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Eau du robinet et Covid_19 : la Métropole de Lyon communique :

Eau de la Métropole : un seul réseau pour une eau parfaitement potable.

Pendant la période de confinement, Eau du Grand Lyon, délégataire de la Métropole de Lyon pour la production et la distribution de l’eau sur son territoire, assure également la qualité sanitaire de l’eau potable distribuée aux habitants de la Métropole. 
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Eau du Grand Lyon utilise un seul réseau, contrairement à quelques services d’eau qui disposent d’un deuxième réseau transportant de l’eau non potable pour des usages non sanitaires (lavages de trottoirs, arrosage d’espaces verts…).
L’eau du robinet est parfaitement potable. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), aucun cas de contamination au Covid-19 n’est en lien avec l’eau potable. L’eau potable distribuée dans la Métropole de Lyon provient, de surcroît, d’une eau souterraine de très grande qualité située dans une zone protégée de 375 hectares classée Natura 2000.  Elle traverse ensuite des étapes de désinfection qui ont pour objectif d’éliminer tous les virus, dont le coronavirus. L’eau du robinet peut donc être consommée en toute confiance et est un moyen très efficace pour se laver les mains avec du savon, geste essentiel pour limiter la propagation du virus.
Le réseau de distribution de la Métropole de Lyon, qui compte plus de  4 000 km de canalisations, est en effet conçu et entretenu pour assurer une parfaite sécurité sanitaire jusqu’au robinet des consommateurs. Les prélèvements pour le suivi de la qualité de l’eau continuent d’être effectués sur l’ensemble des ouvrages (usines, station d’alerte, réservoirs…). Ce qui représente près de 10 000 prélèvements par an et 210 000 paramètres analysés.
Avec la période de confinement, la demande en eau est cependant moins importante dans certains secteurs d’activité. L'eau est alors amenée à séjourner plus longtemps dans le réseau de distribution. Afin de maintenir la qualité de l’eau dans les réseaux et sur les consignes de l’ARS, le taux de chlore de la Métropole de Lyon a été légèrement rehaussé. Ce taux de chlore est habituellement utilisé en période estivale, quand les débits sont moins importants. Il ne représente donc aucun risque pour la santé, mais il est possible que certains habitants de la Métropole puissent ressentir un léger goût chloré en cette période. Pour dissiper ce goût de chlore, il suffit de laisser l’eau s’aérer dans une carafe couverte, au réfrigérateur, pendant une heure. 
Eau du Grand Lyon, société dédiée pour la gestion des services d’eau potable de la Métropole de Lyon, dont le siège est basé à Rillieux-la-Pape. Elle compte 280 collaborateurs hommes et femmes qui garantissent la production et la distribution de l’eau potable pour 1,3 millions d’habitants. Eau du Grand Lyon assure la gestion et la maintenance de l’usine d’eau potable de Croix Luizet, 1 captage principal complété par 9 captages périphériques, 62 réservoirs ou châteaux d’eau et 4 045 km de réseaux.

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Eau : la région lyonnaise en vigilance sécheresse

lyon
 Le Préfet du Rhône a décidé par arrêté en date du 1er mars 2019 de placer en situation de vigilance sécheresse l’ensemble des ressources en eau du département du Rhône et de la Métropole de Lyon. Le déficit pluviométrique, observé depuis près de quatre ans, n’a en effet pas permis la recharge des nappes d’eaux souterraines, dont les niveaux restent très bas pour la saison. 

Les pluies de l’automne 2018 et du début d’hiver 2018-2019 n’ont également pas suffi à rétablir une situation normale. 
La mise en place de la situation de vigilance sur l’ensemble du département du Rhône et de la Métropole de Lyon a pour objectif d’alerter sur la sensibilité de la ressource en eau et d’inviter les usagers – particuliers, industriels, agriculteurs, collectivités – à une utilisation économe de l’eau. Elle permet d’anticiper toute dégradation afin de préserver les usages prioritaires et la survie des écosystèmes aquatiques. 


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Il est demandé à chacun d’adopter les bons réflexes pour une gestion économe de l’eau (lutte contre les fuites…) que ce soit à partir des prélèvements dans les cours d’eau, les nappes ou à partir des réseaux publics de distribution. 
Chaque citoyen doit être vigilant et faire preuve de civisme pour éviter de porter atteinte à la ressource en eau, bien précieux pour tous les usagers. 

