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Alerte neige : la Métropole de Lyon en vigilance orange

lyon
  Déneigement des voies de circulation sur la Métropole de Lyon Le point sur l’avancement des opérations: Route DELICATE de la neige est prévue en faible épaisseur. 



Conseil aux usagers 
Différez vos déplacements si possible 
Les équipements spéciaux sont conseillés : il y a lieu d’être prudent. 
Réduisez votre vitesse et augmentez l’inter distance entre les véhicules. 
Privilégiez les déplacements en transports en métro et tramway. Probabilité d’un blocage Faible pour les VL, possible pour les PL En raison des chutes de neige annoncées cette nuit de mercredi à dimanche, la Métropole de Lyon déclenche son dispositif de viabilité hivernale dès 1 heure ce jeudi. Pour suivre l’avancement des travaux de déneigement, les métropolitains peuvent suivre l’information régulièrement actualisée sur www.onlymoov.com (site optimisé pour smartphone et tablette). 
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Situation météorologique 
- cette nuit, les chutes de neige continuent en étant un peu plus marquées. 
- compte tenu des températures négatives de ces derniers jours, il est attendu d’ici à demain en fin de nuit 3 à 5 cm sur les Monts d’Or et 1 cm en plaine. 
- températures de 0 à 2 °C jeudi matin/ - amélioration de la situation prévue dès le milieu de matinée. Circulation (source : Onlymoov)
 - circulation délicate en soirée de mercredi et jeudi matin. COMMUNIQUÉ DE PRESSE Vigilance orange 
 Moyens matériels déployés : 
- heure de début de l’opération de salage : 1h00 - 81 véhicules mobilisés sur l’ensemble de l’agglomération - Dispositif de déneigement renforcé sur les lignes fortes TCL : C1 - C2 - C3 - C5 - C6 - C8 - C10 - C11 - C12 - C14 - C20 - C20E - C22 - C24 - C25 - C26. 
Pour faciliter le travail des équipes de déneigement, les usagers sont invités à leur laisser la priorité mais aussi à reporter les déplacements en voiture un peu plus tard dans la matinée, et bien sûr, à se pourvoir d’équipements adéquats (pneus neige). 
Plus d’informations sur le plan de déneigement sur : www.grandlyon.com/pratique/deneigement
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#BalanceTonPorc, #Meeto, les Francaises et le harcèlement sexuel au travail (sondage IFOP)

Le département « Genre, sexualités et santé sexuelle » de l'Ifop publie ce mercredi une enquête sur les Françaises et le harcèlement sexuel au travail, première étude menée sur le sujet après l'éclatement de l'affaire Weinstein. Mettant en évidence le caractère protéiforme du harcèlement sexuel (verbale, visuelle, psychologique, physique), cette enquête a le mérite de rappeler que les formes de sexisme et de violences faites aux femmes ne s'arrêtent pas aux portes des entreprises. 
Loin d'être un environnement policé, où règne le contrôle de soi et des pulsions sexuelles, le monde du travail constitue un environnement où nombre de femmes sont victimes non seulement de pressions psychologiques ou de propos désobligeants mais aussi d'agressions physiques voire d'agressions sexuelles au sens strict du terme. 
Au-delà de la mesure de l'ampleur du phénomène - réalisée pour la première fois à partir de critères juridiques et non pas sur la base d'un ressenti purement subjectif -, cette enquête met aussi à jour le manque de connaissances des Françaises sur ce qui relève ou non du harcèlement sexuel ainsi que les difficultés des victimes à briser le mur du silence au sein de leur organisation. 
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Au regard du faible nombre de femmes adoptant une stratégie active en cas de harcèlement, on ne peut en effet que déplorer le fait que la résignation reste encore la réaction la plus répandue. Enfin, si l'écho médiatique donné aux histoires de prédateurs sexuels a sans doute contribué un abaissement du seuil de tolérance à l'égard de cette manifestation de la domination masculine, il est important de signaler que le problème du harcèlement sexuel n'est pas qu'une histoire de sexualité, de drague ou de séduction. Comme le montre le profil des victimes (surreprésentées parmi les femmes exerçant des postes à responsabilités), les violences masculines dirigées contre les femmes sur leur lieu de travail apparaissent aussi comme l'expression de rapports sociaux de sexe, visant tout particulièrement le maintien, dans une position d'infériorité ou d'intimidation, de celles qui s'affirment au point de remettre en cause les frontières ou privilèges de genre. 
François Kraus 
 Directeur des études - Politique/Actualité 
 Département Opinion et Stratégies d'Entreprise

Depuis l'éclatement de l'affaire Weinstein (5 octobre 2017) et la libération de la parole qu'elle a suscitée sur les réseaux sociaux, le harcèlement sexuel des femmes au travail ou dans d'autres cadres de vie est au cœur de l'attention médiatique sans pour autant avoir fait l'objet d'un véritable travail de quantification. 
Car s'ils ont le mérite de favoriser une prise de conscience sans précédent du problème, les témoignages qui se multiplient sur des hashtags comme #BalanceTonPorc ou #MeToo ne donnent pas pour autant d'indications sur l'ampleur réelle du harcèlement sexuel que les Françaises subissent au quotidien. 
Réalisée à partir d'un échantillon national représentatif de taille conséquente (2000 femmes âgées de 15 ans et plus), cette étude relève au grand jour l'ampleur des actes de harcèlement ou d'agression à caractère sexuel subis par les femmes dans la sphère professionnelle tout en brisant certaines idées reçues sur les caractéristiques des victimes ou le profil type de leurs harceleurs. 

