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L’A.G étudiants/personnels de l’Université Lyon 2 s'oppose aux projets du gouvernement

lyon
 L’Assemblée Générale des étudiant.e.s et des personnels de l’Université Lumière Lyon 2 s’est réunie le 6 décembre 2018 sur le campus de Bron à l’initiative du Collectif des Étudiant.e.s Étranger.e.s, de Solidaires Étudiant.e.s et du Collectif des Doctorant.e.s et Non-Titulaires. Celle-ci a rassemblé près de 300 personnes, majoritairement des étudiant.e.s mais aussi des personnels enseignants et BIATSS. Cette Assemblée Générale a eu lieu dans une actualité marquée simultanément par l’annonce le 19 novembre 2018 par le Premier Ministre d’une augmentation des frais d’inscription pour les étudiant.e.s étranger.e.s extra-communautaires de plus de 1000 % (2770€ en licence et 3770€ en master et en doctorat), la mise en œuvre du « plan licence » (prévoyant notamment la fin des compensations entre les semestres et entre les UE ainsi que la réduction du nombre de cours en présentiel) et plus généralement la dégradation des conditions d’études et de travail dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche.
L'actu. lyonnaise en vidéos :
S’opposant à l’unanimité à l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiant.e.s étranger.e.s, les membres de l’AG ont tenu à souligner l’inscription de cette mesure gouvernementale dans un contexte général d’austérité et de privatisation de l’ESR, ainsi que son caractère profondément classiste, raciste et sexiste : en effet, ce sont en premier lieu les milieux populaires, les personnes racisées, les femmes, les personnes LGBTI+ et les personnes en situation de handicap qui seront impactées par une augmentation du coût des études (personnes pour qui faire des études en France est un moyen d’échapper aux discriminations et persécutions qu’elles subissent dans leur pays d’origine).
Après 1h30 de discussion, l’Assemblée Générale des étudiant.e.s et des personnels de l’Université Lumière Lyon 2 s’est ainsi positionnée :
- Contre toute augmentation des frais d’inscription à l’Université, et plus largement pour la gratuité de l’enseignement supérieur.
- Pour le retrait de Parcoursup et de la loi relative à « l’Orientation et la Réussite des Étudiants », et plus généralement contre toute forme de sélection à l’Université.
- Pour le retrait du « plan licence ».
- Pour l’augmentation des moyens alloués à l’ESR, ainsi que pour une meilleure gestion budgétaire de l’Université (fin des dépenses inutiles, affectation prioritaire des moyens à destination des étudiant.e.s les plus défavorisé.e.s).
- Pour l’augmentation des bourses en nombre et en montant.
- Pour la facilitation des procédures d’inscription des étudiant.e.s étranger.e.s (Campus France), ainsi que la gratuité de ces dernières.
- Pour l’augmentation du nombre de logements publics à destination des étudiant.e.s et pour la réduction de leur coût.
- Pour une adaptation du service public d’enseignement supérieur aux personnes les plus discriminées ou en difficulté (personnes LGBTI+, en situation de handicap, sanspapiers…).
- Contre la répression policière des étudiant.e.s, lycéen.ne.s et personnels mobilisé.e.s, contre toute intervention policière au sein et autour des campus universitaires et des lycées, et pour l’amnistie des personnes inculpées lors des mobilisations sociales.
Au regard de ces revendications, l’Assemblée Générale des étudiant.e.s et des personnels de l’Université Lumière Lyon 2 appelle l’ensemble des instances de l’établissement à se positionner ouvertement contre l’augmentation des frais d’inscription, contre la loi ORE et Parcoursup, et par extension contre la sélection à l’Université. Elle appelle ces mêmes instances à garantir la nonapplication de ces différentes mesures, aussi bien cette année que dans un avenir plus lointain.
La mobilisation des étudiant.e.s et des personnels de l’ESR étant concomitante à d’autres mouvements sociaux, à l’instar de la mobilisation lycéenne et celle des gilets jaunes, l’Assemblée Générale des étudiant.e.s et des personnels de l’Université Lumière Lyon 2 appelle à soutenir cellesci. Cette Assemblée Générale soutient ainsi plusieurs mots d’ordres plus généraux, telles que la restauration de l’ISF (dans le sens d’une meilleure justice sociale et fiscale) et l’appel à démission d’Emmanuel Macron et du gouvernement. (...)

