Retrouvez toutes les vidéos sélectionnées en vous abonnant à notre chaîne YouTube ! (cliquez ici)

Affichage des articles dont le libellé est familles. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est familles. Afficher tous les articles

Mineurs étrangers isolés : les associations dépassées

Dans une lettre ouverte au Président de la Métropole de Lyon et au Préfet, les associations de solidarité avec les mineurs étrangers isolés à Lyon tirent la sonnette d'alarme sur les conditions d'accueil de ces enfants et leur nombre croissant depuis quelques semaines. 
Nous publions ci-dessous l'intégralité de cette lettre :
"En septembre 2018, nous, soutiens, citoyen·nes et militant·es associatifs, face à l’incapacité des pouvoirs publics de répondre aux besoins d’un groupe de jeunes mineurs isolés étrangers relevant des services de protection de l'enfance, nous avons décidé de réquisitionner les locaux, vides depuis 5 ans, de l’ancien Collège Maurice Scève appartenant à la Métropole de Lyon. Suite à la plainte déposée par cette dernière, le juge du tribunal administratif refusa l'expulsion d’urgence. Depuis cette date, ce sont plus de 200 jeunes qui ont trouvé dans ce lieu une protection précaire, parmi eux près de la moitié sont des mineurs, certains ayant moins de quinze ans. 

L'actu. lyonnaise en vidéos :


 M. le Président, M. le Préfet, dans l’esprit d’une précédente expérience menée dans la région toulousaine, vous avez mandaté en novembre 2018 l'ALPIL (Association Lyonnaise Pour l'Insertion par le Logement) pour une mission de diagnostic et de médiation sur le lieu. Nous, soutiens intervenant sur le collège, au vu de la situation, avons accepté de tenter cette expérience. 
A partir de décembre 2018, l'ALPIL et le Foyer Notre Dame des Sans-Abri interviennent donc sur le collège au nom de la Métropole pour une aide qualifiée d' «humanitaire». L'expérimentation prévue sur trois mois est arrivée à son terme fin mars 2019. Après une semaine de flou mettant notamment en péril l'approvisionnement en nourriture des 200 habitants, l'intervention des associations semble être prolongée jusqu'au 31 Août. 
En pratique aucune convention n'a encore été signée entre la Métropole et les associations. 
Quoi qu'il en soit, si l'intervention de ces dernières est nécessaire, nous, soutiens, constatons toujours la carence de vos institutions vis-à-vis de leurs devoirs de prise en charge des mineurs et des demandeurs d'asile. L’accueil et l’accompagnement que nous assumons vers les différentes structures en charge du traitement des dossiers, nous transforment en assitant-e-s sociaux, en éducateurs et éducatrices, en psychologues. Il s'agit de besoins auxquels seul·es peuvent répondre des professionnel·les qualifié·es. Vos services en manquent cruellement.