UNE FRANÇAISE SUR TROIS A DEJA ETE VICTIME
 D'UNE FORME DE HARCELEMENT SEXUEL 
AU COURS DE SA CARRIERE

 Au cours de leur activité professionnelle, près d'une femme sur trois (32%) a déjà été confrontée à au moins une situation de harcèlement sexuel sur son lieu de travail au sens juridique du terme [3].  
- La proportion totale de femmes ayant été confrontées à au moins une situation 
- Sur le lieu de travail comme dans les espaces publics, les formes verbales ou visuelles de harcèlement sont les atteintes les plus répandues, en premier lieu desquelles les sifflements ou les gestes grossiers (19% en ont été victimes à plusieurs reprises) et les remarques déplacées sur la silhouette ou la tenue (14% en ont fait l'objet de manière répétée). Les pressions psychologiques visant à obtenir par exemple un rapport sexuel dans une logique de type « promotion canapé » constituent en revanche une pratique plus limitée : « seules » 8% des femmes ayant déjà subi au moins une fois des pressions afin d'obtenir de leur part un acte de nature sexuelle (ex : un rapport sexuel en échange d'une embauche ou d'une promotion...). 
Mais le harcèlement au travail est loin de se réduire à des propos sexistes ou à des pressions psychologiques. 
Nombre de femmes ont déjà souffert d'une forme « physique » de harcèlement, que ce soit via des contacts physiques légers (11% à plusieurs reprises) ou des attouchements sur une zone génitale ou érogène (ex : main aux fesses) : 13% en ont subi au moins une fois.  

UNE TENDANCE DES FEMMES A SOUS-ESTIMER L'AMPLEUR DES ACTES DE HARCELEMENT DONT ELLES FONT L'OBJET 
Les Françaises s'avèrent en revanche nettement moins nombreuses à avoir le sentiment d'avoir déjà « fait face à une situation de harcèlement sexuel » au cours de leur carrière : seules 22% partageant cette impression (dont à peine 4% à plusieurs reprises), soit une proportion qui n'a pas progressé de manière significative en quatre ans (20% en janvier 2014). L'écart entre cet indicateur subjectif (où l'on demande aux femmes si elles ont déjà subi une situation de harcèlement présentée comme telle) et le premier indicateur calculant objectivement la proportion de victimes de différentes situations (sans leur préciser qu'il s'agit de harcèlement) est le signe d'une méconnaissance de ce qui relève juridiquement ou non du harcèlement sexuel. 

LES PRINCIPAUX FACTEURS AGRAVANT LES RISQUES DE HARCELEMENT SEXUEL AU TRAVAIL 
Toutes les femmes ne sont pas exposées au même risque de harcèlement. L'analyse détaillée du profil des victimes de harcèlement sexuel au travail met en évidence des facteurs déjà observés dans le passé tels que le fait d'être célibataire, de résider dans une grande agglomération - notamment dans l'agglomération parisienne - ou d'être titulaire d'un contrat de droit privé. 

Au moins trois facteurs de risques déjà mis à jour par l'ENVEFF [4] (2000) ressortent en effet de l'enquête :
- le statut marital : les femmes seules ont davantage subi de harcèlement à caractère sexuel (35%) que les femmes en couple (31%), sans doute parce que perçues comme « disponibles », elles apparaissent comme particulièrement vulnérables ou plus ouvertes à des propositions de nature sexuelle. Les femmes seules sont ainsi particulièrement sujettes à des contacts physiques légers (27% contre 22% des femmes en couple) ou à des remarques gênantes sur leur physique (30 % contre 26%). 
- la région et la taille de l'agglomération : l'expérience du harcèlement sexuel sur son lieu travail s'avère beaucoup plus fréquente en milieu urbain (35%) - notamment en agglomération parisienne (38%) - que dans des communes rurales (26%) où les comportements sont généralement plus soumis au regard des autres que dans les grandes villes. L'écart est particulièrement net entre les habitantes des communes rurales et celles résidant dans des banlieues « populaires » [5], notamment pour ce qui est des formes verbales de harcèlement comme les sifflements et les gestes grossiers : 46 % des habitantes des banlieues populaires en ont déjà fait l'objet, contre seulement 31 % des habitantes en milieu rural. 

-  le secteur d'activité : 
les femmes titulaires de la fonction publique sont globalement moins exposées (27%) aux risques de harcèlement que les salariées ayant des contrats de droit privé, que ce soit d'ailleurs dans le secteur public (31%) ou privé (30%). Au-delà du poids des syndicats ou de l'ampleur de la féminisation de l'emploi public, la force protectrice du statut de fonctionnaire semble donc toujours freiner les abus des personnes en position d'autorité. Les agents titulaires de la fonction publique sont notamment beaucoup moins exposées que la moyenne à des formes de harcèlement physique, même si en leur sein, cette exposition varie beaucoup en fonction de facteurs comme le port d'une tenue de travail, le niveau de mixité au sein de l'établissement ou le contact direct ou non avec le public. Zoom sur le profil des Françaises ayant déjà été harcelées ou agressées sexuellement sur leur lieu de travail au sens juridique du terme Mais d'autres variables s'imposent comme des variables susceptibles d'avoir une influence sur les atteintes faites aux femmes sur leur lieu de travail : 
- l'indice de masse corporelle: les femmes affichant un IMC inférieur à la normale sont beaucoup plus nombreuses à avoir été harcelées ou agressées sexuellement sur leur lieu de travail (43% en moyenne) que les femmes en situation d'obésité (27%). L'écart est particulièrement net pour ce qui est des formes physiques de harcèlement comme les mains aux fesses : 31% des femmes « maigres » en ont déjà été victimes, contre 8 % des femmes « obèses ». Ainsi, si dans le monde du travail, la ségrégation sur l'apparence joue généralement en faveur des personnes souscrivant aux stéréotypes morphologiques dominants, elle joue logiquement en leur défaveur en matière de harcèlement sexuel. - l'orientation sexuelle :  Comme dans d'autres enquêtes ayant abordé les violences sexuelles au sens large (ex: CSF 2006), on note une survictimation des bis et lesbiennes (60% ont déjà été harcelées sur leur lieu de travail, contre 34% des hétérosexuelles), comme si, dans un monde du travail valorisant assez peu l'anticonformisme, leur transgression des normes de genre les exposait plus à des risques de « rappels à l'ordre » de leurs collègues masculins. Contrairement à certains préjugés selon lesquels les bis et lesbiennes subiraient moins de harcèlement du fait de leur « invisibilité », cette enquête confirme donc l'idée selon laquelle elles souffriraient d'une double discrimination portant à la fois sur leur genre et leur sexualité. En cela, elle va dans le sens d'une récente étude sur l'hétéronormativité dans le milieu du travail qui a mis en lumière les brimades spécifiques dont sont victimes les couples lesbiens de la part de leurs collègues masculins (ex : proposition de plan à trois...) [6]. 