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L’impression 3D dans le domaine médical : c’est à Lyon que ça se passe

lyon
 Grâce à la plateforme commune d’impression CHU de Lyon (HCL)/Université Lyon 1, ces deux acteurs majeurs de la santé réunissent leur expertise pour créer des dispositifs médicaux personnalisés, inventifs mais aussi conformes à la réglementation.
Seuls quelques patients bénéficient actuellement en France de dispositifs médicaux obtenus par impression 3D. Afin que cette technologie puisse se généraliser dans le secteur médical, deux savoir-faire majeurs doivent être réunis : Technique et Clinique. C’est l’objet du contrat-cadre que s’apprêtent à signer la plateforme « 3D Fabric of Advanced Biology » (3d. FAB), issue de laboratoires de l’Université Lyon 1, du CNRS, de l’ENS Lyon et de l’INSA de Lyon, avec les Hospices Civils de Lyon.
A terme, la peau pourra
 être reconstituée en bloc,
directement sur les grands brulés
« Nous allons pouvoir mutualiser les moyens et les compétences dans des locaux dédiés, avec des matières adéquates, des imprimantes adaptées et des outils informatiques de post-traitement d’images» s’enthousiasme Christophe. Marquette, coordinateur scientifique de la plateforme 3d.FAB. « On accompagnera les idées novatrices des médecins techniquement et réglementairement à toutes les étapes de maturation du projet. Ces acquis pourront être transférés vers l’industrie. L’objectif principal est de transformer par le biais d’études cliniques des innovations technologiques issues de l’impression 3D en innovations cliniques accessibles au plus grand nombre de patients», poursuit Julien KOEHLER, ingénieur à la cellule innovation HCL

→ Une multitude de techniques d’impression 3D seront exploitées, notamment : 
- L’impression de céramique pour, par exemple, des implants d’os sur mesure en chirurgie maxillo-faciale.
- L’impression de silicone pour des implants personnalisés.
- Et enfin l’impression de tissus vivants, le futur de la médecine régénérative.

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A terme la peau pourra être reconstituée au bloc directement sur les grands brûlés
→ Deux projets sont d’ores et déjà en cours d’évaluation :
• La reconstruction d’un modèle anatomique du thorax d’un nourrisson : composé de poumons en matière souple, de côtes rigides, de la trachée et des vaisseaux sanguins imprimés par la plateforme 3d FAB. « Opérer une malformation pulmonaire chez un tout-petit peut se réaliser sans ouvrir le thorax à l’aide d’une petite caméra et d’instruments fins : c’est l’approche mini-invasive. L’impression en 3D du thorax et du poumon déformable du bébé que l’on va opérer me permet d’anticiper les difficultés, de définir la stratégie opératoire idéale et de simuler l’intervention avant le jour J. Bien entraîné, je peux réaliser ensuite une intervention plus courte, moins douloureuse et moins séquellogène», explique Fréderic HAMEURY, chirurgien pédiatrique aux HCL.

Cette nouvelle prise en charge est l’objet du Programme Hospitalier de Recherche Clinique (PHRC). L’impression de prothèse 3D en titane pour chirurgie maxillo-faciale : permet de reconstruire les orbites osseuses au lieu de greffer le patient avec ses propres os. « On constate une nette amélioration à la fois fonctionnelle et esthétique pour les patients avec une amélioration esthétique et une diminution de la vision double », explique le Dr Jean Thomas BACHELET Chirurgien Maxillo-Facial , « et par rapport à la prise en charge actuelle par autogreffe », complète-t-il, « la prothèse 3D permet une réduction du temps opératoire et des zones opérées et moins de handicaps durables liés aux traumatismes orbitaires ».
La cellule innovation des HCL accompagne le Dr Bachelet sur un Programme de Recherche en Médico-Economie (PRME) afin d’évaluer les coûts et les bénéfices de la prothèse imprimée 3D. Si l’étude prouve sa supériorité par rapport à la greffe classique, ces prothèses pourraient être remboursées par l’assurance maladie.


