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#Municipales2020 : La nouvelle Place des Terreaux n'est toujours pas du goût des écologistes

A l’image de Lyon, dont seul 10% des espaces de la ville sont réservés à la nature et 1% sont fleuris, la place des Terreaux est le symbole d’un centre-ville minéralisé, uniformisé, qui selon EELV, ne sait pas répondre aux enjeux du bien être social et climatique. 

Les écologistes indiquent dans un communiqué que leur ambition est simple : remettre la nature au cœur de la ville dans un souci d’apaisement mais aussi de dynamisme:  "Nous ferons la transition des “espaces verts” vers la "nature en ville". Rendre possible la réappropriation de l’espace public par les Lyonnais et Lyonnaises est incontestablement un levier pour soutenir les commerces de proximité qui sont au cœur de notre projet économique"
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"Depuis sa construction en 1995, la place des Terreaux, hautement emblématique à Lyon ne cesse de connaître malfaçons et travaux. Conçue à l’origine avec 69 petites fontaines, celles ci ont rapidement cessé de fonctionner. 
Dénuée d’arbres, sans espace conçu pour s’asseoir, îlot de chaleur en période de canicule, sa conception est celle d’une ville du passé, non adaptée aux personnes fragiles et encore moins au dérèglement climatique.
 Le Premier arrondissement, notre vision du coeur de ville 
Force est de constater que la place des Terreaux n’est pas un lieu de vie pour les habitants du premier, mais un lieu de rassemblement pour de très gros et rares événements : soir de match, manifestation ou fête des lumières. Plusieurs raisons peuvent être évoquées : l’offre de commerces y est peu diversifiée. Ce sont principalement des bars, des restaurants, des buralistes. De plus, un pan entier du linéaire de boutiques est fermé. Une voirie et une circulation des bus C3 qui coupe l’accès à la charmante cour intérieure du musée des Beaux arts et n’est pas adaptée aux vélos. Enfin et surtout il n’existe aucun équipement public sur et autour de la place. Nous voulons des arbres, des bancs, des jeux d’enfants, des toilettes qui permettraient un usage du lieu non marchand et convivial hors terrasses. La rénovation inaugurée ce vendredi ne prend en compte aucun de ces points. Nous engagerons une concertation citoyenne après les élections pour aborder tous ces points et d’autres encore, et traiter ce qui pourra l'être. 
 Hier le maire de Lyon a présenté en conseil municipal le nouveau plan climat de la Ville de Lyon. 
Constatant qu’il est dans la continuité de celui de 2010, qu’il reste flou sur son budget et des axes clés comme la rénovation énergétique du patrimoine bâti de la Ville et des logements, la politique de stationnement, la politique des espaces verts, la place de la participation citoyenne, nous avons jugé qu’il ne répond pas aux attentes exprimées lors des marches climat. 
Les élu.es écologistes se sont abstenu.es pour ne pas bloquer les actions engagées et auront pour priorité de renforcer son ambition dès leur élection. 
La déconnexion entre ce plan climat et le projet d’aménagement de la place des Terreaux est renversante, alors même qu’il devrait être un outil pour repenser tous les grands projets d’aménagement urbain. Nous savons qu’elle est un des îlots de chaleur principaux de la presqu'île, donc un enjeu central de la politique d’adaptation au changement climatique de la Ville. Nous savons que la place devient petit à petit invivable les trois mois d’été. Nous savons que les espaces verts ont travaillé sur le projet et proposé au maire des arbres de pleine terre qui n’ont pas été retenus. C’est pourquoi nous irons offrir 6 arbres à la délégation officielle qui viendra l'inaugurer. Nous espérons qu’ils sauront leur trouver une place, alors qu’on nous en promet des milliers pour le mandat à venir, tout en laissant passer les occasions d’en planter.
Lyon :