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- la catégorie socioprofessionnelle. Alors que l'on pourrait penser que les femmes occupant des postes d'exécution seraient les premières victimes de harcèlement de la part de personnes abusant de leur position d'autorité, cette enquête montre tout le contraire : les cadres et professions intellectuelles supérieures sont quasiment deux fois plus nombreuses (40%) que les ouvrières (23%) à avoir déjà été harcelées ou agressées sexuellement sur leur lieu de travail. Si cela peut paraître surprenant (surtout lorsqu'on oublie que le harcèlement peut aussi provenir de clients, fournisseurs ou collègues du même rang), ce constat tendrait à confirmer les enseignements d'une enquête de 2009 qui montrait que le harcèlement n'était pas seulement l'expression d'un désir sexuel mais aussi « d'un désir de contrôle et de domination.

 DES ATTEINTES SEXUELLES QUI PEUVENT AVOIR 
UN REEL IMPACT SUR L'ETAT DE SANTE DES VICTIMES 

Enfin, l'observation du profil des victimes met aussi en lumière l'impact que ces pressions physiques, verbales ou psychologiques peuvent avoir sur l'état de santé (physique, morale, sexuelle) des victimes. C'est particulièrement le cas des formes de harcèlement physique (ex : effleurement du visage, mains aux fesses...). En effet, si elles affectent tout particulièrement les femmes seules, plus minces que la moyenne et affirmant une part d'homosexualité, on note qu'elles ont aussi un réel impact sur la degré de satisfaction à l'égard de sa vie sexuelle ou l'appréciation de son état de santé sur le plan moral ou physique. 

 Les résultats de l'enquête brisent certaines idées reçues selon lesquelles leurs auteurs seraient d'abord des personnes abusant de leur position d'autorité vis-à-vis d'une subordonnée. En effet, dans la plupart des situations testées, seule une minorité de femmes déclare que l'auteur était un(e) supérieur(e) hiérarchique. Très logiquement, la seule situation dans laquelle une majorité de femmes (à 62%) rapporte avoir été harcelées par un supérieur a trait aux pressions psychologiques exercées pour obtenir un acte sexuel en échange par exemple d'une promotion. Les autres formes de harcèlement sexuel sur le lieu de travail sont soit le fait de collègues n'exerçant pas d'autorité hiérarchique - notamment les remarques gênantes sur le physique (à 55%) ou les propos à connotation sexuelle (à 49%) -, soit le fait de personnes extérieures comme des clients ou des fournisseurs (comme par exemple pour la réception de cadeaux gênants).
 S'il ressort de l'enquête une grande variation des profils des harceleurs en fonction de la nature du harcèlement (verbale, physique, psychologique), ces résultats valident a posteriori la loi du 17 janvier 2002, loi qui a permis de qualifier un acte de harcèlement sexuel au travail même s'il ne s'inscrit pas le cadre d'une relation hiérarchique. 

Dans toutes les situations testées, seule une minorité de victimes (entre 32 à 44% selon les situations) font le choix d'une stratégie purement « passive » en évitant de parler du problème à autrui, qu'il soit à l'intérieur ou à l'extérieur de leur entreprise. Toutefois, si une majorité d'entre elles a parlé de sa dernière expérience à un tiers, c'est surtout à un proche ou à des collègues de même rang. Les femmes ayant adopté une stratégie « active » en parlant à un interlocuteur susceptible de solutionner le problème en interne (ex : supérieur hiérarchique, syndicaliste) restent peu nombreuses : 7% à 16% selon les cas. Enfin, ce ne sont pas les contacts physiques qui poussent le plus de femmes à en parler (ex : mains aux fesses...) mais les pressions psychologiques telles que la remise de cadeaux gênants (68%) ou des propositions de « promotion canapé » (64%). Toutefois, même dans ce derniers cas, à peine 16% des victimes osent en parler à un supérieur ou un représentant syndical. 
A noter que les femmes qui osent le plus parler de ce type de situation à un supérieur sont sensiblement plus jeunes, plus diplômées et plus aisées que la moyenne. Les agents titulaires de la fonction publique sont également plus nombreuses à réagir de la sorte (26%) que les salariés du secteur privé (12%). Ainsi, si on constate une indéniable libération de la parole des femmes sur les réseaux sociaux, seule une très faible minorité de victimes parvient à briser le mur du silence qui paralyse tout particulièrement les femmes ne disposant pas d'un niveau de formation, d'un statut ou d'un confort matériel leur permettant de prendre le risque d'un conflit avec leur hiérarchie. 



LE POINT DE VUE DE L'IFOP 
 Mettant en évidence le caractère protéiforme du harcèlement sexuel (verbale, visuelle, psychologique, physique), cette enquête a le mérite de rappeler que les formes de sexisme et de violences faites aux femmes ne s'arrêtent pas aux portes des entreprises. Loin d'être un environnement policé, où règne le contrôle de soi et des pulsions sexuelles, le monde du travail constitue un environnement où nombre de femmes sont victimes non seulement de pressions psychologiques ou de propos désobligeants mais aussi d'agressions physiques voire d'agressions sexuelles au sens strict du terme. Au-delà de la mesure de l'ampleur du phénomène - réalisée pour la première fois à partir de critères juridiques et non pas sur la base d'un ressenti purement subjectif -, cette enquête met aussi à jour le manque de connaissances des Françaises sur ce qui relève ou non du harcèlement sexuel ainsi que les difficultés des victimes à briser le mur du silence au sein de leur organisation. Au regard du faible nombre de femmes adoptant une stratégie active en cas de harcèlement, on ne peut en effet que déplorer le fait que la résignation reste encore la réaction la plus répandue. Enfin, si l'écho médiatique donné aux histoires de prédateurs sexuels a sans doute contribué un abaissement du seuil de tolérance à l'égard d'une des manifestations de la domination masculine, il est important de signaler que le problème du harcèlement sexuel n'est pas qu'une histoire de sexualité, de drague ou de séduction. Comme le montre le profil des victimes (surreprésentées parmi les femmes exerçant des postes à responsabilités), les violences masculines dirigées contre les femmes sur leur lieu de travail apparaissent aussi comme l'expression de rapports sociaux de sexe, visant tout particulièrement le maintien, dans une position d'infériorité ou d'intimidation, 