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Le chef Bonnot "bûche" place de la République pour les enfants hospitalisés de Léon Bérard !

lyon
 Pour sa 2ème édition, l’événement « On Bûche pour eux » revient en cette période de fin d’année pour soutenir les enfants malades du centre Léon-Bérardle mercredi 19 décembre 2018, Place de la République à Lyon.
Fabrice BONNOT, fondateur de l’association « Envie d’un Sourire » entouré de Didier Cayon et Didier Dessert, deux chefs professionnels et surtout de très nombreux étudiants bénévoles du centre scolaire Lyonnais “Sainte Marie” relèveront le défi cette année de réaliser plus de 300 mètres de bûche de Noël !

Cerise sur la bûche... Carinne Teyssandier sera la marraine de l’événement. Un engagement généreux et un soutien important pour l’initiative.
Ces bûches traditionnelles roulées, à base d’un biscuit génoise généreux, se déclinent en 2 versions :
•             Ganache gourmande au chocolat intense
•             Crème onctueuse de vanille Bourbon et framboises fraîches
Vendues à 3€ la part, l’intégralité des bénéfices servira à offrir des jeux, des livres ainsi que des tablettes pour que les enfants gardent un contact et un lien avec leur famille ou leurs amis.

Au programme de Mercredi 19 décembre, journée symbolique pour les enfants :
13h-19h30 : vente de parts de bûche (chocolat intense ou vanille bourbon/framboises fraîches) à 3€ l’unité
14h-16h : atelier origami pour enfants et concours origami chrono. Gratuit, inscription sur place.
15h-18h : rencontre avec le Père Noël. En partenariat avec Radio Scoop.
Dès 16h : performances musicales avec des artistes Lyonnais.
17h-17h45 : atelier pour enfants, confection de bûches de Noël, avec Carinne Teyssandier et Fabrice Bonnot. En partenariat avec les rues République-Grolée-Carnot. Gratuit, inscription sur place (places limitées à 20 personnes)
17h30-18h30 : show dance led par Unity.

Convivialité, générosité, joie et gourmandise sont les ingrédients qui ont fait le succès de cet événement en 2017, avec 5 000€ de reversé au centre Léon-Bérard.

Pour cette 2ème édition, l’objectif est plus grand…


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Lutte contre la corruption : l'entreprise régionale ACTE est aux avant-postes

lyon
Le 9 décembre marquera la date anniversaire de la convention des Nations Unies à Mérida au Mexique, signée par 140 pays. Cette convention contre la corruption constitue le premier instrument mondial de lutte contre la corruption et les crimes économiques, y compris le blanchiment d'argent.


Loi contre la corruption : quelle application dans les entreptrise françaises, deux ans après la Loi Sapin 2 ?
Analyse d'expert : Anne le Rolland, PDG d'Acte International
(Siège social : VOIRON (38) Isère - Région Rhône-Alpes Auvergne)
Pots-de-vin, subornation, trafic d'influence, avantages indus... L'utilisation de fonds publics ou privés à des fins de corruption n'est plus tolérée, aussi bien pour un individu que pour une entreprise...Le premier risque encouru par une entreprise exposée à des risques de corruption, qu'elle soit un grand Groupe international, une PME ou une TPE, est celui de son image ou sa « e-réputation » et qu'une (fausse ou vraie) information sur des soupçons de corruption soit instantanément relayée par les réseaux sociaux.


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L'Agence Française Anti-Corruption (AFA) s'est ainsi érigée comme un « gendarme international » pour les entreprises françaises, les encourageant à collaborer avec les autorités nationales plutôt qu'à tomber sous les fourches caudines d'instances judiciaires étrangères...
(1) : Rappel : La loi Sapin 2, relative à la transparence économique, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique, a été adoptée définitivement par l'Assemblée Nationale le 8 novembre 2016. Cette loi touche à différents aspects de lutte contre la corruption avec notamment un renforcement de la protection des lanceurs d'alertes ou la création d'un registre des lobbyistes. Mais surtout, cette loi est particulièrement innovante, et se caractérise par trois créations majeures : une agence anti-corruption, une obligation pour les entreprises de mettre en œuvre un programme de prévention de la corruption, une possibilité de Convention Judiciaire d'Intérêt Public pour les entreprises qui révéleraient un délit de corruption aux autorités publiques.
« Comme toute loi, dès son entrée en vigueur la Loi Sapin 2 a d'abord mobilisé les services juridiques des entreprises. Le premier objectif était de trouver comment sortir du périmètre d'applicabilité de la loi, puis garantir et préserver le recours en cas de contrôle, et enfin minimiser les risques financiers et pénaux » explique Anne LE ROLLAND.
Les premiers contrôles de l'Agence Française Anti-Corruption (AFA) ont envoyé un signal fort indiquant qu'une approche purement juridique ne pouvait en aucun cas être validée comme un dispositif de prévention de la corruption adéquat. L'AFA en a profité pour rappeler qu'une cartographie des risques de corruption ne se fait pas uniquement avec des outils, mais aussi et surtout par l'évaluation pratique de process opérationnels. Les directions générales ont dû s'approprier le sujet, désigner un référent interne et mobiliser autour de lui, l'ensemble des directions opérationnelles.