En l’absence de pluies significatives, et si la situation actuelle ne s’améliore pas au cours des prochaines semaines, des mesures complémentaires de restriction et d’interdiction des usages de l’eau pourront être prises sur les aquifères du département du Rhône et de la Métropole de Lyon. 
L’intégralité de l’arrêté fixant les mesures de vigilance ainsi que la liste des communes concernées sont disponibles sur le site des services de l’État dans le Rhône www.rhone.gouv.fr. L’arrêté peut également être consulté à la sous-préfecture de Villefranche-sur-Saône

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Pesticides dans les cours d'eau : la situation s'aggrave

Le président Macron confirmait la semaine dernière sa volonté de faire sortir la France du glyphosate en 3 ans. Mais, selon l'organisation France Nature Environnement, qui tire la sonnette d'alarme, "les débats sur le célèbre herbicide ne doivent pas nous faire oublier la question plus globale de la pollution aux pesticides". Car le constat est sans appel : 92% des cours d’eau surveillés sont pollués. Et la récente modification de l’arrêté ministériel censé assurer leur protection ne fait qu’empirer la situation.
Face à l’urgence environnementale et sanitaire, France Nature Environnement lance l’alerte : une quarantaine de recours gracieux ont été déposés par les associations du mouvement, et une pétition circule afin de mobiliser les citoyens sur l’enjeu crucial de la pollution de l’eau.
Protection des points d’eau : l’enjeu des cartes :
 Pour faire face à la contamination généralisée de nos cours d’eau, un arrêté ministériel  imposait depuis 2006 des zones de non traitement (ZNT) : des aires en bordure des points d’eau, sur lesquelles il est interdit d’épandre des pesticides. Cette mesure a fait ses preuves pour limiter la pollution, à condition que la largeur de cette bande soit suffisante, mais aussi que cette mesure concerne l’ensemble de nos points d’eau, même les plus petits. 
Jusqu’ici, cet arrêté concernait l’ensemble des éléments du réseau hydrographique de la carte de l’IGN, une carte incomplète mais qui permettait une protection minimale des points d’eau.  

L'actualité lyonnaise en vidéos :


Seulement, voilà : depuis la modification de cet arrêté, le 4 mai 2017, certaines préfectures ont exclu la carte de l’IGN pour se référer à une carte réduite, établie par les services de l’Etat, en étroite collaboration avec – voire sous la forte pression de – la profession agricole. 
La méthodologie retenue pour établir cette carte, censée reprendre les critères de la définition légale des cours d’eau, est parfois très critiquable. Le choix de la carte de référence est un enjeu de taille, impactant directement la santé des cours d’eau, car tout écoulement d’eau, aussi petit soit-il, aboutit en définitive dans le réseau hydrographique général. En laissant le choix de la carte de référence entre les mains des préfets, l’Etat prend donc le risque d’aggraver la pollution des milieux aquatiques. 
Des cours d'eau sous pression 
Sur le terrain, on constate aujourd’hui une très grande hétérogénéité des définitions des points d’eau retenus par les préfets, amoindrissant l’efficacité de la lutte contre la pollution liée aux pesticides. Un écoulement peut ainsi être protégé dans un département et pas dans le département limitrophe ! Il est impératif que l’arrêté ministériel cadre la définition des écoulements protégés de façon beaucoup plus rigoureuse. 
L’état des lieux laisse peu de place au doute : des résidus de pesticides sont retrouvés dans la quasi-totalité des cours d’eau français, avec des pics relevés localement, qui nécessitent justement une plus grande rigueur. 

Forte mobilisation des associations environnementales. 
En première ligne de la lutte contre la pollution des cours d’eau et face à la pression des syndicats agricoles, les associations de France Nature Environnement ont donc déposé des recours gracieux à l’encontre d’une quarantaine d’arrêtés préfectoraux pour demander une meilleure réglementation. Nombre de ces recours seront ensuite portés devant la justice si les préfets refusent de faire droit aux demandes. 
Pour Benjamin Hogommat, de France Nature Environnement : « Il est temps de faire de ces combats locaux une mobilisation nationale, car la question de la qualité de l’eau est un enjeu environnemental et de santé publique majeur. Nous appelons le Gouvernement à prendre ses responsabilités et modifier l’arrêté du 4 mai 2017 pour garantir une protection des milieux aquatiques digne de ce nom». 
France Nature Environnement a également lancé une pétition, afin d’obtenir une modification de cet arrêté au plus vite.
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