 À PROPOS DE L'ETUDE : Étude Ifop pour VieHealthy.com réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 26 au 29 janvier 2018 auprès d'un échantillon de 2 008 femmes, représentatif de la population féminine résidant en France métropolitaine âgée de 15 ans et plus. [1] Voir l'étude du Trade Union Congress (TUC) et du Everyday Sexism Project réalisée en 2016 auprès de 1 553 femmes. [2] Fabienne Gomant, « Enquête sur le harcèlement sexuel au travail », étude réalisée par l'IFOP pour le Défenseur des droits, Janvier 2014. [3] La proportion de femmes victimes d'harcèlement ou de violences sexuelles au sens juridique du terme correspond à la proportion de femmes ayant fait l'objet des différentes situations testées « de façon répétée » à deux exceptions près - avoir faire l'objet de pression afin d'obtenir un acte de nature sexuelle et avoir subi des contacts sur une zone génitale ou érogène - pour lesquelles elle correspond à la proportion de femmes en ayant fait l'objet à « une seule reprise ». [4] L'enquête Enveff, commanditée par le Service des Droits des femmes et le Secrétariat d'État aux Droits des femmes, a été réalisée par téléphone de mars à juillet 2000, auprès d'un échantillon représentatif de 6 970 femmes âgées de 20 à 59 ans, résidant en métropole et vivant hors institutions [5] Communes de banlieue dont la médiane de niveau de vie en 2014 est inférieur à 19 865 €/an (Fichier Localisé Social et Fiscal - 2014) [6] Line Chamberland et Julie Théroux-Séguin, « Sexualité lesbienne et catégories de genre », Genre, sexualité & société [En ligne], 1 | Printemps 2009 [7] Heather McLaughlin, «A longitudinal analysis of gender, power, sexual harassment in young adulthood», communication au CIVe Congrès de l'American Sociological Association, 7-11 août 2009.



 
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La violence s'immisce au Salon Primevère "de l'écologie et des alternatives"

 Le stand de la Métropole de Lyon au Salon Primevère a été attaqué de manière concertée par une vingtaine d'individus le dimanche 25 février 2018. Dans un communiqué, les élus EE-LV de la Métropole Grand Lyon, condamnent fermement cette action qui a dégradé "le stand et le matériel présentant l’action de notre collectivité dans le domaine de l’éducation à l’environnement, de l’économie circulaire, de l’éco-rénovation etc." 
Nous retanscrivons ici leur communiqué : 
"Le groupe des élus Europe Ecologie – Les Verts de la Métropole salue le sang-froid des agents présents sur le stand à ce moment-là qui n’ont pas répondu à la provocation et évité que la situation dégénère plus gravement. 




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Sur le fond, une action incompréhensible et injustifiable Le salon Primevère est dédié depuis plus de 30 ans à l’écologie (dont une des valeurs est la non-violence), ainsi qu’aux alternatives. C’est un espace de débat et de rencontres ouvert à des personnes ayant des positionnements très différents, et notamment aux radicaux. Elu-e-s écologistes, nous rappelons que le Grand Lyon puis la Métropole sont présents sur le salon Primevère en tant qu’institution porteuse d’actions publiques relatives à la préservation de la biodiversité, les déplacements doux…
Quelle que soit la cause défendue par ces individus – elle n’a pas été exprimée pendant l’agression – la fin ne justifie en aucun cas les moyens. Nous considérons que la violence utilisée discrédite les actions et les causes. Sur la méthode, une action lâche et minable S’organiser à 20 personnes, de manière manifestement planifiée, pour saccager un stand tenu par trois fonctionnaires dans un lieu pacifique, n’est en aucun cas un acte de courage. 


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Au moment où l’extrême-droite identitaire et violente s’implante à Lyon, et alors qu’il y a une tentation d’une partie de la droite de concurrencer l’extrême-droite sur ses thèmes, s’attaquer à un stand consacré à la biodiversité, aux questions environnementales et climatiques et tenu par des fonctionnaires, c’est même assez minable. Après l’agression du Président de la Métropole à la sortie de la Maison de l’Environnement, force est de constater que ces individus s’attaquent par ricochet à des lieux pacifiques porteurs de dynamiques d’éducation populaire. ​Mais plus encore peut-être, ils s’en prennent symboliquement à des acteurs de l’écologie concrète. Nous dénonçons cette action non seulement stupide mais surtout irresponsable. Pour le groupe des élu-e-s EELV de la Métropole de Lyon Bertrand Artigny Président du groupe des élu-e-s Europe Écologie – Les Verts et apparenté-e-s de la Métropole de Lyon Lundi 26 février 2018 Copie : Monsieur David Kimelfeld, Président de la Métropole de Lyon."



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Rhône-Alpes au top des régions productrices de fromages

lyon
 Avec 26 kg* de fromage consommés par an et par habitant, la France est le premier pays consommateur mondial de fromage. Avec 1200* variétés de fromages, on comprend mieux pourquoi les français arrivent en tête du classement. 
Alors que le Salon de l’Agriculture arrive à grands pas, le site Likibu.com* s’est demandé quelles régions de France produisent le plus de variétés de fromages et vous dévoile son classement. 
Aficionado de fromage ? Rendez-vous Salon de l’Agriculture au village « France, terre de lait » où vous attend un bar à fromage qui propose une dégustation et une initiation à la découpe et à l’art de la présentation. Mais si vous n’avez pas  le temps de faire un tour au salon, il est toujours possible de partir à la découverte des plus belles régions de France et d’en profiter par la même occasion pour découvrir et déguster de nouveaux fromages. Afin d’organiser ce weekend, découvrez le classement de Likibu du TOP des régions productrices de fromage
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1. RHONE-ALPES
Sans surprise, le Rhône-Alpes arrive tête avec une production de 132* fromages différents. Si tout le monde connait le Reblochon ou le Saint Félicien, pas sûr qu’il en soit de même pour les 130 autres fromages. Alors pourquoi ne pas organiser un weekend à la ferme pour allier découverte et plaisir ? Pour le fromage de vache, rendez-vous à la Ferme de la Cassole pour déguster du Valmié ou des petits Canailloux. Si vous préférez le fromage de chèvre direction les Cabrioles Fermières pour une dégustation de Cabriole Cendrée, galets et cabriques.