 Un·e premier·e adjoint·e dédié·e à la transition écologique 

Emploi, culture, environnement, solidarités, éducation… faire face au changement climatique impose de sortir les politiques de leurs sillons et les envisager dans leur globalité. La réponse à l’urgence climatique doit embrasser l’ensemble des nos politiques publiques. Toutes ont un impact sur notre empreinte climat et c’est pourquoi nous aurons un.e premier.e adjoint.e dédié à la transition écologique. Il/elle aura pour tâche d’accompagner l’ensemble des adjoint.es et directeurs.trices des services. 
Penser l’ensemble de nos politiques publiques à l'aune de la transition écologique c’est acter une nouvelle vision politique : la crise écologique qui menace nos conditions de vie sur terre est primordiale et doit être la première de nos considérations. 
Cette transition porte en son sein un objectif de justice sociale. 
La réduction des inégalités sera le moteur de l’action et non plus un ajustement à la marge concédé aux classes populaires. Nous y ajoutons enfin une notion d’urgence citoyenne et culturelle, de décolonisation de nos imaginaires et de déconcentration du pouvoir de la Ville. Au quotidien, cet adjoint travaillera avec ses homologues de l’économie, du commerce et de l’artisanat à encourager le développement de réseaux de distribution courts et propres, à adapter les bâtiments publics aux canicules, à aider les acteurs culturels et à nous proposer un imaginaire durable... Notre politique améliorera notre cadre de vie, donnera du pouvoir d’agir aux citoyen·ne·s et créera de l’activité à faible impact environnemental et forte utilité sociale. 
 Lyon, une ville verdoyante 
 Avec seulement 13 mètres carrés de canopée par habitant, autrement dit la couverture végétale apportée par les arbres, Lyon est une ville minérale, mal adaptée aux dérèglements climatiques. 
 Nous végétaliserons Lyon massivement. 
La végétalisation sera centrale et systématique dans tous nos projets d’aménagement et de rénovation urbaine. Notre ambition est de redonner ses lettres de verdure à Lyon ! L’objectif d’ici la fin du mandat est de permettre à tous les Lyonnais.es d’avoir accès à un espace nature à 5 minutes à pieds de chez eux. La priorité sera de planter en pleine terre pour assurer la durabilité de notre démarche pour une végétalisation de qualité, durable et pas seulement cosmétique. Les projets de végétalisation seront réalisés en concertation avec les habitant.es qui sont les mieux à même de connaître les besoins de leur quartier. 
 Nous généraliserons le permis de végétaliser pour les Lyonnais·es.
Le principe est simple : ils repèrent des espaces publics à végétaliser, demandent une autorisation à la mairie, et gèrent en lien avec le service espaces verts de la ville ces lieux de nature. Il s’agit donc aussi d’étendre et de promouvoir les micro-implantations florales (MIF) qui existent déjà à Lyon et d’en faire des micro jardins dès que c’est possible. Nous planterons également de larges zones de nature sous la forme de forêts urbaines. De 3 à 5 hectares minimum de nature dense, ces forêts urbaines sont des zones de rafraichissement importantes, des pièges de carbone à moyen terme et des refuges de biodiversité. 
Les sites en friche sont une opportunité de verdir la ville, comme la friche Nexans à Gerland (qui dispose d’un espace de 3 hectares !) ou la halle Sernam Jean Macé par exemple. 