Une lente appropriation de la loi par les Entreprises
La Loi Sapin 2 a eu pour effet positif de contraindre les entreprises à des actions très pratiques, dépassant de loin les simples déclarations d'intention ou chartes éthiques souvent qualifiées de « green washing ». Identification des fonctions exposées, qualification des partenaires commerciaux, rédaction des schémas de corruption, attribution des moyens de contrôle et évaluation de leur efficacité n'ont pas pu se faire en un jour ! Toutes les fonctions clés de l'entreprise sont mises à contribution. Si globalement le sujet ne déchaîne pas les passions, il interpelle, génère les débats, ouvre les discussions transverses, obligeant les services à comprendre leurs process.
« Si le thème de la corruption dans les affaires publiques est courant, il reste confidentiel, si ce n'est tabou au sein des entreprises »
« Si le thème de la corruption dans les affaires publiques est courant, il reste confidentiel, si ce n'est tabou, au sein des entreprises » poursuit Anne LE ROLLAND. L'exercice de la cartographie des risques par process s'est avéré un exercice délicat nécessitant une bonne pédagogie pour expliquer la différence entre le fait d'être exposé au risque de corruption, et celui d'être corrompu ou corrupteur.
L'effet « démultiplicateur » auprès des PME, fournisseurs des grands donneurs d'ordre
Courant 2018, la Loi Sapin a généré un deuxième effet de levier fédérateur. Les grands donneurs d'ordre directement concernés par l'obligation légale ont déployé leur plan de prévention dans leur écosystème (fournisseurs/clients/partenaires). Ce sont désormais les partenaires de moindre taille et CA qui doivent à leur tour répondre au questionnaire RSE de leurs donneurs d'ordre. Une démarche parfois difficile du fait du manque de moyen, ressources et compétences internes. Une situation à risque si ces PME sont mal conseillées et engagées dans un dispositif disproportionné par rapport aux risques qu'elles ont dans leur propre activité.
Au-delà de la Loi Sapin 2 et hors de l'hexagone
Janvier 2017 : la systématisation des exigences de la loi française avec un système de management dédié (SMAC) - Système de Management Anti-Corruption
L'effet Loi Sapin 2 a été accru par l'arrivée de l'ISO 37001 en Janvier 2017. Issue d'un consensus international, elle rend systématiques les exigences de la loi française avec un système de management dédié, SMAC (Système de Management Anti-Corruption). Les entreprises françaises ayant des activités ou des filiales/succursales hors du territoire national ont désormais la possibilité de faire comprendre leurs exigences aux entreprises étrangères plus à l'aise avec une norme internationale qu'une loi française. Le mouvement est d'autant plus à signaler qu'il est constaté dans des pays dont l'indice de perception des risques de Transparency International n'est pas au meilleur niveau.
La lutte contre la corruption au MAROC : de grands pas franchis : Une filiale du Groupe SUEZ s'engage...
En 2018, ACTE International Groupe a obtenu le renouvèlement de sa certification ETHIC Intelligence. Sa filiale marocaine a enregistré de nombreuses demandes de formation et accompagnement à la certification ISO 37001.
La société LYDEC (filiale du Groupe Suez) gestionnaire de la distribution d'eau et d'électricité du Grand Casablanca a ainsi choisi de s'engager dans la certification ISO 37001, précédent sa maison mère déjà engagée dans la Loi Sapin 2. ACTE International a accompagné l'entreprise marocaine dans la cartographie des risques et la création de son système de management jusqu'à la préparation à la certification. La Banque Centrale du Maroc (Bank Al-Maghrib) est également engagée dans la préparation à la certification ISO 37001, ainsi que certaines banques commerciales marocaines.
À PROPOS : ACTE International France www.acte-international.com

