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Séisme en Drôme / Ardèche : tous les regards se tournent vers les centrales nucléaires

Un fort séisme a eu lieu le 11 novembre 2019 dans la Drôme : Selon l'Eurodéputée Michèle Rivasi, cofondatrice de la CRIIRAD, "EDF ne prend pas au sérieux le risque sismique"



Ce lundi 11 novembre, un séisme a frappé la Drôme, l'une des régions françaises les plus sensibles aux tremblements de terre, mais aussi les plus couvertes par les centrales nucléaires. L'épicentre se trouvait pile entre les deux sites : à 26 kilomètres de la centrale du Tricastin et à 13 kilomètres de la centrale de Cruas. Le séisme était d'une magnitude de 5,4 sur l'échelle de Richter à son épicentre, donc supérieure au « séisme majoré de sécurité » de 5,2 pour lesquelles les centrales de Tricastin et Cruas ont été construites. 

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Selon les exploitants, les premiers contrôles n'ont pas révélé de dégâts.  Cependant, les 3 réacteurs en fonctionnement à Cruas ont été mis à l'arrêt en fin de journée. Étant donné les valeurs enregistrées, des contrôles complémentaires sont nécessaires. L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) dit qu'elle surveillera les conditions de redémarrage.


Réaction de Michèle Rivasi, députée écologiste du Parlement européen et co-fondatrice de la CRIIRAD :
"C'est le plus important séisme de l'histoire de la Vallée du Rhône Le séisme de ce lundi est supérieur au « séisme majoré de sécurité » et donc le plus important dans l'histoire des séismes enregistrés.  En effet, le « séisme majoré de sécurité » est supérieur au séisme maximal historiquement vraisemblable qui est censé se produire tous les 1000 ans en moyenne. Il se base sur le tremblement de terre le plus intense de mémoire d'homme jamais recensé dans la région. Celui-ci s'est produit le 8 août 1873 avec une magnitude de 4,7 sur l'échelle de Richter. L'épicentre se situait à Châteauneuf-du-Rhône (Drôme) à 13 kilomètres de la centrale nucléaire du Tricastin.

Cet événement naturel nous rappelle les risques nucléaires

Il a fallu l'accident nucléaire de Fukushima pour que les normes de sûreté soient renforcées. Elles ont notamment conduit l'ASN (Autorité de sûreté nucléaire) en 2017 a ordonné à EDF d'arrêter la centrale nucléaire du Tricastin en raison d'un risque de rupture d'une portion de la digue du canal du Rhône en cas de séisme et car EDF trainait à faire les travaux. EDF a réalisé en trois mois des renforcements de la portion de la digue concernée pour assurer la résistance au séisme majoré de sécurité. Mais le 25 juin 2018, l'ASN a de nouveau demandé un renforcement complémentaire de la digue du canal de Donzère-Mondragon et une surveillance accrue. EDF doit effectuer des travaux au plus tard fin 2022. Le rapport de 2018 de l'ASN montre que l'analyse des conséquences potentielles d'une rupture de la digue a été menée de manière tardive et sommaire. La négligence d'EDF a ainsi duré 10 ans alors que la principale fragilité de Tricastin est le risque d'inondation

EDF est hostile aux exigences de sûreté nucléaire

Cet événement vient nous rappeler que la sismicité doit être prise au sérieux et ce particulièrement dans la vallée du Rhône. EDF essaye de rassurer, mais il faut rappeler son attitude hostile vis-à-vis du risque sismique. Depuis quelques temps, les anomalies génériques découvertes sur les installations françaises ne font que se multiplier, révélant la fragilité des constructions face à ce risque naturel. On observe de nombreux exemples d'anomalies de « non-tenue au séisme », liées à des problèmes de conception et/ou un mauvais entretien : perte d'alimentation électrique, perte de refroidissement, de ventilation, surchauffes, effondrements, câbles trop fragiles, tuyauteries des stations de pompage trop rouillées, diesels de secours vulnérables… Et il n'y a pas que les plus vieux réacteurs qui sont concernés.


Il est urgent d'arrêter ces centrales avant qu'un accident grave ne survienne. L'industrie nucléaire fait peser un risque inacceptable sur la population en minimisant les risques et poussant à la prolongation du fonctionnement de ses centrales atomiques. La centrale de Tricastin, qui a largement atteint l'âge de la retraite, doit être arrêtée dès maintenant."