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2. MIDI-PYRENEES
Le Midi-Pyrénées est également une grande région productrice de fromages avec 123 variétés différentes. Pour      120€ passez un weekend à la campagne dans le sud-ouest de la France et repartez votre coffre plein de produits du terroir. Dans le Lot, La Ferme de Paille vous accueille pour dégustation de tomme de vache bio, et propose même une vente directe de légumes et de viande. Si vous préférez passer un weekend dans l’Ariège, la Ferme du Taychel vous attend pour une dégustation de tomme de brebis.

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3. POITOU-CHARENTES
Sur le podium, la région du Poitou Charente produit 80 variétés de fromages et est le premier pôle français de production de fromage de chèvre**. Si vous aimez particulièrement le fromage de chèvre, le Poitou-Charentes est donc votre destination de prédilection. Direction la Ferme de Loujeanne pour passer un week-end dans son gîte. Au programme traite des chèvre, retournage de fromage et bien sûr dégustation de la Tomme de Loujeanne, de Morbichèvre ou de Reblochèvre.
4. AUVERGNE
Nombre de fromage : 79 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : Grande de la Haute Vallée
5. PROVENCE-APLES-COTE-D'AZUR
Nombre de fromage : 73 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : Ferme de Pra Long
6. BOURGOGNE
Nombre de fromage : 70 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : Ferme du Creuset
7. AQUITAINE
Nombre de fromages : 55 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : Ferme de l’Hesco
8. CENTRE
Nombre de fromage : 50 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : Ferme des Loges
9. BASSE-NORMANDIE
Nombre de fromage : 47 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : Ferme du Pierriers
10. FRANCHE-COMTE, LANGUEDOC-ROUSSILLON, NORD-PAS-DE-CALAIS
Nombre de fromage : 44 variétés de fromages
Fermes coup de cœur : Des peupliers, Les Taillades, Pont des Loups
11. ILE-DE-FRANCE
Nombre de fromage : 40 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : Ferme de la Noue
12. PAYS-DE-LA-LOIRE
Nombre de fromage : 37 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : La Ferme du Gennetay
 13. CORSE
Nombre de fromage : 24 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : Ferme de Minora 
14. LORRAINE
Nombre de fromage : 23 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : La ferme des 3 Chênes 
15. CHAMPAGNE-ARDENNE
Nombre de fromage : 20 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : La Chèvrerie d’Artémis
16. ALSACE
Nombre de fromage : 16 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : La Ferme du Steinbach
17. BRETAGNE, LIMOUSIN, PICARDIE
Nombre de fromage : 13 variétés de fromages
Fermes coup de cœur : Ferme des Aulnays, Laiterie du Voueize, Ferme de la Fontaine Orion
18. HAUTE-NORMANDIE
Nombre de fromage : 10 variétés de fromages
Ferme coup de cœur : La Valaine
Source :
* Chiffre de la CNIEL (Centre National Interprofessionnel de l’Economie Laitière)
**Selon une étude de l’Agreste, organisme de statistique agricole


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#LoiAsileImmigration Une France ouverte et hospitalière existe, donnons-lui la parole !

La France qui accueille
Jean-François Corty
avec Dominique Chivot  
 Jean-François Corty et Dominique Chivot signent aux Éditions de l’Atelier l’ouvrage La France qui accueille. 
 Mercredi 21 février était présenté en Conseil des ministres le projet de loi asile-immigration, qui suscite depuis quelques semaines de nombreuses réactions en France. Si l’intention d’accélérer les procédures d’examen des dossiers paraît justifiée, plusieurs mesures contenues dans ce texte rognent toujours un peu plus les droits des réfugiés.
Faire mieux et plus vite, mais… à quel prix ? 
 Ce projet de loi risque d’accentuer le côté répressif de la politique migratoire au détriment de l’accueil, alors que de nombreuses expériences montrent ici ou là la réussite de l’intégration. Le texte du gouvernement prévoit de « trier » et cantonner les personnes fuyant la guerre ou la misère, transformant l’accueil en un instrument de contrôle des exilés. 
Pourtant, loin de ce discours dominant de peur et de rejet, il existe une autre France, ouverte et hospitalière, qui voit en l’accueil un synonyme de cohésion sociale, mais aussi de plus-value économique et humaine. « Accueillir, c’est honorer le troisième pilier de la devise républicaine : la fraternité. » 
 Directeur des opérations internationales à Médecins du Monde, Jean-François Corty dans son ouvrage rend hommage à cette société civile qui a envie de prendre part à l'amélioration, qualitative et quantitative, de l'accueil des migrants en France. Il y recense des initiatives qui ont permis à de nombreux migrants d’être protégés et de subvenir à leurs besoins vitaux. Il détaille les moyens humains, logistiques et techniques développés et coordonnés par ces mobilisations en faveur d’une vie moins douloureuse.


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L'aéroport St Exupéry devient un vrai pôle commercial

Aéroport_Terminal_2 Le Terminal 2 de l'Aéroport Lyon-Saint Exupéry n'en finit pas de se développer. Deux nouvelles enseignes et un nouvel espace de restauration ouvrent prochainement leurs portes ; Une offre qui continue de s’élargir afin de répondre aux besoins de tous les voyageurs et leurs accompagnants. Après l’ouverture d’une zone commerciale et de détente de 10 000 m² dans le nouveau Terminal 1B, c’est au tour du Square (zone commerciale à l’entrée du Terminal 2) de se doter d’une nouvelle offre shopping. 

