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"révolution" annoncée a bien eu lieu : depuis le 18 janvier 2012 la société lyonnaise Artprice a officiellement étendu ses services aux ventes en ligne : de Damin à Ben, de Combas à...Picasso, les enchères montent sur internet :
Grand stade OL land, un projet qui fait couler de l'encre !

--> Le permis de construire signé, le chantier va débuter (02/2012)
--> Vote du PLU, "l'OL réagit au changement de position de Michel Havard"... - "Lire la réponse de l'association Les Gones pour Gerland" -
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--> Selon FN Buffet, Gérard Collomb serait prêt à jeter l'éponge
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Fête des Lumières :
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A lire à lyon :
Le guide secret de Lyon, du journaliste Claude Ferrero, revisite les mythes de"Myrelingues la Brumeuse"...
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"Et soudain... Histoires vraies en Rhône-Alpes", des histoires captivantes, contées par Véronique Vigne-Lepage :
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Le débat passé au "véritomètre", l'"anaphore" rapé par des espagnols, la mort d'A. Sousi, des nationalisations en Argentine et un "mercato" administratif
samedi 5 mai 2012
Nicolas Sarkozy au « Grand Débat » du 2 mai 2012 - Intervention vérifiée ✓Le véritomètre - 2012 - i>TÉLÉ / OWNI.fr - Le discours politique passé au vérificateur -.
François Hollande au « Grand Débat » du 2 mai 2012 - Intervention vérifiée ✓Le véritomètre - 2012 - i>TÉLÉ / OWNI.fr - Le discours politique passé au vérificateur...



Elecciones en Francia 2012: Y aquí el Rap de la anáfora, por Soprano: François Hollande-Moi président de la République (Remix Soprano -Moi j'ai pas) L'"anaphore" de François Hollande va-t-il devenir un tube international ?
LYon-Actualités.fr: La mort d'André Sousi, Maire de Bron de 1971 à 1988 L'actuelle Maire de Bron, Annie Guillemot, vient de réagir à la disparition d’André Sousi, disparu le 4 mai 2012 :
Amériques : Le Parlement argentin renationalise le groupe pétrolier YPF En Argentine, le gouvernement a obtenu l’appui de la plupart des partis d’opposition pour faire voter dans la nuit du jeudi au vendredi 4 mai le projet de loi qui fait passer le groupe YPF, principal producteur de pétrole du pays, sous le contrôle...
Le "mercato" des conseillers ministériels bat son plein – Acteurs publics – Informations et analyses sur les politiques publiques et la fonction publique Selon le recensement effectué par Acteurs publics, 118 collaborateurs de cabinets ministériels ou de l’Élysée se sont “recasés” depuis le début de l’année, avec une forte accélération en avril. Neuf sur dix étaient issus du secteur public et y sont retournés, souvent à de meilleurs postes.
---------------------- Libellés : international, politique, prospective
« Innovation Robotics Summit » : Lyon accueille le premier salon InnoRobo
mercredi 23 mars 2011

Syrobo, le syndicat de la robotique de services que préside le Lyonnais Bruno Bonnel s'est déroulé du 23 au 25 mars à Lyon, avec le soutien de la région Rhône-Alpes et du Grand Lyon.
La Corée et la Korean Association of Robot Industry (« KAR ») étaient les invités d'honneur de cette manifestation qui devrait connaître un fort impact, le monde de la robotique étant encore relativement peu développé en France.
C'est la première fois qu'un tel évènement, exclusivement dédié à la robotique de services et ses différentes applications, est organisé en France, au Centre des Congrès de la Cité Internationale de Lyon. Cette première édition a rassemblé un large programme de conférences animées par des professionnels du secteur, ainsi qu'une zone d'exposition où les visiteurs pouvaient découvrir les acteurs et l'étendue des domaines d'application de la robotique de services.
« Les robots vont révolutionner notre quotidien, ils peupleront nos foyers, nos écoles et nos rues. C'est, après la révolution industrielle, la nouvelle étape de l'humanité », assure Bruno Bonnel, ancien président de la société de jeux vidéo Infogrames, désormais à la tête de la société Robopolis basée à Lyon.
Et de poursuivre : « L'organisation à Lyon d'un évènement comme Innorobo permettra de fédérer des acteurs internationaux majeurs du secteur et de démontrer les perspectives de développement de la robotique en termes d'emploi et de croissance économique pour les prochaines décennies. Positionner Lyon comme une des capitales de la robotique en Europe est une ambition déclarée des instances politiques de la ville qui sont partenaires d'Innorobo.»
Ce salon s'est donné pour but de démontrer durant trois jours, par des exemples concrets, par le partage de connaissances et de visions d'entrepreneurs, pourquoi et comment les technologies robotiques appliquées aux produits et services liés à l'assistance à la personne dans la vie quotidienne vont constituer une source d'innovation et de croissance pour nombre d'entreprises.
