientation, la professionnalisation et l’accès à l’emploi grâce à des services d’insertion professionnelle et d’orientation spécialement dédiés. Pour exemple, l’Université Lumière Lyon 2 a mis en place un observatoire de l’insertion professionnelle, un véritable outil pour soutenir les étudiants dans leur entrée sur le marché de l’emploi. 
De son côté, la Métropole soutient depuis plus de 10 ans l’entrepreneuriat-étudiant et la diffusion de l’esprit d’entreprendre, au travers notamment des concours de création d’entreprise de Campus Création qui permet, chaque année, de découvrir de jeunes talents qui souhaitent concrétiser leur projet d’entreprise. 
Dans cette même optique, les étudiants peuvent intégrer le pôle entrepreneurial étudiant Beelys de l’Université de Lyon. Labellisé en 2014 et impliquant 23 établissements, celui-ci permet de développer les compétences nécessaires à la création d’entreprise et de favoriser l’envie d’entreprendre de près de 1 000 étudiants. Au total, plus de 6 000 étudiants sont sensibilisés chaque année à la création d’entreprises et 250 d’entre eux sont accompagnés dans leur projet. 

Transports et logements 
 Autre atout clé identifié par le magazine l’Étudiant, « les remarquables progrès affichés par le réseau de transport mêlant prolongement des lignes de métro et de tramway ». Au cœur des préoccupations de la collectivité dans l’aménagement des campus, il est apparu évident d’offrir aux étudiants un réseau dense et diversifié des transports en commun rendant accessible rapidement chacun des sites universitaires. Les modes doux sont également intégrés dans le dispositif avec l’aménagement de pistes cyclables reliant le centre de Villeurbanne au campus Lyon Tech La Doua ou encore l’installation des bornes électriques BlueLy et Vélo’v sur ce même campus. 
En matière de logements, la Métropole s’est donné pour objectif de produire 6 000 logements sociaux étudiants d’ici 2020. Dans ce cadre, elle a impulsé la mise en place d’une gouvernance partenariale unique en France sur le logement social étudiant pour accélérer la production sur le territoire. De cette gouvernance co-animée avec l’État a été signée en avril 2016 une convention logement étudiant entre l’État, la Métropole, L’Université de Lyon, le Crous et les bailleurs. Ainsi, 3 nouvelles résidences Crous ouvrent à la rentrée 2017 dans les quartiers Blandan (7ème), de la Duchère (9ème) et de Mermoz (8ème). 
La Maison des Étudiants : un équipement à l’image de la vie étudiante lyonnaise 
Après une phase de travaux cet été, la Maison des Étudiants fait peau neuve et ré-ouvre ses portes en cette rentrée 2017. Située au cœur du 7ème arrondissement (90 rue de Marseille), la Maison des Étudiants est un lieu ressource pour tous les étudiants, un espace de co-working, une pépinière qui accueille en résidence une 50aine d’associations étudiantes de la Métropole qui développent des projets sur les thèmes de l’entrepreneuriat, l’international, le développement durable, la solidarité, etc. 
Une offre culturelle revisitée 
Afin d’attirer les étudiants des quatre coins de l’hexagone et susciter l’attractivité internationale des jeunes talents, la Métropole multiplie les actions culturelles destinées à leur faire découvrir la richesse du patrimoine et de la culture lyonnaise. Ainsi, elle propose dès la rentrée un ensemble de services tels que le « Pass Culture » donnant accès pour 18€ à 4 spectacles ou événements culturels programmés dans les théâtres, musées, cinémas, opéra, scènes musicales de la Métropole. 
Autre événement « La Nuit des étudiants du monde » qui accueille chaque année de nombreux étudiants internationaux présents sur le territoire.
Lire la suite - Lyon, au top du classement des villes étudiantes !