 Ne comptez pas sur nous pour servir de «substituts» à vos effectifs insuffisants. 
Les anciennes salles de classe et les autres pièces du site, toutes transformées en chambres, sont aujourd'hui surpeuplées, les salles prévues à l'origine comme lieux communs, sont aujourd'hui investies comme dortoir. Vos institutions n'apportent aucune solution alternative et pérenne à cet accueil de plus en plus précaire, insatisfaisant pour ces jeunes, qui arrivent encore tous les jours au collège à la recherche d'un refuge.
A l'heure actuelle, une vingtaine d'entre eux sont d'ores et déjà reconnus mineurs par la métropole mais demeurent dans les lieux faute de places dans les foyers et hôtels. Et vous nous intimez l'ordre de ne pas faire grossir le lieu : comment qualifier cette attitude ?! 
Ce sont près de 30 jeunes qui chaque mois frappent à la porte du collège. 
Les habitants par solidarité se refusent à les renvoyer à la rue. De 150 en octobre ils sont aujourd’hui 250. En tant que soutiens, nous cherchons chaque jour des solutions à l’emporte-pièce afin d’offrir un toit à des enfants, des familles avec enfant, des jeunes femmes à la rue qui arrivent au « collège » envoyés souvent par vos propres services. Vous savez qu’il existe sur cet espace un quatrième bâtiment encore aujourd’hui fermé. Habitants du lieu et soutiens, nous nous sommes toujours refusés à ouvrir ce bâtiment qui pourrait accueillir 100 à 200 personnes supplémentaires. Nous sommes parfaitement conscients des difficultés que représenterait la gestion du collège avec plus de 400 personnes. 
Monsieur le Président, Monsieur le Préfet, les nouvelles ne sont pas bonnes . Récemment lors de l’assemblée hebdomadaire entre soutiens et habitants, l’un des référents habitants nous a clairement fait part de la situation : l’ouverture de ce fameux bâtiment 4 est pour les résidents la seule solution envisageable pour limiter la pression en terme d’occupation. La situation est intenable. Aussi, dans un esprit constructif nous avons une proposition à vous faire. Plus que le saupoudrage actuel, prenez réellement en charge ce qui relève de vos compétences, avec les recrutements nécessaires pour des projets ambitieux et ne vous contentez plus de projets «low cost» et de calendriers aux échéances sans cesse retardées. 
Il y a urgence. Réquisitionnez ! 
Trouvez un hébergement pour les mineurs reconnus ou ayant déposé un dossier, trouvez un hébergement pour les demandeurs d’asile reconnus ou ayant déposé un dossier. Trouvons une solution collective pour les autres situations ( «dublinés» etc... ). Vous réglerez ainsi le problème et nous pourrons poursuivre notre investissement citoyen. A défaut, le bâtiment 4 sera ouvert contre notre volonté, ce qui s’en suivra ne sera plus de notre compétence, en tant que citoyens responsables nous ne participerons plus à la gestion de ce lieu, il vous incombera alors, Monsieur le Président, M. le Préfet, d’en gérer l’ensemble des conséquences. 
La question migratoire, Monsieur le Président de la Métropole, Monsieur le Préfet, est et sera dans les décennies prochaines une des questions essentielles posées à toutes celles et ceux qui aspirent à la gestion de la cité, du local au global. Nous pouvons prendre notre part, pour y répondre dans le respect des droits fondamentaux des personnes, mais seulement notre part. Nous ne ferons pas le travail à votre place. Afin de trouver, dans l’esprit de franchise de cette lettre, l’ensemble des solutions qui doivent être prises au plus vite, dans l'intérêt de tous ces jeunes qui est notre seule raison d'agir, nous vous demandons de nous recevoir ensemble. Soyez assurés, Monsieur le Président de la Métropole de Lyon et Monsieur le Préfet de la Région Auvergne-Rhône/Alpes, Préfet du Rhône, de notre attachement à résoudre dans la durée les questions soulevées. 
 Lyon, le 8 avril 2019 
 Le Collectif Soutien Migrants de l'ex Collège Maurice Scève Habitants et soutiens "

 Abonnez vous ! :

Accueil LYFtv.com /             LYonenFrance /

LYFtvNews (le forum)
Lire la suite - Mineurs étrangers isolés : les associations dépassées

Assurances : comment les victimes d’ouragans sont-elles indemnisées ?


Les îles de St-Martin et St-Barthelemy ont été dévastées par l’ouragan Irma. A Saint-Martin, on parle de près de 60% de logements inhabitables, et les services publics d’électricité, d’eau et de téléphone ne fonctionnent plus, et de nombreuses routes sont devenues impraticables. On dénombrerait près d’une dizaine de morts à ce jour et l’état de catastrophe naturelle devrait être déclaré incessamment par décision interministérielle.