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| L'ambassadeur de Corée en France représente son pays, invité d'honneur |
On y trouvera également des composants robotiques et des technologies : des capteurs, actionneurs, processeurs, intelligence artificielle, réalité augmentée, géolocalisation, reconnaissance vocale, vision 3D relief…
A l'occasion de cette manifestation, le prix Innorobo ira à « la meilleure contribution et initiative au développement de la robotique de service ».
Ce salon sera également marqué par un cycle de conférences (« Robolift »), animé en partenariat avec LIFT, permettant une projection sur les enjeux présents et futurs de la robotique de services dans nos sociétés à travers des conférences d'orateurs internationaux renommés (plus d'informations sur www.liftconference.com)
Enfin, en partenariat avec Thésame, les Rencontres Européennes de Mécatronique animeront des ateliers participatifs en petits comités afin d'aller plus loin sur chacune des thématiques abordées (plus d'informations sur www.thesame-innovation.org).
Dominique Largeron
Libellés : entreprises, lyon, prospective, recherche
Internet : le Congrès mondial du Web aura lieu à Lyon
mercredi 16 mars 2011

Le site internet Educpros.fr, du réseau "l'Etudiant", rappelle que le prochain Congrès mondial du web, prévu en 2012, sera reçu par l’Université de Lyon.
Après Raleigh (Caroline du Nord) et Hyderabad (Inde), l'organisation du congrès mondial world wide web a en effet été confiée au PRES, le réseau des universités de Lyon, qui compte une nouvelle fois "rayonner" à l'international après sa présence remarquée à l'exposition universelle de Shanghai 2010.
"Ce congrès réunit un millier de chercheurs d’excellence autour du web public et privé et de sociétés qui font leur marché. C’est la plus grosse bourse à l’emploi de « top researchers » précise Laurent Flory, coprésident du comité Lyon capitale du web.
L’article de Educpros précise que l'Université de Lyon a décroché sa candidature en 2010 en mettant en avant la proximité du Cern, où le web a été inventé il y a plus de 20 ans.
Le président du comité d’organisation est Alain Mille, professeur d’informatique à Lyon 1. "Le CIUEN et d’autres congrès autour du web seront couplés à ce congrès mondial et pilotés par le même comité "Lyon capitale du web", indique encore cet article signé Fabienne Guimont.

G.R.
(redaction@LYonenFrance.com)

Libellés : lyon, medias, presse, prospective, sciences, université
Les entreprises et le développement durable, deux rencontres à l'IAE et EM Lyon
mardi 8 mars 2011

« La DRH verte, utopie ou nécessité ? » : tel est le théme de la conférence-débat qui se déroulara le 17 mars à l'IAE de Lyon. Certains pensèrent d'abord que ce ne serait qu'une mode de management de plus, une sorte d'utopie sympathique portée par les nostalgiques de la période hippie ou par de doux rêveurs coupés des réalités du monde contemporain.
Il s'avère aujourd'hui que la question du développement durable est devenue stratégique pour les entreprises : depuis 2001, la France fait obligation à toute entreprise cotée en bourse de « transmettre des informations (…) sur ses engagements sociétaux en faveur du développement durable » et, au niveau international, le développement de chartes (comme le Global Compact) et de normes (telle que l'ISO 26000) témoignent de cette prise au sérieux.
Or, dans le même temps, se développent de façon inquiétante les situations qui expriment une grande détresse liées au travail tel qu'il est vécu actuellement dans plusieurs organisations. La dernière étude de l'OVAT (Observatoire de la Vie au travail) indique que l'environnement de travail des salariés français ne cesse de se dégrader. Plus de la moitié des salariés interrogés lors de cette enquête évaluent défavorablement le climat social de leur entreprise et sont mécontents de la gouvernance sociale conduite.
-Jeudi 17 mars 2011 à 18 h (entrée libre) à l'IAE de Lyon, Site Universitaire de la Manufacture des Tabacs, Amphi I 18 rue du Professeur Rollet - Lyon 8e (Métro Sans Souci).La suite sur LYon-Entreprises : "A l'IAE de Lyon : « Le DRH face aux défis du développement durable"
EM.LYON Business School et l'Ecole Centrale Lyon organisent la 2ème édition d'un séminaire dédié au débat scientifique et concret autour des enjeux globaux dits de développement durable, les 21 et 22 mars prochains sur le campus de Lyon Ouest-Écully. Ce séminaire qui se veut novateur par sa forme et par ses contenus rassemblera des intervenants d'envergure nationale et internationale, venus débattre avec le public des enjeux éminemment complexes et porteurs de controverse autant éthique que scientifique englobés sous l'appellation commune de "développement durable".