La place Bellecour deviendra un îlot de fraîcheur et sera arborée au maximum. De même, contrairement à ce qui est présenté dans le cadre des opérations de réaménagement de la Part Dieu par la SPL (société publique locale), nous ne prolongerons pas l'actuelle rue Docteur Bouchut. Nous profiterons de cet espace, estimé à 18 900 m², pour faire une forêt urbaine avec un passage pour piétons et modes doux. Les berges du Rhône feront également l’objet d’un plan de végétalisation pour ombrager cet espace prisé des Lyonnais·es toute l’année, il n’y a que 11% de végétal à l'heure actuelle. Nous transformerons le parc Blandan pour le verdir, en faire un îlot de fraîcheur et un refuge pour la biodiversité. Ces 17 hectares deviendront l’un des poumons verts de Lyon. Nous renommerons le parc, afin de ne plus glorifier un sergent de la conquête de l’Algérie par la France au XIXème siècle, nous choisirons une figure féminine marquante du quartier à la place. Il s’agit là d’exemples illustrant notre volonté de végétaliser la ville en fonction des opportunités et des besoins de chaque quartier. 
 La végétalisation de la ville est aussi source de cohésion sociale et de vie de quartier. 
Chaque arrondissement aura un verger municipal. Véritable lieu de rencontre pour toutes les générations, ces espaces pourront ressourcer nos citoyen·ne·s dans l’espace stressant de la ville. Il s’agit donc de planter ou de transformer des parcs existants en verger. Ce dispositif ne se limite pas à une pratique de production, il s’agit de se réapproprier l’espace de la ville. Enfin, nous allons végétaliser les cours d'école et les débitumer. 
Notre plan de rénovation du patrimoine bâti de la Ville aura un axe fort sur les espaces extérieurs. 
Nous rapprocherons les enfants de la nature tout en apportant fraicheur, nature et biodiversité dans la ville. Les cours d’école sont des espaces ludiques les invitant à créer, imaginer, jouer, mais aussi des espaces pédagogiques : on peut faire cours dans la cour ! C’est pourquoi nous débitumerons les cours pour planter des arbres, préserver des espaces de pleine terre et remplacer le goudron par des revêtements clairs, naturels. Nous associerons les élèves, les enseignants et les animateurs du périscolaire au projet pour les aménagements favorisent le jeu libre, l’équilibre entre sport et détente, ainsi que les interactions filles-garçons. 
 Préserver la biodiversité partout en ville 
 Alors que nous sommes confrontés à la sixième extinction de masse, nous protégerons la biodiversité dans la ville, par un plan abeille. Plus de 80% des insectes pollinisateurs ont disparu d’Europe, les populations d’oiseaux se sont effondrées à la suite ! Notre plan en faveur des pollinisateurs transformera les friches urbaines et les espaces verts sur les bords des routes en prairies fleuris, nous planterons les espèces mellifères dans les projets urbains et nous végétaliserons les toitures des immeubles. Les toitures publiques adaptées seront végétalisées et solarisées, et nous inciterons les citoyen·ne·s à faire de même. Cela s’accompagne d’un arrêt anti pesticide à Lyon. 
Nous mènerons des actions de sensibilisation auprès des habitant·e·s afin de créer une dynamique en faveur de la préservation des espèces. Notre grande trame verte et bleue garantira la viabilité de nos écosystèmes sur le long terme. Nous mettrons en réseau tous les espaces végétalisés et fluviaux pour créer des continuités nécessaires au fonctionnement écologique. Nous ferons le lien avec la politique de mobilité et la voirie et nous appuierons notamment sur le développement des axes forts de transports en commun, les circulations piétonnes et le réseau express vélo.