Le comparateur d'assurances Assurland fait le point sur les droits des assurés et les démarches pour être bien remboursés.
  • L’indemnisation n’est pas automatique
Si la plupart des habitations sont assurées contre les catastrophes naturelles dans le cadre d’une multirisques habitation, les véhicules doivent posséder des garanties dommages (vol ou tous risques) pour bénéficier d’une couverture. Les véhicules assurés seulement au tiers ne seront donc pas assurés.
  • Que change l’état de catastrophe naturelle ?
Décidé par l’Etat, l’état de catastrophe naturelle joue un rôle important dans l’indemnisation des assurés. L’état de catastrophe naturelle donne aux assurés :
  • Plus de temps pour déclarer son sinistre (10 jours au lieu de 5 jours ouvrés), même si en l’espèce et au vu de l’absence de réseaux de communications, il est probable que les assureurs seront très flexibles avec les délais de déclaration
  • Une accélération de l’indemnisation des dégâts, avec notamment des premiers versements partiels rapides
  • Mais aussi une franchise fixe réduite à 380 euros
  • Les démarches à suivre après les dégâts
L’assuré sinistré doit :
  • Protéger les biens qui peuvent encore l’être. Sans ces précautions, l’assuré pourrait être responsable des éventuelles dégradations ultérieures
  • Rassembler les éléments prouvant le sinistre (conserver les factures, prendre des photos, etc.). Il est évident qu’à St-Martin et St-Barthélémy, il s’agit plus de faire la preuve de meubles ou d’objets précieux disparus que pour les maisons et habitations elles-mêmes.
  • Plusieurs types d’indemnisations
Dans un contrat d’assurance, il existe 2 manières d’être indemnisé pour les biens sinistrés :
  • Sur la base de la valeur d’achat : qui indemnise le bien selon son prix d’origine
  • Sur la base de la valeur d’usage qui tient compte de la valeur du marché
Cela dépend de son contrat d’assurance

Certains sinistrés ont besoin d’être relogés suite à une inondation. Certains contrats d’assurance prévoient la prise en charge des frais d’hôtel pour tout le foyer (souvent limitée à quelques jours), d’autres non. Malheureusement en l’espèce, on parle ici plus de survie et d’évacuation que de relogement étant donné l’état de dévastation des îles. Au vu des dégâts considérables, il est peu probable que les assureurs soient en mesure d’assister leurs assurés avant des délais substantiels, et l’assistance relève pour l’essentiel des services de l’Etat.
Lire la suite - Assurances : comment les victimes d’ouragans sont-elles indemnisées ?

Festival de naissances au Safari Parc de Peaugres près de Lyon

girafes
Deux petites cornes agrémentées chacune d'un pinceau de poils, de grandes pattes dignes d'une araignée, de longs cils à faire craquer les cœurs les plus durs, une démarche élégante : Nafasi, girafon né au Safari de Peaugres samedi 8 juillet sous les yeux des visiteurs émerveillés après 15 mois au chaud dans le ventre de sa mère, est l'objet de toutes les attentions ! 

 Les visiteurs du plus grand parc animalier d'Auvergne Rhône-Alpes ne réalisent toujours pas. Julia, une girafe de Rothschild arrivée en 2010 au Safari de Peaugres vient de donner naissance, en pleine journée, à son premier bébé. Bébé qui, comme tous ses congénères, a commencé sa vie par une chute de 2 mètres, façon plongeur professionnel, puisque les girafes restent debout pour mettre bas !