Parmi les interventions attendues, celles de l'ancien Directeur de la Banque Mondiale Jean-François Rischard et celle de Jacques Attali. Autres moments forts : une table ronde sur le système financier et bancaire, la projection en sortie nationale du film "Notre Poison Quotidien" suivie d'un débat sur le risque sanitaire ou encore des tables rondes sur l'avenir industriel de la France et sur le défi énergétique. -Les lundi 21 et mardi 22 mars 2011 à EMLYON Business School, 23 avenue Guy de Collongue à Ecully (Rhône) et à l'Ecole Centrale Lyon, 36 avenue Guy de Collongue à Ecully. La suite sur LYon-Entreprises : A EM.Lyon et Centrale : 2èmes Rencontres des Lumières |
Libellés : entreprises, environnement, prospective, économie
L'E-révolution arabe sur Lyon Entreprises : "un environnement plus favorable aux affaires"
lundi 28 février 2011

Qui mettra au point des sismographes capables d'appréhender les évolutions profondes de nos sociétés (*)?
Comme pour la chute du mur de Berlin, personne n'a vu venir les révolutions populaires qui telles une traînée de poudre, se propagent dans les pays arabes, de l'autre côté de la Méditerranée, du Maghreb au Proche-Orient.
Comme pour la chute du mur de Berlin, personne n'a vu venir les révolutions populaires qui telles une traînée de poudre, se propagent dans les pays arabes, de l'autre côté de la Méditerranée, du Maghreb au Proche-Orient.
Ne boudons pas notre plaisir : il s'agit d'une divine surprise. Les islamistes apparaissent hors jeu dans ces e.révolutions qui ont pour moteur l'impatiente jeunesse de ces pays, unifiée par le Web, avec pour mot d'ordre, la démocratie et le rejet de l'arbitraire.
Premier constat : elles surviennent à un moment où les liens entre Rhône-Alpes, le Maghreb et le Proche-Orient étaient en train de se raffermir. Ainsi, par exemple, l'Egypte était en novembre dernier l'invitée d'honneur du salon Classe Export, amenant dans son sillage le ministre de l'Economie et de nombreux officiels égyptiens. En développement, le pays des pharaons était alors décrit comme une excellente base de production et d'exportation pour toute la région.
Peu avant, à la mi-juillet, la compagnie Afriquiyah Airways, propriété de l'Etat lybien avait ouvert sa première liaison entre Lyon et Tripoli, à raison de quatre fréquences par semaine. Pour des raisons évidentes, celle-ci est désormais suspendue.
Bref, plus que jamais, même si les chiffres des exportations en direction de ces pays apparaissent encore faibles (3 à 4 % des ventes de la région), le Maghreb et le Proche-Orient apparaissaient comme une zone de développement naturel pour les entreprises de Rhône-Alpes ; et ce, essentiellement pour ses PME, plus aptes que les grands groupes à se développer sur ces marchés enclavés, pas toujours faciles d'accès, mais assurément prometteurs.
La révolution démocratique en cours est-elle susceptible de remettre en cause la tendance engagée ? Marc Hoffmeister, organisateur à Lyon du plus grand salon en France consacré à l'international, « Classe Export », se dit depuis quelques semaines submergé par des appels de chefs d'entreprises qui comprennent que la révolution démocratique en cours peut constituer une vraie opportunité. Sa réponse : « C'est le moment d'y aller : les cartes sont en train d'être rebattues et ceux qui seront rapidement présents bénéficieront des meilleurs conditions pour s'installer solidement et durablement ».
La révolution démocratique en cours est-elle susceptible de remettre en cause la tendance engagée ? Marc Hoffmeister, organisateur à Lyon du plus grand salon en France consacré à l'international, « Classe Export », se dit depuis quelques semaines submergé par des appels de chefs d'entreprises qui comprennent que la révolution démocratique en cours peut constituer une vraie opportunité. Sa réponse : « C'est le moment d'y aller : les cartes sont en train d'être rebattues et ceux qui seront rapidement présents bénéficieront des meilleurs conditions pour s'installer solidement et durablement ».
En écho, le consul de Tunisie à Lyon a lancé jeudi 24 février un appel aux représentants du monde économique de la région qu'il avait réunis, afin qu'ils investissent dans son pays. « L'instauration d'un climat de liberté entraîne un environnement plus favorable aux affaires », a-t-il expliqué. Et de donner rendez-vous aux chefs d'entreprises lors du Forum de Carthage sur l'investissement qui se déroulera en juin prochain. Une délégation lyonnaise pourrait s'y rendre.