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Economie : le secteur du BTP pas très optimiste pour 2020

La Fédération des Entreprises du Bâtiment et des Travaux Publics du Département du Rhône  vient de tirer un bilan de l'année écoulée et se déclare "dans l’expectative pour 2020".

Un bon niveau d’activité, les élections 2020 et de grandes interrogations En cette fin 2019, l’activité reste encore à un bon niveau, même si les signes d’essoufflement s’accumulent. 
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Traditionnellement, les années d’élections ne sont pas les années les plus favorables pour l’économie. 
La fédération peut confirmer que 2020 ne dérogera pas à cette règle compte tenu de l’évolution des indicateurs les plus importants pour le BTP. Elle s’interroge et travaille désormais pour les deux années à venir. Il faut rappeler que le logement a été le secteur qui a porté l’activité du Bâtiment pendant ces dernières années. L’investissement public local a été, quant à lui, le principal pourvoyeur d’activité pour les Travaux Publics. Dans l’un comme dans l’autre cas, ces deux marchés sont désormais orientés à la baisse et ce, pour une période qui s’annonce assez longue. 

Logement neuf : « la chute continue » 
Le logement avait certes amorcé sa décroissance depuis déjà de nombreux mois pour des raisons imputables à la politique du logement et à l’adoption du PLU-H, qui a différé la délivrance de nombreuses autorisations. Aujourd’hui, en termes de commercialisation, les réservations continuent de plonger avec une grande régularité mettant en évidence l’insuffisance de l’offre à la vente et l’actuelle pénurie de logements neufs. Parallèlement, les autorisations suivent la même tendance montrant qu’un rebond de la production n’est pas à attendre dans les prochains mois, malgré un léger regain des mises en vente probablement lié à l’adoption du PLU-H en juin dernier. La question est désormais de savoir quand l’application du nouveau règlement d’urbanisme aura un impact sur les autorisations et la commercialisation de nouveaux programmes. 
Il faut rappeler que l’objectif de production du PLU-H est fixé à 8 500 logements par an et qu’il est projeté d’accueillir annuellement 15 000 nouveaux métropolitains. Nous sommes donc très éloignés de cet objectif et l’écart entre l’offre et le besoin n’est pas près d’être comblé. Il est probable que ces nouveaux arrivants chercheront à s’implanter de plus en plus loin du cœur de l’agglomération dans la mesure où le marché de l’ancien est également sous tension tout comme le marché locatif
Lyon :
Investissement public local : « un atterrissage programmé » 
S’agissant de l’investissement public local, il était attendu avec la proximité des élections municipales et métropolitaines qu’un freinage s’opère. Il se manifeste déjà par un recul des autorisations des surfaces annonciateur d’un creux attendu avec la mise en place des nouvelles équipes dans les collectivités. Il se traduit d’ores et déjà par une baisse des consultations pour les Travaux Publics.

Le secteur tertiaire et la rénovation : « entre dynamisme et stabilité » 
Momentanément, pour le Bâtiment, le secteur tertiaire reste encore dynamique même si les autorisations fléchissent présageant à terme d’une baisse des surfaces réalisées. La rénovation, quant à elle, reste dans l’ensemble relativement stable, mais également très tributaire des mesures gouvernementales. 

Les grands projets d’infrastructures : « quelles perspectives ? » 
S’agissant des grands équipements, il faut constater la quasi disparition des grands projets d’infrastructures en dehors des projets en matière de transports en commun pour les années à venir alors que les besoins sont bien présents notamment dans le domaine routier. En effet, il faudra bien trouver des alternatives au déclassement de l’A6-A7, qui deviennent des priorités. L’élargissement de la Rocade Est et l’amélioration de ses connexions sont également des sujets qui devraient avancer assez vite. Travailler sur le contournement de Lyon par l’Est est également une nécessité pour le trafic de transit mais s’inscrit dans un horizon plus lointain. 

Emploi : « plus de 50 000 salariés et des problèmes de recrutement » 
Le BTP vient de franchir le seuil des 50 000 salariés dans le département montrant le dynamisme du secteur en termes d’emploi. Ce chiffre se double d’un paradoxe : rarement le secteur aura eu autant de difficultés à recruter. Le constat est unanime pour les entrepreneurs tous métiers confondus et interpelle dans la perspective d’une reprise de l’activité. C’est pourquoi, la profession est mobilisée pour travailler sur l’image des métiers et pour la promotion de l’apprentissage. Une démarche, qui s’inscrit dans la durée. Lorsqu’il faudra augmenter les capacités de production, les entreprises risquent de ne pas savoir faire, compte tenu de l’évolution de la pyramide des âges. 