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Opendata : de nombreuses communes ouvrent leurs données numériques

lyon
Engagée depuis 2010 dans le partage de données publiques avec la plateforme data.grandlyon.com, la Métropole de Lyon va désormais plus loin et associe les villes membres dans un « OpenData des communes ». La plateforme métropolitaine offrira ainsi aux citoyens de nouvelles sources d’informations en matière de mobilité, d’environnement, de santé, d’énergie. Cela pourra par exemple aboutir à une cartographie plus fine pour localiser les aires de stationnement ou de co-voiturage, les établissements administratifs, culturels ou sportifs ou encore les défibrillateurs mis en place dans les communes.

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Lancée en 2013, la plateforme de la Métropole veut développer un catalogue de données le plus complet possible pour le citoyen en y ajoutant des données issues de compétences communales. « Cette politique d’ouverture des données contribue au développement économique tout en favorisant l’innovation. Elle offre aussi  un cadre propice à la création d’emploi et crée de nouveaux services au profit de la population » explique Karine Dognin-Sauze, vice-présidente du Grand Lyon.
Pour David Kimelfeld, Président de la Métropole. «L'innovation concerne les entreprises mais également les territoires où se développent chaque jour des projets concrets et innovants pour les habitants sur la base de ces données : informations concernant les transports, les services de proximité ou encore les loisirs, les liens avec l’administration… Nombreux sont les nouveaux services qui doivent bénéficier directement aux citoyens. Il s’agit d’améliorer le bien-être des habitants, mais aussi de réduire les inégalités en matière de fracture numérique, en travaillant en parfaite synergie avec l’ensemble de nos politiques publiques ».
Pour cette première phase d’expérimentation, sept communes sont mobilisées : 
Bron, Champagne-au-Mont-d’Or, Lyon, Mions, Rillieux-la-Pape, Saint-Didier-au-Mont-d'Or, Vaulx-en-Velin. Pendant un an, elles seront accompagnées par les agents de la Métropole pour les aider dans le partage de six premiers jeux de données.


Quelles données doivent-être privilégiées ?
L’objectif est d’ouvrir en priorité les données qui apporteront le plus de valeur ajoutée aux citoyens, aux développeurs de services numériques ainsi qu’aux entreprises locales. Différents types de données ont été identifiés par les services, en cohérence avec la politique métropolitaine menée en faveur du bien-être en ville et en adéquation avec les enjeux du cadre de vie communal. Ils pourront par exemple apporter des informations en matière de mobilité, d’environnement, de santé, d’énergie etc. Ces six jeux de données sélectionnés seront, dans la mesure du possible, identiques à toutes les communes pour plus de cohérence et de complémentarité.

Ces données pourront offrir différents usages et pourront être notamment :

-          des données liées aux services et équipements municipaux tels que la situation géographique des crèches, des écoles, des salles communales, des parcs et jardins, des établissements administratifs, techniques, sportifs, culturels, des planning familiaux ou encore des monuments historiques, des maisons médicales, des pharmacies, des piscines etc ;
-          des données en lien avec les services du quotidien comme la localisation des lieux de recyclage des encombrants ;

-          les données communales pouvant enrichir un jeu commun comme par exemple l’identification des aires de stationnement, de livraison, de co-voiturage, les stations de taxi, la localisation de défibrillateurs, les bureaux de vote.

Cette première phase d’expérimentation se terminera en août 2019. À l’issue de l’expérimentation, un bilan sera élaboré afin de mesurer les ressources humaines, logistiques, financières et technologiques nécessaires, et décider de la pertinence de l’offre métropolitaine qui pourra être généralisée à toutes les communes du territoire.

À compter de septembre 2019, 5 communes rejoindront l’expérimentation afin d’en consolider les résultats : Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, Sainte-Foy-lès-Lyon, Villeurbanne, Limonest, Charbonnière-les-Bains.

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