Même si l'avenir n'est pas écrit, même si le chemin des ces pays risque d'être jalonné d'embûches, l'arrivée annoncée de la Tunisie et de l'Egypte (pour commencer), dans le concert des nations démocratiques permettra de lever un couvercle devenu insupportable. D'après des estimations fiables, la ponction qu'opérait la famille Ben Ali sur les entreprises coûtait chaque année au pays 2,4 % de son PIB, soit 2,4 % de croissance en moins. Là-bas, les entreprises s'efforçaient de ne pas dépasser 5 millions d'euros de chiffre d'affaires, pour ne pas se faire remarquer et subir les ponctions imposées par la famille régnante.
Idem en Egypte où de la même manière, la corruption freinait l'économie. Une fois retiré le poids de la dictature et de l'arbitraire, une fois la situation politique stabilisée, ces pays pourraient devenir de véritables tigres orientaux. Tant en Tunisie, qu'en Algérie ou en Egypte et ailleurs au proche-Orient, les besoins d'infrastructures et d'équipements sont énormes. « Il y aura de quoi faire vivre un bon nombre de PME spécialisées si elles savent rapidement réagir », assure Marc Hoffmeister.
Lors de son récent passage en Tunisie, Christine Lagarde, ministre de l'Economie n'a-t-elle pas évoqué l'éventualité d'un Plan Marshall en faveur de ces pays ? Ce serait une manière de stabiliser la situation et d'ancrer la démocratie en développant l'emploi, le bien-être des populations tout en instaurant à terme un marché qui peut à terme peser lourd à nos portes.
Bref, la bonne nouvelle de l'arrivée de la démocratie de l'autre côté de la Méditerranée, se double de la promesse d'un développement qui pourrait nous être aussi profitable, l'économie confortant alors la démocratie. Une vision optimiste qui, espérons-le, ne sera pas contredite par le cours de l'histoire. Faisons confiance à la jeunesse arabe qui semble très précisément savoir ce qu'elle veut.
(*) Editorial de Dominique Largeron
sur LYon-Entreprises.com)
Libellés : entreprises, international, prospective, économie
Le salon InnoRobo présenté sur LYon-Entreprises.com
mercredi 9 février 2011
Tokyo, Séoul, Boston et San Diego : sur la carte mondiale des grands centres de robotique figurent l'Asie et les USA. L'Europe n'apparaît qu'en pointillé et Lyon, pas du tout.
Et pourtant, selon Bruno Bonnell, ex-patron star d'Infogrames, devenu depuis créateur de la société Robopolis et président du principal syndicat français réunissant des entreprises de la robotique (Syrobo qui rassemble trente entreprises spécialisées), la robotique constitue un des principaux secteur d'avenir. « Le secteur pesait 25 milliards de dollars en 2009. Il représentera 190 milliards en 2018 ! 8,7 millions de robots de services ont été vendus en 2009 à travers le monde », s'enthousiasme-t-il.
A côté du marché des robots industriels utilisés sur les chaînes de fabrication des usines (100 000 vendus chaque année), les robots de service vont faire la croissance du secteur.
Il s'agit de robots-aspirateur dont la société de Bruno Bonnell est le leader français, mais aussi de robots tondeuses, de robots nettoyeurs d'air, de robots de surveillance, de robots éducatifs, voire de robots d'accompagnement des personnes âgées leur permettant de rester à domicile, etc. A ce jour, 11,5 millions de robots de service sont utilisés dans le monde. Ce n'est plus de la science fiction, c'est devenu une réalité : ce marché est en train d'exploser.
Innorobo « Innovation Robotics Summit ».
Une réalité très présente en Asie et notamment au Japon et en Corée où la robotique figure parmi les priorités des gouvernements, mais pas en Europe. C'est pour pallier cette absence de visibilité de la robotique en Europe qu'en tant que président du syndicat Syrobo, Bruno Bonnell a décidé d'organiser à Lyon du 23 au 25 mars, une manifestation de dimension européenne : Innorobo « Innovation Robotics Summit ». Un salon qu'il a tenu à organiser à Lyon : « Ce ne fut pas facile reconnaît-il car les deux tiers des sociétés robotiques françaises sont situées à Paris ». Un « Sommet robotique » dont les trois prochaines éditions sont assurées de se dérouler dans la capitale des Gaules. Ensuite, tout dépendra de la manière dont la greffe prendra.
Pour l'heure, les choses se présentent bien. Suite à un accord avec l'équivalent du syndicat professionnel, le salon qui bénéficie d'un budget de 500 000 euros, est assuré de connaître une importante délégation coréenne : 50 entreprises robotiques seront présentes dont une quinzaine exposeront.
« Nous aurons une centaine de robots en démonstration dont plus d'une vingtaine en exclusivité européenne », se félicite Bruno Bonnell qui espère de 5 000 à 7 000 visiteurs professionnels pour une bonne centaine d'exposants qui seront réunis au Palais des congrès de la Cité internationale.