Commande publique : « lisser, entretenir et entreprendre » 
En tout état de cause, la profession espère que la mise en place des équipes municipales et métropolitaines soit beaucoup plus rapide que celle vécue pendant la mandature actuelle. En effet, la création de la Métropole de Lyon a fortement retardé l’exécution de la Programmation Pluriannuelle d’Investissement (PPI). La fédération comprend bien que le lancement des principaux projets de la mandature ne puisse pas se faire immédiatement. En revanche, il est essentiel selon elle de mieux lisser la commande publique en pensant entretien, gestion du patrimoine et renouvellement, comme en matière de réseaux (eau potable, assainissement, voiries ou ouvrage d’art…). 
En début de mandat, ces travaux pourraient prendre le relais avant la réalisation de projets plus importants. D’ailleurs, certains d’entre eux ne pourront plus se réaliser sur un seul mandat, compte tenu de la proportion prise par les temps d’études, de concertation et d’autorisation inhérents à leur réalisation. C’est pourquoi, leur réalisation ne sera envisageable que sur deux mandats et plus parfois. 
Aujourd’hui, la fédération BTP Rhône et Métropole milite pour une plus grande permanence de l’action publique, qui permette d’inscrire certains projets dans le « marbre » et d’éviter des remises en cause coûteuses et parfois dommageables à l’intérêt général. Il est important de vouloir entreprendre, c’est-à-dire de commencer certains projets même modestement, s’ils apparaissent comme bénéfiques. Cela s’avère particulièrement vrai en matière d’infrastructures où le risque existe de déplorer que « rien n’a été fait » ou que la réponse apportée soit « nous n’avons pas les moyens ». Cela est primordial en matière de mobilité où nous voyons bien que la demande des usagers est de plus en plus pressante et que les équipements envisagés s’inscrivent dans un temps qui dépasse celui de l’élu. 
Pour 2020 : « des équipes municipales ou métropolitaines ambitieuses » 
Dans une période, où il est traditionnel de former des vœux, la profession souhaite que les élections amènent aux responsabilités des équipes municipales et métropolitaines ambitieuses, qui mettent en place des politiques de développement et d’ouverture des territoires. Compte tenu des missions que les collectivités doivent remplir et des besoins qui s’amplifient, les équipes doivent aller de l’avant, c’est-à-dire entreprendre. 





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Noeud ferroviaire lyonnais : SNCF réseau veut poursuivre le projet

Des aménagements seront réalisés de façon progressive afin d’apporter dès à présent des réponses aux mobilités du quotidien. 

A l’issue d’une période de 3 mois de débat public, du 11 avril au 11 juillet 2019, placée sous l’égide d’une commission particulière du débat public (CPDP), SNCF Réseau a rendu sa décision sur les suites qu’il entend donner au projet, en tant que maître d’ouvrage. 
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25 réunions publiques, ateliers-débats, conférence-débats, ateliers mobiles ont réuni 2500 participants, sur un périmètre élargi à l’ensemble de la Région Auvergne-RhôneAlpes (Lyon, Saint-Etienne, Grenoble, Chambéry, Clermont-Ferrand). 600 expressions dont 29 cahiers d’acteurs, 70 contributions écrites, 124 questions/réponses ont permis d’éclairer cette décision du maître d’ouvrage. 
A court terme, au-delà des travaux déjà en cours dans le nœud ferroviaire lyonnais (nouvelle voie L à Lyon Part-Dieu, nouveaux accès Pompidou, gare de St André-leGaz…), des aménagements seront réalisés pour répondre à l’augmentation progressive du nombre de trains définie avec les collectivités et les autorités organisatrices partenaires, tels que l’allongement des quais et le renforcement électrique pour accueillir des trains plus longs sur la ligne Lyon – Saint-Etienne, ou encore la mise à 4 voies de la section Saint-Fons – Grenay entre Lyon et Grenoble, jugée prioritaire. 