L’ancienne pharmacie (à présent au Terminal 1B) et le point de restauration O’Picnic seront remplacés avant l’été par deux nouvelles enseignes : 
- FNAC avec une offre culture-loisirs dédiée aux voyageurs en mobilité, 
- TRAVEL & CO by RELAY, un nouveau concept de boutique spécialisée dans le confort de voyage. Situés côté ville, les deux commerces seront accessibles à tous : voyageurs, accompagnants et autres visiteurs de l’aéroport. 
Les travaux ont commencé en fin d’année dernière avec l’ouverture d’un combistore RELAY / Casino Shop (opérateur Lagardère Travel Retail) et d’un point de restauration PAUL en arrivées du Terminal 2. Et aussi… le Square propose une boutique Aelia Mode et Beauté, deux restaurants (OL Brasserie & l’Atelier des Rives) et un Starbucks Café. 

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 Un nouvel espace de restauration au Terminal 1A 
Dans le même temps, l’ancien foodcourt à l’entrée du Terminal 1A (Millies, Pizza Hut et Brioche Doré) sera remplacé par un tout nouveau point de restauration. Sur une surface de 500 m², le restaurant en self-service sera doté de 240 places assises et d’une large terrasse. Le concept est exclusif à Lyon-Saint Exupéry. 

 10 000 m² d’espace de shopping et de détente au Terminal 1B 
Avec 20 enseignes de shopping et restauration, les commerces du nouveau Terminal 1B, inaugurés en octobre dernier, sont au niveau des meilleurs standards internationaux. Ils affirment leur ancrage territorial avec des points de ventes tels que Confluences Café, Alpages ou Délices de Lyon. 
Des enseignes inédites sont aussi proposées avec Fedon, Mademoiselle Vernis ou encore Looping. Les passagers profitent notamment d’une boutique AELIA DUTY FREE de plus de 1 400 m². 
Enfin, des pop-up stores accueillant des jeunes marques et concepts régionaux animent le terminal tout au long de l’année. 
Avec ces stores éphémères, Aéroports de Lyon propose une vitrine internationale aux jeunes créateurs, garantissant aux passagers une offre toujours renouvelée.

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TCL Lyon : le Sytral dévoile son projet de Métro E

Fouziya Bouzerda
Présidente du Syndicat
des Transports Lyonnais
Son coût de construction devrait friser le Milliard d'Euros ! Le financement serait réparti sur deux mandats politiques pour une mise en service en 2030, et représenterait donc la moitié de l'investissement total du Syndicat des Transports dans la modernisation et le développement du réseau. 
Pour Fouziya Bouzerda, Présidente du SYTRAL, "cet effort d’investissement sans précédent permettra d’étendre et de mailler le réseau de façon considérable". Il n'empêchera donc pas de poursuivre ce développement avec "le prolongement de la ligne B aux Hôpitaux Sud, l’amélioration de la performance de la ligne C3, l’achat de rames de métro et de tramway pour répondre à l’augmentation de la fréquentation et le prolongement de la ligne de tramway T6 depuis Gerland-Debourg jusqu’aux hôpitaux Est".
Le SYTRAL a déjà investi 500000 Euros dans les études de faisabilité de ce projet de métro E qui a pour objectif de relier une station existante au secteur d'Alaï, dans l'ouest lyonnais. Les études ont porté sur douze projets différents (à partir de Perrache, de Bellecour, du Vieux Lyon  ou de l'Hôtel de Ville...). Celles-ci ont été évaluées techniquement et financièrement en fonction de critères d'attractivité, de prévisions de fréquentation après 2030, de cohérence... 
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Aujourd'hui, deux scénarios se "détachent" : 
l'un au départ de l'Hôtel de Ville, avec connexion aux Métros A et C  
Le tracé Hôtel de Ville – Alaï présente également une bonne attractivité, des stations moins profondes et permettrait la desserte de Saint Paul. Les risques techniques sont cependant plus marqués, notamment dans les secteurs de Saint Paul et Hôtel de Ville. Il présente un linéaire plus important.
 Tracé illustratif du scénario Hôtel de Ville :
Ligne nouvelle en correspondance avec les lignes de métro A et C 6 stations : Hôtel de Ville – Saint Paul – Saint Irénée – Point du Jour – Constellation – Alaï 6 600 m d’infrastructure en tunnel Station Hôtel de Ville, Saint Paul et Saint Irénée entre -30 et -35 m Autres stations entre -20 et -25 m Temps de parcours Alaï – Part-Dieu : 29 min (correspondances avec les lignes A et B)

... et l'autre à partir de Bellecour, plus central puisqu'il permettrait un "hub" avec les lignes A et D, 
Le tracé Bellecour – Alaï permet un très bon maillage avec le réseau métro existant (correspondance avec les lignes A et D), présente des caractéristiques techniques maitrisées avec des risques limités (profondeur des stations, pentes, exploitabilité) et garantit une réelle attractivité de la ligne.
Tracé illustratif du scénario Bellecour ;
 Ligne nouvelle en correspondance avec les lignes de métro A et D 5 stations : Bellecour – Saint Irénée – Point du Jour – Constellation – Alaï 6 000 m d’infrastructure en tunnel Autres stations entre -20 et -25 m Temps de parcours Alaï – Part Dieu : 25 min (correspondances avec les lignes D et B)

Les deux scénarios devront donc maintenant être affinés et le Sytral prévoit déjà de soumettre la procédure à la Commission Nationale du Débat Public.


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Gérard Collomb lance la Police de Sécurité du Quotidien

lyon
 Avec la Police de Sécurité du Quotidien, le gouvernement s’est engagé dans une évolution des missions de la police et de la gendarmerie pour répondre à la priorité des Français, la sécurité.
 C’est tout l’enjeu de la large concertation lancée par le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb le 28 octobre dernier à La Rochelle : entendre les propositions en partant du terrain. Chaque policier et gendarme a pu donner son avis via des questionnaires mais aussi des réunions de proximité. La concertation a aussi été menée au niveau départemental par les préfets avec les associations d’élus, organisations syndicales de la Police et structures de concertation de la Gendarmerie, représentants des policiers municipaux, acteurs de la sécurité privée et des transports, experts... Cette démarche a été reproduite avec leurs représentants nationaux.