Innorobo sera marqué par trois cycles de conférences : Robolift (les perspectives du marché de la robotique), EMM (les Rencontres de la mécatronique, mariage de la mécanique et de l'électronique) et Robot Market Focus (un point sur le marché avec les meilleurs spécialistes mondiaux du moment). Il constituera également une plateforme de rencontres pour les industriels, les chercheurs, les institutionnels et les financiers. Le but est de faire se rencontrer patrons de start-up robotiques et investisseurs.
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Dominique Largeron
Photo : Un robot de démonstration présenté par la société lyonnaise POB, en présence de son créateur, Pierre Seguin, et de Bruno Bonnell (à droite).
Libellés : entreprises, lyon, prospective, recherche
Les médias à l'ère du mobile et une réunion Québec France à la Une de LYonenFrance
jeudi 3 février 2011
Les médias dans la nouvelle ère du contenu mobile - Québec France, la coopération passe par les régions - Trombinoscope : Georges Barriol - Bernard Simon - Pascal Jacquesson - Marie Odile Fondeur
La tablette Samsung - Galaxy P1000 |
Avec la mobilité et l'explosion des smartphones et tablettes, une nouvelle ère pour les contenus numériques commence.
Tous les producteurs et distributeurs de contenus sont concernés, y compris les sociétés de production audiovisuelle. Il faut dès maintenant repenser la manière de présenter et distribuer les contenus pour intégrer cette mobilité et ces nouveaux usages. Préparez-vous à la déferlante du contenu mobile !
De prime abord, grâce aux progrès récents des smartphones tactiles, on pourrait presque se contenter de délivrer les contenus numériques sur un téléphone mobile sans les modifier.
Un simple "pinch" sur une page web (zoom avec 2 doigts introduit par l'iPhone d'Apple et devenu standard) suffit maintenant à lire le contenu original dans des conditions satisfaisantes. Sur une tablette telle que l'iPad, il y a même une sensation supérieure et jouissive de pouvoir "toucher" le contenu, le faire défiler d'un doigt comme on feuillète un livre.
Mais en rester là serait un piège dans lequel sont tombés de nombreux médias, attirés par les sirènes de ce nouvel eldorado sans en exploiter encore les spécificités...
De nouvelles habitudes de consommation et des attentes plus élevées sur mobile par rapport aux médias traditionnels.
Une des grandes révolutions qu'a apporté l'iPhone est la possibilité de personnaliser un téléphone livré "nu", avec le minimum d'applications vitales, en y ajoutant du contenu téléchargé en un clic depuis à un store. Le téléphone devient un objet de plus en plus intime, qui contient des données privées et qu'on prend plaisir à enrichir en fonction de ses envies.
Avec l'AppStore et sa profusion de programmes "prêts à consommer" est née la notion d'application « kleenex » : à moins d'un euro, l'acte d'achat est anodin et sans conséquence : la consommation devient plus spontanée, libre, parfois plus futile aussi. Par conséquent, la durée de vie des contenus, même les plus élaborés comme les jeux est de quelques semaines au maximum pour la grande majorité.
Pour les médias traditionnels cela peut être pire : le mobile a installé une vision "AFP" de l'information, sous forme de dépêches souvent réduites à de simples alertes. La consommation temps réel mais plus superficielle devient privilégiée.
Pour contrecarrer ce phénomène, nombre de médias ont créé "leur" application. Ils disposent, dès lors, de leur propre canal de diffusion et fidélisent leurs lecteurs « historiques », avec l'espoir plus ou moins assumé de pouvoir monétiser leur contenu là où le web "ouvert" a installé l'idée de gratuité pour tous. En revanche, pour en conquérir de nouveaux, cette stratégie est loin d'être suffisante parce que les contenus eux-mêmes se retrouvent "cachés" derrière le silo de l'application.
Or, même chez les médias traditionnels, on sait que c'est Google qui fait l'essentiel du trafic grâce à l'indexation du contenu "à l'intérieur du site web" : les journalistes doivent penser et écrire 'Google' et faire de chaque article une page d'accueil en puissance.
Le consommateur mobile a donc développé de nouveaux comportements. En effet, face à la richesse de l'information et aux contraintes de la mobilité (moins de temps disponible, endroits non adéquats pour consulter du contenu), il va de moins en moins chercher l'information. Il est à l'affût de nouveaux formats qui lui facilitent la consultation d'information en la concentrant sur ses centres d'intérêts. Il choisit des thèmes, définit des filtres et se construit son propre mini-magazine « reader's digest » comme les célèbres paper.li ou Flipboard, que ce soit au travers de ses réseaux sociaux avec l'agrégation des flux twitter ou facebook de ses amis, ou plus récemment via des plateformes dites de 'curation'. Il base ses décisions d'achat davantage sur les recommandations de ses amis ou de la communauté que sur le discours officiel véhiculé sur un site ou une annonce publicitaire.