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Municipales 2020 : le Spiil fait quatre propositions pour encadrer la communication territoriale.

Communiqué du Syndicat de la presse indépendante d'information en ligne (Spiil) 

L’audience de la communication territoriale (magazines municipaux, lettres d’information par courriel des collectivités…) dépasse depuis une dizaine d’années celle de la presse indépendante locale. 


L’écart se creuse : les médias institutionnels se développent et la presse locale indépendante s’étiole. Ce déséquilibre met en péril la démocratie locale, qui ne peut exister sans une information indépendante et plurielle. En effet, les médias institutionnels ne sont pas indépendants !

Leur ligne éditoriale reflète celle de l’exécutif de la collectivité dont ils dépendent.  
Face à ce danger, le Spiil (Syndicat de la Presse en Ligne) émet quatre propositions, qui visent à mieux distinguer la communication de l’information, à favoriser la transparence et à éviter les distorsions de concurrence.   

1. La com’ territoriale a aujourd’hui plus de moyens et d’impact que la presse locale indépendante 
Ces dernières décennies, le poids de la communication a dépassé celui de l’information locale. À mesure que les journaux fusionnaient ou disparaissaient, les collectivités ont développé un arsenal de médias qui pèse aujourd’hui beaucoup plus que celui de la presse indépendante. Les chiffres régulièrement publiés par Cap’Com, association qui fédère les professionnels de la communication publique et locale, sont édifiants. Selon leur dernière étude sur la presse territoriale (2017), 150 millions d’exemplaires de magazines des collectivités territoriales sont imprimés chaque année, représentant 10% de la presse magazine et 50% de la presse newsmagazine. En moyenne, un foyer reçoit 16 journaux territoriaux par an. 95% des communes de plus de 5 000 habitants éditent un journal, 84% éditent un site, 46% éditent plusieurs supports. 97 % des collectivités qui éditent une publication disposent aussi d’outils numériques pour informer leurs habitants.  
 Selon les baromètres réalisés par Cap’Com depuis 2009, la “presse” territoriale est devenue la première source d’information locale et l’écart se creuse avec la presse d’information indépendante.  Cette domination s’explique par les moyens dont disposent les collectivités pour déployer leurs médias, sans commune mesure avec ceux de la presse d’information indépendante. Même contraints, les budgets municipaux se chiffrent en dizaines de millions d’euros dès qu’une ville passe les 5 000 habitants et si le poids de la communication ne pèse qu’environ 1 % de ce budget total, cela reste très élevé par comparaison aux chiffres d’affaires de nombreux journaux locaux indépendants. 

Selon la dernière étude de Cap’Com, 8 000 personnes travaillent dans la presse territoriale. Dans le même temps, le nombre de journalistes travaillant pour la presse quotidienne régionale (PQR) est passée de 6400 à 5 800 entre 2007 et 2017, selon le baromètre social réalisé pour les Assises du journalisme 2019 par le sociologue des médias Jean-Marie Charon.   

2. Ce déséquilibre pose un problème démocratique 
La communication territoriale est légitime pour faire connaître l’action d’une collectivité, communiquer les informations pratiques aux habitants, promouvoir les initiatives et acteurs locaux, la vie d’un territoire, rendre compte des décisions prises par le Conseil municipal... Elle ne peut remplacer une information indépendante effectuée sur la base d’un travail journalistique car il s’agit par définition d’un outil de communication directement lié à l’exécutif de la collectivité. Au fil des pages, s’y déroule une présentation positive et orientée de l’action de la majorité sans pluralisme des points des vue hormis des mini-tribunes de l’opposition reléguées en fin de journal sur un espace restreint. Sur des sujets qui font débat, comme par exemple un projet urbain, la mise en place d’une délégation de service public ou n’importe quelle décision qui touche au fonctionnement ou aux finances de la collectivité, le citoyen est en droit de bénéficier d’une information pluraliste. Cette information doit porter à sa connaissance non seulement les motivations du chef de l’exécutif mais aussi les réserves éventuelles d’associations ou de l’opposition ; elle doit resituer le projet dans son contexte et permettre à chacun de se forger une opinion. Il importe donc de bien distinguer la communication territoriale de l’information indépendante et de veiller à ce que l’une n’étouffe pas l’autre.   