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A l'issue de quelques semaines d'étude des contributions, le gouvernement a lancé officiellement la police de sécurité du quotidien le 08 février 2018 à Paris.
Les premières expérimentations débuteront au cours du premier trimestre 2018.
Concrètement, cette police devrait être mieux équipée, coordonnée et connectée . Elle interviendra dans 30 quartiers difficiles du pays d'ici un an, et 60 d'ici la fin du quinquennat. A Lyon, les quartiers Mermoz, le 8ème arrondissement de Lyon  et les Minguettes à Vénissieux sont en zone test.  Elle sera dotée  d'agents supplémentaires qui  patrouilleront, avec un "nouvel état d'esprit, plus proche de la population" assure Gérard Collomb.
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Entreprises : l'Aderly confirme l'attractivité de la métropole lyonnaise

Avec 103 nouvelles implantations d’entreprises pour 2160 créations d’emplois à 3 ans, l'Aderly présente des résultats 2017 supérieurs aux objectifs fixés par ses mandants. Si le nombre d’entreprises implantées est légèrement en baisse (110 en 2016), le nombre d’emplois créés à 3 ans bat un nouveau record en affichant une progression de 6%. 

L’implantation internationale se renforce avec 47 entreprises qui ont fait le choix de Lyon et de ses environs, dont 24 venant du grand international.


Nette hausse des implantations de capitaux étrangers venant du Grand International 
L’un des faits marquants de cette année 2017 est l’augmentation significative du nombre d’implantations internationalesDe 36 en 2016, l’Aderly a cette année accompagné pas moins de 47 entreprises étrangères. Pour la première fois le grand international dépasse l’Europe avec 24 implantations. Une augmentation qui s’explique par la très forte mobilisation et le travail au long court menés depuis plusieurs années par les équipes de l’Aderly. L’année 2017 a ainsi vu l’arrivée de 8 entreprises venant des USA, dont la société Arthrex qui projette la création de 90 emplois à 3 ans, mais aussi 4 entreprises japonaises et 3 canadiennes. 

Les USA redeviennent ainsi le 1er pays investisseur sur la région de Lyon.  Une augmentation notable qui s’illustre aussi sur la zone Europe avec 23 nouvelles implantations d’entreprises, l’Allemagne et le Royaume-Uni en tête des pays européens investisseurs.  
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Perspectives 2018
Outre la pérennité du cap 2000 implantations / 100 emplois, l’Aderly a pour objectifs de renforcer la part des implantations étrangères, renforcement également de la promotion internationale et de la prospection filière par une approche encore plus ciblée. Enfin, elle devra conquérir les nouveaux segments stratégiques déterminés par la Métropole de Lyon : Industrie du Futur, Cyber Sécurité, Assurances. 

Tourisme d'affaires à Lyon: une année 2018 qui s'annonce riche en congrès
L’année 2018 s’annonce d’ores et déjà comme une année particulièrement dynamique pour la métropole lyonnaise. Une fois encore, Lyon confirme son attractivité et son savoir-faire en matière d’organisation de congrès avec l’accueil de 10 événements internationaux. 
Ce sont ainsi plus de 20 000 personnes venues du monde entier que Lyon accueillera pour participer à une dizaine de congrès majeurs. Le premier d’entre eux vient de s’achever : le 22ème Congrès de Pneumologie de Langue Française – CPLF- a réuni environ 5 000 personnes en provenance de France, de Belgique, de Suisse mais aussi d’Afrique du Nord et d’autres pays francophones, pour échanger sur les dernières avancées dans ce domaine. Quant à The Web Conference, plus grande conférence annuelle scientifique autour des technologies du web, elle fera de Lyon la capitale mondiale du web pour la 2ème fois, fait extrêmement rare reflétant la qualité du travail des équipes et de l’accueil à Lyon
.

Une année 2018 une nouvelle fois marquée par la médecine et la science

2018 ne déroge pas à la règle, tout comme l’année dernière, les thématiques en lien avec la médecine et les sciences sont légion à Lyon. C’est certainement sur une tradition médicale séculaire que s’appuient les équipes développant le tourisme d’affaires lyonnais pour faire rayonner la destination. On ne compte pas moins de 7 congrès liés à ces thématiques comme le Congrès de la société Française de Mastologie et d’Imagerie du Sein – SIFEM- qui se tiendra du 7 au 9 juin et réunira près de 1 200 participants au Centre des Congrès de Lyon, ou comme le 23ème World Congress on Parkinson’s Disease and related Disorders, qui réunira lui quelques 1 400 participants.

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Rythmes scolaires : à Lyon, les conseils d'écoles votent pour un retour à 4 jours

lyon
Les 167 conseils d’école de Lyon se sont prononcés sur les deux propositions élaborées par la Ville de Lyon sur la base des enseignements tirés de la consultation qui s’est déroulée cet automne.
Ces projets inédits correspondaient tous les deux à une déclinaison spécifique d’un objectif global : "offrir une organisation qui respecte le rythme biologique de l’enfant tout en tenant compte des besoins des familles pour concilier vie familiale et vie professionnelle, avec la volonté d’inscrire cette organisation dans la durée".
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Au final, 85 conseils d’école (soit 51%) ont choisi l’emploi du temps comprenant 4 jours de classe et une offre périscolaire le mercredi matin, plutôt que le scénario sur 4,5 jours de classe avec périscolaire le vendredi après-midi soutenu par 74 conseils d’école (soit 44%).

Dans 8 écoles (5%), les deux scenarios sont arrivés à égalité.

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Comme la Ville s’y est engagée, c’est donc ce scénario majoritaire qui sera soumis prochainement à l’approbation du conseil municipal puis fera l’objet d’une décision officielle de l’Inspection académique, pour s’appliquer aux 38 000 élèves des 200 écoles lyonnaises à la rentrée prochaine.