Sur mobile, il ne suffit plus de produire du contenu et le laisser indexer par Google ou de l'empaqueter dans une application avec sa marque, il faut aller le distribuer au bon moment, au bon endroit et par le bon canal.
Comment saisir ces nouvelles opportunités dans la production et distribution du contenu sur mobile ?
Pour tirer parti du mobile il est donc indispensable d'aller chercher l'utilisateur en tenant compte de son contexte, de créer du lien entre différents contenus et de le guider dans son parcours, tout en lui laissant la possibilité de personnaliser pour revenir facilement au contenu qui l'intéresse.
La personnalisation : du one-to-one au many to many
Le mobile permet, grâce au GPS, de géolocaliser un utilisateur et de lui délivrer du contenu en adéquation avec sa position géographique (une offre, un bon plan à proximité). Avec le phénomène d'amplification instantanée des réseaux sociaux, un contenu au départ bien ciblé peut toucher une grande communauté grâce à la propagation virale. Il est donc essentiel, dès le départ, de permettre ce relais par les communautés (sous la forme d'un lien par exemple).
Les nouveaux modes de distribution : push, alerte et partage
Avec ce flot de contenus, nous devenons des collectionneurs - des "curateurs". Notre téléphone est toujours allumé, nous sommes hyperconnectés nos habitudes comportementales décelées. Un contenu de plus en plus ciblé peut ainsi être poussé vers le consommateur, par exemple via un SMS associé à un contenu complet sous forme de mini-app customisée par sujet voire par utilisateur ! Cette méthode répond à une attente des consommateurs : être alerté à bon escient et sans excès. Il souhaite saisir les opportunités et ne pas manquer une bonne affaire pour lui-même la relayer à ses amis (diffusion sur Facebook, Twitter d'un simple lien).
Contenu mobile = nouvelle monétisation ?
Les possibilités de distribution de contenus mobiles permettent de faire émerger de nouveaux modèles économiques.
Le modèle de l'application payante fonctionne pour les grandes marques mais il est trop limitatif et souvent non rentable pour les médias. En revanche, contrairement au web PC, il a installé auprès du consommateur l'habitude de payer pour du contenu qui l'intéresse. Le sponsoring, la publicité et le freemium complètent le dispositif classique et sont, eux aussi, d'autant plus efficaces et rentables qu'ils peuvent être ciblés sur un thème ou une population donnée.
Mais c'est avec le couplage entre plusieurs médias que peuvent aujourd'hui apparaître les modèles les plus vertueux. Par exemple, une émission de TV qui permet de télécharger par SMS un contenu exclusif directement sur son mobile en temps réel. Ainsi, en recombinant le contenu, il peut être vendu sous différentes formes à une audience plus large, à condition que le canal de distribution mobile (point d'accroche actuel du consommateur) ait été pensé dès le départ !
Les enjeux pour les médias et la Société
La mobilité crée de nouvelles façons de consommer et de relayer l'information numérique. Les médias, particulièrement concernés, se doivent de trouver des formes de valorisation et de distribution innovantes de leur contenu, pour ne pas tomber dans le piège du web gratuit et de l'application low-cost.
Face à ces nouvelles tendances de consommation, on voit apparaître de nouvelles solutions qui permettent une distribution de contenu beaucoup plus ciblée et personnalisée. Parmi les plus prometteuses figurent les services de proximité géolocalisés, ainsi que la sélection et la recomposition de contenus sur un sujet donné (curation).
Ces évolutions irréversibles, qui donnent un pouvoir grandissant au consommateur vis à vis des marques et des médias, ont aussi leur danger : pour obtenir un service de plus en plus personnalisé, nous acceptons de laisser des traces, nos usages sont analysés, et parfois au détriment de notre vie privée. Il nous faut donc dès maintenant apprendre à "gérer" notre téléphone en sélectionnant les sujets sur lesquels nous acceptons d'être sollicités sous peine d'être "spammés" … bref, de "gérer" sa propre empreinte numérique. Sur ce plan, les outils manquent, et vont devenir bientôt essentiels.
Xavier Paulik,
CEO de Tiki'Labs
Le centre des congrès de Lyon accueillait cette semaine les quatrièmes assises de la coopération décentralisée entre les régions françaises et le Québec. Une occasion de faire le point sur le développement des relations, qui se concrétise en...
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Pascal Jacquesson est le directeur général de Keolis qui gère par délégation du Sytral le service public des transports à Lyon.