 Encouragé par les visiteurs et sa mère, le girafon a réussi à se mettre debout en moins d'une heure, après quelques essais ratés pendant lesquels il s'était un peu " emmêlé les pinceaux " ! Sitôt après avoir réussi à maîtriser le déploiement de ses pattes, il faisait ses premiers pas, à l'amble, pour aller téter sa mère.
 Le girafon a été nommé Nafasi, qui signifie "chance" en swahili, en écho à l'histoire de sa mère : une miraculée pour l'équipe zoologique du parc animalier ! Une fracture de la mâchoire en 2013 l'empêche de manger normalement et aurait pu la condamner définitivement. Mais c'était sans compter les efforts et l'acharnement de l'équipe zoologique du Safari de Peaugres. Aidée par des confrères vétérinaires spécialisés en chirurgie, elle l'anesthésie et l'opère par deux fois afin de la sauver.
 La naissance de Nafasi est donc une belle récompense à leur ténacité et à tous leurs efforts, d'autant que cette sous-espèce de girafes, les girafes de Rothschild, est particulièrement menacée puisqu'à l'heure actuelle, on en compterait moins de 1.600 à l'état sauvage dans leur aire de répartition, en Ouganda et au Kenya.
Elle fait d'ailleurs partie du Programme EEP, un programme d'élevage européen qui vise à protéger les espèces menacées, rares et en voie de disparition. Impressionnante par sa grande taille (entre 1m70 et 1m80 à la naissance !), Nafasi n'en reste pas moins fragile. Elle est donc surveillée de près par l'équipe zoologique, par sa mère, Julia, qui ne la quitte jamais des yeux et par les autres girafes du groupe, qui ont rapidement pris le rôle de " Tata " ! Vedette dès sa naissance, Nafasi vit sereinement sa vie de bébé girafe, marchant dans les traces de sa maman, sous le regard des visiteurs, au circuit à pied.
Tarifs, horaires, accès au Safari parc de Peaugres : rendez-vous sur le site internet pour préparer votre visite . 
Lire la suite - Festival de naissances au Safari Parc de Peaugres près de Lyon

Un établissement pour enfants sourds inauguré à Lyon

La Fondation OVE inaugure le 1er juillet les nouveaux locaux de la SEES Champagnat (Section d’Education et d’Enseignement Spécialisés) à Lyon. Depuis quelques mois, elle accueille dans ses locaux 65 enfants de 3 à 20 ans sourds, malentendants ou présentant des troubles du langage. 
«La surdité a toujours eu une place importante au sein de l’action de la Fondation OVE qui héberge dans ses locaux le CNIS –Centre National d’Information sur la Surdité –et gère plusieurs établissements pour enfants présentant une déficience auditive» précise Jean-Pierre Demagny, Président de la Fondation. La SEES Champagnat a été fondée à partir de la réhabilitation d’un bâtiment existant de 982 m² associée à la construction d’un nouveau bâtiment de 537 m². 

L’ensemble du bâtiment a été mis aux normes d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite (couloirs larges, ascenseurs, niveaux accessibles). La rénovation et la construction ont obtenu le label suisse Minergie et un prix de l’ADEME pour ses qualités en termes de développement durable:la structure porteuse en bois, la chaufferie bois, la gestion de l’énergie illustrent cette volonté d’inscrire le bâtiment dans une éco-conception durable.

D’un point de vue architectural, dans la continuité du bâtiment existant construit dans les années 1960, les façades ont été arrondies et égayées par des couleurs vives et lumineuses, du jaune au rouge. «On a prolongé le rythme vertical côté cour de façon ludique et gaie, c’est important pour les enfants» précise M.Mirouze, du cabinet Modulo architectes. «Mais attention, ces murs ne sont pas des murs, cet établissement est ouvert sur la cité d’un point de vue scolaire, social, professionnel mais aussi culturel et sportif.Tous les projets sont conçusavec des partenaires extérieurs. La SEES Champagnat s’inscrit pleinement dans le projet d’inclusion pour tous de la Fondation OVE»  déclare Yves Béroujon, Directeur de territoire en charge de l’établissement. 

La Fondation OVE est née en 1944 de la volonté d’enseignants souhaitant mettre à l’abri des enfants victimes de la Seconde Guerre Mondiale. Depuis, elle s’est étendue au secteur médico-social et gère 90 établissements dont 60% se situent en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle accompagne 5300 personnes grâce à une équipe composée de 2503 salariés.

SEES Champagnat -22 rue Professeur Patel 69009 Lyon 
Lire la suite - Un établissement pour enfants sourds inauguré à Lyon

 

Commandez vos produits culturels dans la librairie LYFtv (livraison par Amazon.fr) :

LYFtv.com / LYFtvNews / LYonenFrance - 10, rue de la Barre 69002 Lyon - Tous droits réservés . Fourni par Blogger.