Un temps d’apprentissage renforcé le matin : 

3h30 4 matinées de 3h30 (8h30 – 12h)

4 après-midis de 2h30 (14h15 – 16h45)

  • Une pause méridienne de 2h15 (élargie d’un quart d’heure) en accueil de loisirs afin de donner plus de temps aux enfants pour déjeuner et pour favoriser les temps calmes.
  • Des garderies gratuites généralisées à toutes les écoles le matin de 30 mn. Certaines écoles lyonnaises n’en avaient pas du tout à ce jour.
  • Une offre périscolaire du soir (payante selon quotient familial) étendue jusqu’à 18h30 et ouverte à tous, avec un meilleur taux d’encadrement pour répondre aux demandes des familles.
  • 3h30 d’activités périscolaires le mercredi matin avec un taux d’encadrement amélioré (1 animateur pour 8 enfants en maternelle – 1 pour 12 en élémentaire) afin de permettre au plus grand nombre d’enfants d’avoir accès à des activités de loisir.
  • Une offre associative le mercredi après-midi.

Les chantiers prioritaires d’ici la rentrée

Les prochains mois vont permettre d’affiner l’organisation de ce nouvel emploi du temps autour de plusieurs axes prioritaires (offre périscolaire, tarification, besoins spécifiques des maternelles…).

La Ville entend pérenniser la méthode de travail participative initiée sur ce sujet, en associant tous les acteurs impliqués (enseignants, directeurs d’école, Inspection Académique, associations, parents, CAF, services de la Ville).
Cela passe aussi par le renforcement du partenariat avec les associations d’éducation populaire.

Les nouveaux temps périscolaires :

Le soir : une offre de qualité pour accompagner les apprentissages scolaires.

  • 16h45 – 17h30 : aide aux leçons et/ou expressions orales et écrites, selon les âges,
  • 17h30 – 18h30 : ateliers (scientifiques, « sports cérébraux », citoyenneté…).
  • Le mercredi matin, une offre structurée va être construite autour de 4 parcours: culture/ sport/ sciences & numérique/ citoyenneté.
La matinée:
Des garderies gratuites avant la classe (sur 30 min) seront désormais proposées dans toutes les écoles. Cela pose la question de l’accueil et de l’entrée dans les apprentissages.
La pause méridienne de 2h15 :
Deux objectifs : parvenir à une meilleure gestion de la restauration, des flux des enfants dans une ambiance sereine, sans augmenter le nombre de services; et également, développer des « temps calmes » : sieste, relaxation, lecture…
Adapter l’organisation aux maternelles :
L’allongement du temps scolaire le matin (désormais sur 3h30) nécessite un nouveau découpage de la matinée pour les tout-petits.
La pause méridienne de 2h15 permettra d’offrir des temps calmes spécifiques.
Parallèlement, il s’agit d’étudier la possibilité d’un retour anticipé des enfants de maternelle ne déjeunant pas à la cantine, en particulier pour la sieste.
Enfin, l’offre périscolaire (soir et mercredi matin) sera conçue avec des activités dédiées aux 3-6 ans.

Calendrier

  • 7 février : annonce des résultats
  • Février- mars : travail sur les chantiers prioritaires
  • 26 mars : vote au conseil municipal
  • Fin mars/début avril : décision de l’Inspection académique
  • Avril : ouverture des inscriptions scolaires
  • Mai : ouverture des inscriptions périscolaires


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Artisans : "la reprise se concrétise dans la région Auvergne Rhône-Alpes"

lyon
La CAPEB Auvergne-Rhône-Alpes a présenté au salon Eurobois les résultats de sa dernière étude de conjoncture  pour mesurer le ressenti et le moral des chefs d'entreprise sur le terrain. Des résultats qui confirment la tendance nationale : la reprise semble enfin s'installer et les Chefs d'entreprise pensent de nouveau à recruter !

Pour Dominique Guiseppin, Chef d'entreprise artisanale de peinture (Département de Savoie), Président de la CAPEB Auvergne-Rhône-Alpes «L'année 2017 se termine sur une note positive, avec des indicateurs presque tous au vert ! (...) Mais il ne faudrait pas que de nouveaux coups de rabot viennent infléchir la courbe d'activité de l'artisanat du bâtiment qui se redresse enfin ! »

Un niveau d'activité qui se stabilise et une visibilité qui augmente
Le ressenti des chefs d'entreprise sur leur niveau d'activité est le même qu'au trimestre précédent, la tendance est à la stabilisation pour 38% d'entre eux, voire à l'amélioration pour 28%. Cependant, la reprise reste inégale selon les territoires et les métiers puisque pour 1/3 des chefs d'entreprise, le niveau d'activité reste problématique.
Au niveau des carnets de commandes, la visibilité est supérieure à 3 mois pour 41% des chefs d'entreprise, ou entre 1 et 3 mois pour 40%, ce qui confirme les résultats du trimestre précédent. Une perspective plutôt rassurante pour les chefs d'entreprise qui peuvent envisager à nouveau de recruter.

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Des indicateurs financiers en hausse
Nous assistons ce trimestre à une nette progression concernant les moyens financiers des entreprises : + 8 points pour le nombre de chefs d'entreprises qui voient leur trésorerie et leur chiffre d'affaires s'améliorer, + 4 points pour les marges.

Des prévisions d'embauche en hausse au profit d'un emploi stable...
54% des chefs d'entreprise ayant répondu envisagent de recruter en CDI. Les métiers les plus recherchés sont les charpentiers, les plombiers-chauffagistes, les couvreurs-zingueurs.

mais des compétences pas toujours faciles à trouver sur le Marché. 
L'apprentissage reste la voie privilégiée pour répondre aux problématiques de recrutement dans l'artisanat du Bâtiment, c'est pourquoi la CAPEB est particulièrement mobilisée sur le projet de réforme en cours.. Partenaire d'Eurobois, elle accompagne et soutient les entreprises artisanales du bois dans l'évolution des techniques et des métiers de la filière. 

À propos de la CAPEB Auvergne-Rhône-Alpes 
La CAPEB, Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment, est le syndicat patronal représentant l'artisanat du Bâtiment, lequel dénombre en Auvergne-Rhône-Alpes 68 000 entreprises artisanales (98% des entreprises de la branche) et 76 000 salariés, dont 8 100 apprentis. Il représente également 10,5 milliards de chiffre d'affaires (64% du total de la branche).


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