Marie Odile Fondeur est directrice du salon international de la restauration et de l'hôtellerie (Sirha) pour l'entreprise GL Events, élue du 8ème arrondissement et adjointe au Maire de Lyon chargée du commerce, de l'artisanat et des marchés.
Libellés : international, medias, presse, prospective
Lejaby, les TIC et la crise de la presse : l'actualité de LYon en France
mercredi 29 septembre 2010
Médiation chez LEJABY : Pour JJ Queyranne, "il était temps" - Dessin d'actualité : Le trou de la Sécu inspire Biassu - Rhône-Alpes et le Grand Lyon organisent la concertation sur les TIC - LYon-Photos.fr : Jack Lang veut aider la presse, Un chèque de 10000€ pour exporter -
Le Ministre chargé de l'Industrie, Christian ESTROSI vient d'annoncer à l'Assemblée Nationale qu'il avait chargé le Préfet de la région Rhône-Alpes, Jacques GERAULT, d'une médiation concernant...
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Numérique : Rhône-Alpes et le Grand Lyon "prennent le tournant" des TIC
Que ce soit au niveau de la communauté urbaine de Lyon (le Grand Lyon) ou du Conseil Régional, les institutions de Rhône-Alpes lancent le débat sur les bouleversements liés au numérique. La révolution portée par le développement des...
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Invité du Forum libération à Lyon, Jack Lang a demandé que la loi sur l'édition soit étendue à la presse...Lire l'article de LYon-Actualites.fr -
Libellés : humour, presse, prospective, social
A lire sur les sites de LYon en France...
mardi 31 août 2010
Shy'm "signe" à Vénissieux ! - Commerce : A Ecully et Vénissieux, Carrefour Planet lance l’hypershopping ! - Prospective, la planète hyper du futur ? - Pour les clients , c'est "une expérience surprenante" - Tribune : "emplois fictifs et Mairie de Paris = indécence !"
D’une beauté incontestable, Shy’m incarne une image jeune, chic et glamour. Avec un capital sympathie énorme, elle est l’icône de toute une génération...
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Le directeur du groupe Carrefour, le suédois Lars Oloffson, a fait le déplacement à Ecully et Vénissieux pour le lancement du nouveau concept. "Dans la distribution comme dans l’entreprise, sans audace, sans...
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Le groupe Carrefour vit un vrai big bang depuis que son directeur suédois, Lars Olofsson, a dévoilé le projet secret d’hyper-shopping qu’il met en test sur deux sites pilotes en France : Ecully et Vénissieux. Bienvenue à Carrefour Planet... Surprise...
- la suite sur LYon-Actualités.fr -
Le nouveau concept Carrefour Planet (voir nos articles dans LYon-Actualites.fr et LYon-Economie.fr ) séduira-t’il le public au point d’enrayer le recul des hypers ? Le temps le dira… Mais à l’évidence, il surprend...
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Nous avons reçu cette tribune de Gérard GAUTIER, Ancien conseiller régional de Bretagne et auteur du livre "Vote blanc, la longue démarche ". Il réagit face aux "arrangements" négociés entre l'UMP et la mairie de Paris qui devraient permettre à l'ancien Président de la République Jacques Chirac, d'échapper à une condamnation. "On est bien loin de Lyon, mais les contribuables sont les mêmes", nous écrit-t-il...
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Bruno Bonnell publie "Robolution" et annonce un salon à Lyon
dimanche 1 août 2010
Le fondateur et ex-dirigeant d'Infogrames Bruno Bonnell est resté, après son départ de l'enteprise lyonnaise, un passionné des innovations technologiques.
Aujourd'hui à la tête d'une société baptisée Robopolis, il revient sur le devant de la scène en publiant un livre, "Viva la Robolution".
"Evangéliser" les français sur les bienfaits de la robotique.
Convaincu, entre autres lors de ses voyages au Japon, que les robots constituent un axe de développement aussi important que celui de l'informatique ou l'automobile au XXe siècle, il peste contre le retard pris par les français et prophétise, dans un entretien avec Claire Pourprix, du Journal des entreprises : "On va être surpris de l'accélération, et on va se réveiller et se dire, ah mais les Chinois, les Coréens, les Japonais fabriquent déjà tous les robots !"
Un salon international du robot à Lyon dès 2011
Bruno Bonnell indique qu'il a l'espoir, avec le syndicat professionnel Syrobo, qui regroupe une trentaine d'acteurs de ce métier, "de continuer une évangélisation et d'avancer"... "Nous organiserons notamment le premier salon de la robotique en mars 2011, à Lyon", ajoute-t-il.