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L’augmentation du nombre de trains pourra également s’appuyer sur des améliorations techniques à court et moyen termes, notamment une meilleure exploitation du nœud ferroviaire grâce à de nouvelles technologies comme l’ERTMS (European Rail Traffic Management System, nouveau système de signalisation) ou la possibilité d’affecter techniquement deux trains sur la même voie en gare. 

La décision du maître d’ouvrage prévoit également de définir un schéma de dessertes ferroviaires des gares de l’agglomération lyonnaise incluant Saint-Exupéry, connectées aux transports en commun urbains dans une logique de développement de l’intermodalité. 
S’agissant des scénarios de création de 2 nouvelles voies sur la section entre Saint-Clair et Guillotière, des études d’approfondissement s’avèrent nécessaires à la fois pour affiner les éléments du choix entre les variantes (surface ou souterrain), et aussi pour définir le phasage de réalisation le plus pertinent en lien avec le projet de Contournement Ferroviaire de l’Agglomération Lyonnaise. Tous ces éléments sont constitutifs d’une démarche de construction de « Services express métropolitains », associant Autorités Organisatrices des Transports (Région Auvergne-Rhône-Alpes, Sytral, …) et les collectivités (Etat, Métropole de Lyon…) prenant en compte les besoins de transport du quotidien, des voyageurs longue distance et de marchandises. 
Cette démarche se concrétisera dès maintenant par un programme d’études techniques mené sur 2 ans environ, pour pouvoir programmer par la suite les premiers aménagements sur le réseau ferroviaire. Au travers de cette démarche d’ensemble, SNCF Réseau s’engage à construire, avec les acteurs publics concernés, une trajectoire d’évolution progressive des services, entre 2020 et l’horizon 2040 envisagé pour l’atteinte complète des services cibles. 
Lyon :
À propos de SNCF Réseau 
Au sein de SNCF, l’un des premiers groupes mondiaux de mobilité et de logistique, SNCF Réseau gère, maintient, développe et commercialise les services offerts par le Réseau Ferré National. Il garantit la sécurité et la performance de plus de 30 000 km de lignes, dont 2 600 de Lignes à Grande Vitesse. Il est aussi le garant de l’accès au réseau et aux infrastructures de services pour tous ses clients dans des conditions transparentes et non discriminatoires. L’entreprise compte 54 000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 6,3 milliards d’euros en 2018.


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Surveillance et maintenance des ponts de la Métropole de Lyon

La Métropole de Lyon a la responsabilité de 735 ponts, passerelles ou trémies sur l’ensemble de son territoire. 

Sur ces 735 ouvrages d’art (OA) de franchissement, 186 sont considérés comme « complexes » et nécessitent une surveillance particulière.

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Plusieurs niveaux de surveillance sont déployés selon le type des ouvrages d’art, leurs dimensions ou leur complexité conformément à la méthode de surveillance nationale. 

Cela permet à la collectivité de suivre l’évolution de l’état de santé de ses ouvrages.

  • 1er niveau : sur l’ensemble de son patrimoine, les services réalisent régulièrement des contrôles visuels sur les parties des ouvrages accessibles sans moyens particuliers.

  • 2e niveau : des Inspections Détaillées Périodiques (IDP) sont réalisées – tous les 6 ans en moyenne – par des bureaux d’études spécialisés. Ces IDP concernent les 186 ouvrages d’art complexes et sont conduites sur la base de la réglementation nationale en vigueur.
Chaque année, la Métropole de Lyon réalise une moyenne de 30 IDP, prioritairement sur les ouvrages d’art dont les IDP sont les plus anciennes ou dont l’état s’est dégradé. En 2018, le budget affecté à ces IDP était de 145 000 €. Lors de ces IDP, la totalité de l’ouvrage est alors examinée. A titre d’exemple, les piles immergées sont examinées par des équipes d’inspections subaquatiques spécialisées.