3. Cette communication cache de l’opacité 
La démocratie locale gagnerait à ce que les données publiques relatives aux décisions de l’exécutif soient mise à disposition en toute transparence. Ceci n’est pas la règle aujourd’hui. Très peu de communes mettent en ligne les délibérations votées en Conseil municipal et il est même souvent difficile de trouver la date et l’ordre du jour du Conseil municipal. Un budget devrait être accessible facilement et intégralement, et pas seulement sous la forme d’un résumé enjolivé et orienté. Alors que les séances de l’Assemblée nationale et du Sénat sont filmées en direct, et que la majorité des conseils municipaux sont enregistrés pour effectuer le compte-rendu, la diffusion - a minima audio - des conseils pourrait être mise à disposition. 
Beaucoup de collectivités qui se dotent de web TV auraient même largement les moyens de filmer leurs séances. Certaines le font, mais elles sont encore très minoritaires.  

4. Propositions  

Proposition 1 : demander une transparence des dépenses de communication 
Demander aux collectivités de produire un rapport annuel détaillant les dépenses de communication, précisant notamment les dépenses relatives aux différents médias (magazines, site Internet, application, web TV…) ainsi que le budget publicité alloué à chaque média local.    

Proposition 2 : encadrer les dépenses de communication 
Ces dépenses pourraient être limitées à un certain montant annuel par habitant.   

Proposition 3 : interdire le recours à la publicité commerciale 
Interdire aux collectivités de recourir à la publicité pour financer leurs médias afin d’éviter des distorsions de concurrence avec les médias indépendants locaux dont le modèle repose en partie sur la publicité, mais aussi les risques de favoritisme ou de conflits d’intérêts entre annonceurs et exécutifs locaux. Cette mesure figurait déjà dans  le rapport du député Giran en 2012.   

Proposition 4 : informer avant de communiquer 
Demander aux collectivités de publier les données brutes relatives aux décisions locales (ordre du jour des conseils municipaux, délibérations, compte-rendu complet des séances, arrêtés…) dans le cadre de relevé des actes mis en ligne dans les 7 jours suivant la décision. Recommander la retransmission filmée ou au moins audio des assemblées délibératives publiques.   

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contact@spiil.org

Créé en octobre 2009, le Syndicat de la presse indépendante d'information en ligne (Spiil) réunit 190 éditeurs indépendants représentant 200 titres de presse.
Ses objectifs sont de :
• Promouvoir une presse indépendante et de qualité en particulier sur Internet.
• Défendre un cadre juridique et réglementaire qui permette un réel développement économique de la presse indépendante, et assure sa pérennité.
• Participer activement au renforcement d'un métier en pleine évolution.

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Le Conseil Economique et social « Les Métropoles : apports et limites pour les territoires »


Le CESE plaide dans un avis voté aujourd'hui, pour un développement coordonné, équilibré et durable du territoire.