Son livre, publié par JC Lattès, nous ouvre les portes des laboratoires internationaux qui préparent les robots de demain. Ces objets sont semble-t-il destinés à envahir nos foyers, nos écoles, nos rues, notre environnement professionnel dans les vingt prochaines années. Et cela a déjà commencé avec les robots aspirateurs, tondeuses et les robots de sécurité…
Des robots de compagnie, présentés récemment dans l'émission "Faut pas rêver" au Japon, qui seront destinés à remplacer les aides à domicile auprès d'une population vieillissante aux robots d’assistance à la personne, en passant par les robots domestiques et l'automatisation des transports, la "robolution" est en marche, suscitant évidemment autant d'espérances que de craintes .
En 2058, la vie des humains ne sera plus la même...
A travers ses expériences personnelles et ses rencontres, Bruno Bonnell invite à prendre conscience de cette nouvelle ère de l’humanité. Il donne de multiples exemples précis et évoque dans une brève nouvelle, ce que sera notre vie en 2058…
"L'intégration de l'informatique dans les entreprises a mis à peu près dix ans. L'internet a mis cinq ans. Il ne faudra peut-être que deux ans à la robotique", s'enthousiasme l'entrepreneur .
Ne reproduisons pas l'erreur du minitel !
Ne reproduisons pas l'erreur du minitel !
Et il conjure les français de ne pas rater le train en marche : "Ce n'est pas qu'on n'a rien fait avec internet, mais on a raté la constitution d'un écosystème qui nous aurait permis par exemple d'exporter des connaissances qu'on avait accumulées avec le minitel, de développer une alternative européenne à des Google et autres outils... On a raté la constitution d'une des industries du futur, et là on en a une qui a un potentiel encore bien plus important que celui de l'internet".
En attendant, les pays d'Asie ont pris beaucoup d'avance : Bruno Bonnell estime que la robotique est un marché à croissance à trois chiffres. "En 2008 il était d'environ 1Md$, en 2015 il est estimé à 18Md$. En Corée il y a 8.000 personnes qui travaillent dans la robotique aujourd'hui, en France nous sommes à peu près 2.000, et ils estiment qu'ils seront 80.000 en 2015! Parce qu'ils ont désigné la robotique comme étant un secteur majeur dans lequel ils veulent être leader dans les prochaines années."
Gilles Roman
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Lire l'entretien avec Claire Pourprix du Journal des entreprises -

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Presse, les journalistes du futur se formeront à St-Etienne !
vendredi 30 juillet 2010
D'ici 2020, le vaste ensemble architectural de l'ancienne Manufacture Plaine Achille à St-Etienne sera totalement réaménagé pour devenir un campus métropolitain dédié à l'innovation.
Avec entre autres une Cité du design, des laboratoires et bureaux de recherche, des espaces dédiés à l'art contemporain, des équipements publics, des logements et ... la plateforme Rhône-Alpes Médias, rebaptisée en Anglais "International Media Center Rhône-Alpes", ce site phare de l'activité industrielle du XXe siècle sera résolument tourné vers la modernité.
Un centre de formation pour les professionnels de la presse du futur.
La création du centre de formation aux nouveaux médias est soutenue et financée par la Région Rhône-Alpes, le Conseil Général de la Loire et la communauté d'agglomération St-Etienne Métropole. Intégré directement à l'activité de l’Université Jean Monet, en relation avec Lyon 2, ce centre original se veut un pôle international de recherche et de formation sur les technologies des médias (papier, web, vidéo, audio…).
Doté des moyens techniques les plus modernes et d'une "salle de rédaction du futur", il proposera des formations initiales (master professionnel pratiques et métiers du numérique ) et continues pour les employés des entreprises de presse.
Un Partenariat Public Privé
Wan Ifra, une organisation internationale implantée dans 120 pays (18000 journaux, 3000 sociétés de presse etc.) devrait être la première utilisatrice de la plateforme pour la formation de ses journalistes du futur. Locataire du plateau technique dès sa mise en service, après quinze mois de travaux, elle formera ses étudiants à tous les métiers de la presse.
Un lien avec la Recherche
Ce projet, le seul en France par son envergure, n'est pas unique en Europe. Les responsables des universités et la MIPRA (Mission ingéniérie et prospective Rhône-Alpes), une organisation chargée de développer des projets structurants pour la Région, ont visité une salle de rédaction similaire développée en Angleterre par la BBC. Mais, comme les Etats Généraux de la Presse l'ont démontré il y a deux ans, la montée en puissance des supports gratuits et de la diffusion par internet ont totalement destructuré les métiers liés à l'édition.
Pour survivre, les médias n'ont qu'une solution : développer la recherche -ce qui sera fait dans le cadre de Rhône-Alpes Média avec les universités de Lyon et de St-Etienne - et former leur personnel aux nouveaux supports de la presse numérique. L'avenir des journaux en dépend !
Gilles Roman

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