  • 3e niveau : la surveillance renforcée ou mise sous instrumentation des ouvrages dont l’état de santé s’est dégradé très fortement et pour lesquels une évolution rapide est possible. Dans ce cas de figure, des visites régulières sont assurées par des bureaux d’études spécialisés (quotidiennement par exemple pour le pont de l’île Barbe en période de froid, annuellement pour le pont Bonaparte) mais pour les parties les plus fragiles des ouvrages, des capteurs peuvent être placés pour assurer une surveillance permanente (pont de Vernaison). Cette surveillance renforcée permet une alerte immédiate en cas de problème et la mise en place d’actions adaptées.
La surveillance annuelle pour le pont Bonaparte représente un budget de 5 000 €, celle du pont de l’île Barbe est de 70 000 € et l’investissement pour les capteurs installés sur le pont de Vernaison se monte à plus de 400 000€.
L'actualité lyonnaise :

Pour qualifier de manière homogène l’état de santé de ses ouvrages d’art, les bureaux d’études spécialisés et la Métropole de Lyon appliquent la classification définie par les services de l’État.

1 : ouvrages en bon état apparent
: ouvrages dont la structure porteuse est en bon état apparent ou présente des défauts mineurs mais qui nécessitent un entretien spécialisé ou dont les équipements présentent des défauts
2E : ouvrages classées 2 mais dont les désordres sur les équipements peuvent se développer rapidement
3 : ouvrages dont la structure porteuse est altérée et qui nécessitent des travaux de réparation conséquents
3U : ouvrages classés 3 mais dont les désordres apparents engendrent une insuffisance de capacité portante de l’ouvrage ou ont une évolution rapide.
Ces classes peuvent être complétées d’une mention « S » au titre de la sécurité des usagers. Dans ce cas, la Métropole de Lyon est immédiatement informée par le bureau d’études et met l’ouvrage en sécurité en effectuant les travaux nécessaires en urgence.
A titre d’exemple, le pont de Couzon a fait l’objet d’une mention « S » lors d’une IDP réalisée en 2018 pour un problème de joint de chaussée. Les services de la Métropole ont alors enclenché sans attendre les travaux de réparation du joint défectueux.
En fonction de la classification de ses ouvrages d’art, la Métropole de Lyon engage trois types de travaux sur les préconisations des bureaux d’études spécialisés :

  • Entretien courant à faire dans un délai de 1 an à 3 ans. Budget annuel de 250 000 €. Il s’agit de travaux de nettoyage des grilles d’eaux pluviales, de dévégétalisation, de réparation de garde corps....
  • Entretien spécialisé : il s’agit de travaux de premières réparations permettant de ralentir l’évolution des désordres constatés. Budget annuel d’environ 4,5 M€ pour des travaux de reprise de revêtement et platelage, remise en peinture, reprise de joint…De tels travaux ont par exemple été effectués sur les ponts Koenig, de l’Épargne, de Chasse, Pasteur, Kitchener, passerelle de la Paix.
  • Travaux de grosses réparations : ils concernent les ponts classés 2E, 3 et U et sont programmés dans le cadre de la Programmation Pluriannuelle d’Investissement (PPI). En 2018, ces travaux ont concerné le pont des 3 Renards à Tassin-la-Demi-Lune pour 1 M€ et en 2019 le pont Paul Bocuse à Collonges-au-Mont d’Or pour 2 M€. En 2020 pourraient être programmées des interventions sur des ponts du boulevard périphérique (pont Joliot-Curie et Puisoz à Vénissieux) avec le changement d’appareils d’appuis et reprise de béton, le pont Pierre Sémard à Vénissieux avec la mise en sécurité des corniches au-dessus des voies ferrées, les ponts Wilson et Pasteur à Lyon avec des interventions sur les tabliers des ouvrages. Par ailleurs, des travaux conservatoires seront effectués sur les ponts de Vernaison et de l’île Barbe avant les travaux de très gros investissements au cours du prochain mandat.
  

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