Les métropoles ont connu en France un renforcement marqué dans les dernières décennies pour favoriser l’inscription de la France dans la mondialisation et contrebalancer la prépondérance de Paris en constituant d’autres grands pôles urbains. Mais ce modèle pas ou peu évalué semble porter en lui des problématiques endogènes (maintien des poches de précarités) et exogènes (aspiration de l’activité économique au détriment des villes moyennes).
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Présentées par nombre d’économistes comme un vecteur privilégié de croissance,  d’innovation et d’inscription dans la mondialisation, sans pour autant faire la démonstration de cet état de fait, elles suscitent l’intérêt, attirent, voire fascinent
Mais la création de métropoles en France et la montée en puissance de certaines d’entre elles ont contribué à nourrir dans l’esprit d’une partie de la population, le sentiment d’un accroissement des inégalités territoriales et du primat de l’urbain.
Sur la base de ces constats, dans une perspective d’aménagement du territoire, le CESE formule 14 préconisations qui visent à assurer un continuum territorial harmonieux en faveur des citoyens, tant des habitantes et habitants des métropoles que de celles et ceux qui peuplent les villes moyennes et les espaces ruraux.
Dans l’avis adopté en séance plénière le 23 octobre, le CESE estime donc nécessaire de :
  • Promouvoir un développement équilibré du territoire
Pour le CESE, lutter contre les inégalités territoriales et leur aggravation est un enjeu majeur de cohésion sociale.
Le Conseil préconise d’accélérer très fortement le développement du très haut débit dans tous les territoires et lutter contre « l’illectronisme » par un plan national de formation et d’accompagnement des populations. Le retard des territoires sur les métropoles en matière numérique est en effet très important, et une telle mesure participerait donc à le combler.
  • Reconstruire une dynamique forte d’aménagement du territoire
Les inégalités territoriales ont, aux côtes des inégalités sociales, une grande importance dans la conscience collective en France. Une implication forte de l'État, en tant que garant et arbitre de la cohésion territoriale est donc indispensable. Il lui revient de déterminer en la matière les règles et les principales orientations, d'établir les priorités en concertation avec les collectivités territoriales.
En ce sens, il est donc proposé d’amplifier la péréquation et les politiques nationales d'aménagement des territoires au bénéfice de ceux les plus en difficultés. Cela permettrait ainsi de renforcer la solidarité au sein des métropoles ainsi qu'à l'égard des territoires avoisinants.
Dans la même optique, il semble nécessaire au Conseil de renforcer et améliorer l’accès aux services publics via un moratoire sur leur fermeture et d’instaurer un « socle » minimum de services publics.
  • Améliorer la gouvernance pour mieux prendre en compte la diversité territoriale
Les métropoles de droit commun disposent depuis la loi MAPTAM de compétences obligatoires en matière de développement et d'aménagement, de politique locale de l'habitat, de politique de la ville, de gestion des services d'intérêt collectif et de gestion des déchets. Il apparait donc nécessaire au CESE de rendre plus solide la gouvernance de cette instance, par exemple en rendant obligatoire la réunion de la conférence métropolitaine des maires des communes membres au moins deux fois par an et en lui confiant la mission de veiller à l'équilibre territorial.
  • Organiser un développement coordonné de transports durables aux diverses échelles territoriales
Les autorités organisatrices de transport, dépendantes de collectivités comme les communes ou les départements, n’ont pas toujours, seules, la compétence sur les flux de bout en bout. Une meilleure coordination des transports, dans une optique durable, est donc une priorité pour les métropoles.
Le CESE préconise ainsi d’amplifier les plans de développement des mobilités douces sécurisées et de poursuivre le développement des transports en commun de proximité, le cas échéant en sites propres. Concernant les zones périurbaines, le CESE plaide pour promouvoir l’intermodalité (dont le fluvio-maritime) et pour mettre en place, en complémentarité avec les services ferroviaires, des lignes d’autocar reliées aux gares TER ou RER, ou des systèmes d‘autopartage et de covoiturage. Enfin, pour désengorger les métropoles, dont les voies de transport sont souvent saturées, le CESE propose de promouvoir le développement du télétravail et la création de bureaux des temps pour limiter les déplacements.

Cet avis, rapporté par Yann LASNIER (Groupe des Associations) et Dominique RIQUIER-SAUVAGE (Groupe des Professions Libérales), a été élaboré par la Section de l’Aménagement durable des territoires, présidée par Eveline DUHAMEL (Groupe des Entreprises) et a été présenté lors de l’assemblée plénière du Conseil économique, social et environnemental du 23 octobre 2019.

L’avis a été adopté en plénière avec 153 voix pour, 17 abstentions et 1 voix contre.

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Edition : déjà un premier livre hommage à Jacques Chirac !

 

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Suite au décès de l'Ancien Président de la République, les éditions Gründ annoncent la diffusion immédiate de "Jacques Chirac une vie pour la France", un livre hommage écrit par le journaliste Laurent Guimier. Sous la forme d’un reportage photo, avec des images d’archives rares et fortes, ce beau livre retrace l’ascension grandiose et mouvementée de l’ancien Président de la République française. 


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Jacques Chirac l’a écrit dans ses Mémoires : « chaque pas doit être un but ». Une maxime qui résume bien la carrière politique de celui que la presse a tôt fait de surnommer « le bulldozer ». Tour à tour député de sa chère Corrèze, Maire de Paris pendant dix-huit ans, ministre de l’Agriculture, puis de l’Intérieur, fondateur du RPR et Premier ministre, l’ambitieux héritier du gaullisme aura gravi une à une les marches du pouvoir jusqu’à atteindre l’Elysée en 1995. 

Laurent Guimier a notamment dirigé la rédaction d’Europe 1 de 2008 à 2010 après celle du figaro.fr. Spécialiste de l’histoire politique contemporaine, il a aussi dirigé franceinfo, et est coauteur de l’histoire de la Vème République pour les nuls.


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